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ddacoudre

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Le Modèle Joule d’André Giardino — modèle économique postcapitaliste fondé sur la comptabilisation de l’énergie humaine. Poète essayiste militant syndicaliste à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
Voir le site « La République de l’énergie humaine »
 

Tableau de bord

  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 3 novembre 21:25

    bonjour

    Vaste sujet il existait en 1956 dans l’île de Bornéo une tribu découverte par un missionnaire protestant les habitations se trouvaient installées dans les arbres. le missionnaire s’interrogea sur cette particularité.et il lui fut expliqué que pour pouvoir se « marier » il fallait rapporter la tête d’un vieux.

    l’anthropologie nous enseigne la multitude de pratiques existentielles, comme celle de pouvoir épouser un mort pour bénéficier de son héritage, elles des femmes hommes et j’en passe nous nous nous focalisons sur celle j« judéo-chrétien » au minimum qui établissait des pratiques pour des raisons économiques et hygiéniques réimposaient les dieux, de sorte qu’elles soient respectées venant d’une autorité supérieure incontestable..Les siècles en ont fait une morale et la science à désacraliser tout cela et expliqué que tout ce qui existe sur terre en bien ou en mal issu d’un comportement humain relève de son psychisme exposé en permanence à son environnement auquel il ne peut échapper et qui lui dicte ses choix. D’où la difficulté dans des cas de criminologies de trouver l’instant où un homme va passer à l’acte ; nous ne pouvons pas à tout instant changer de conventions culturelles si l’environnement ne s’y prête pas. Un Inuit ne se promènera jamais en maillon. par contre tous les musulmans pourraient aller au pôle ils n’auraient pas de risque de manger du porc

    cordialement.ddacoudre overblog



  • ddacoudre ddacoudre 3 novembre 20:55

    @Réflexions du Miroir
    bonjour merci d tes commentaires ;
    cordialement



  • ddacoudre ddacoudre 2 novembre 22:52

    bonjour une analyse discutable, ce phénomène venu d’Allemagne et rependu par les médias n’est pas un problème de nostalgique enfants de bourgeois. il y a assez de documentation sur eux pour les présenter pour ce qu’ils sont.

    Les membres du black block ne considèrent d’ailleurs pas nécessairement la violence comme l’unique instrument de lutte, mais comme un instrument parmi d’autres  : s’élevant contre le « dogme de la non-violence », ils revendiquent son utilisation lorsqu’elle semble pertinente, mais pas comme l’unique solution à tous les problèmes, reconnaissant par ailleurs que son usage peut être contre-productif dans le cadre d’une lutte sociale

    Certains black blocs pratiquent la destruction de biens matériels  : attaques de banques, bâtiments gouvernementaux, sociétés multinationales, caméras de vidéo-surveillance, publicité et tout ce qui à leurs yeux représente le capitalisme et l’État. Cette volonté de ne pas frapper n’importe quelle cible est une constante de la violence autonome de rue. Ces actions sélectives ne visent pas à s’attaquer aux personnes, aux petits commerces, aux habitations et aux biens collectifs indispensables mais aux biens des représentants du capitalisme et l’État

    cordialement.

    https://ddacoudre.over-blog.com/2026/11/les-don-quichotte-des-manifestations.html



  • ddacoudre ddacoudre 2 novembre 22:25

    @Réflexions du Miroir
    salut à toi j’ai fait un commentaire à gruni aussi. cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 2 novembre 22:12

    bonjour

    Bonjour,

    Je t’avais rédigé une réponse explicative, mais je l’ai perdue à cause d’un mauvais clic.

    La question n’est pas de savoir si les citoyens seront assez « bêtes » pour reconduire les mêmes politiques. Ils ne sont pas dépourvus d’intelligence. Ce qui les différencie, ce sont les connaissances acquises, le milieu social, le temps disponible pour réfléchir et surtout l’usage qu’ils peuvent faire de leur intelligence.

    Notre enseignement repose encore sur une séparation ancienne : une formation générale allant jusqu’au baccalauréat, puis une spécialisation universitaire réservée à une partie de la population. Cette organisation répondait aux besoins de la société industrielle. Elle n’est plus adaptée à la masse des connaissances désormais nécessaires pour comprendre l’économie, les technologies, l’écologie, la géopolitique ou le fonctionnement des institutions.

    Nous produisons ainsi, d’un côté, des citoyens diplômés mais souvent analphabètes de leur propre époque et, de l’autre, des spécialistes très compétents dans leur domaine, mais qui ne disposent pas nécessairement d’une vision générale du monde. Ce n’est pas une insulte : personne ne peut aujourd’hui maîtriser seul l’ensemble des savoirs disponibles. C’est précisément pourquoi l’enseignement devrait se poursuivre pendant toute la vie adulte.

    Politiquement, cette fracture intellectuelle transforme progressivement les élections en représentation théâtrale. La même pièce est jouée par différentes troupes, avec des costumes, des personnages et des répliques adaptés à leurs électorats.

    J’analyse les programmes qui se présentent. Dans mon appréciation, seuls les partis se réclamant encore explicitement d’une sortie du capitalisme — le PCF, le NPA ou Lutte ouvrière, avec de profondes différences entre eux — posent directement la question du système économique. La France insoumise présente probablement le programme le plus élaboré en matière de redistribution, de planification et de transformation institutionnelle, mais elle ne supprime pas pour autant la boucle fondamentale du salariat et de l’accumulation du capital.

    De la social-démocratie au centre, puis des droites traditionnelles jusqu’au Rassemblement national, les programmes diffèrent réellement sur certains droits, sur l’immigration, sur les services publics ou sur le partage des richesses. Mais ils demeurent enfermés dans le même cadre : propriété du capital, travail salarié, production marchande, concurrence et retour de l’argent investi vers ses propriétaires, avec une majoration recherchée.

    Ils proposent donc principalement de déplacer les charges et les ressources à l’intérieur du système. Ce sont les vases communicants : ce que l’on retire d’un côté réapparaît ailleurs dans les prix, les prélèvements, la réduction des prestations, la dette ou la diminution des revenus. Chaque parti remijote la même organisation économique avec son propre assaisonnement, tandis que les médias commentent surtout les différences entre les recettes.

    Que les citoyens s’abstiennent, votent blanc ou choisissent l’une de ces formations, ils risquent donc de reconduire, avec des nuances parfois importantes, la politique économique dont ils dénoncent actuellement les effets dans la rue.

    Cela ne signifie pas qu’ils soient stupides. Les mécanismes de domination, d’appropriation et d’accumulation existent depuis plusieurs millénaires, même si le capitalisme proprement dit est beaucoup plus récent. Les citoyens sont nés dans ce système, y ont été élevés, instruits et employés. Ils ont appris ses conventions comme s’il s’agissait de lois naturelles : la monnaie, le salaire, la propriété du capital, le crédit, la dette et la nécessité de vendre son travail pour vivre.

    Ces conventions ont principalement été élaborées par ceux qui détenaient le pouvoir et les ressources, non par les pauvres qui les ont subies, puis reproduites. Comment s’étonner, dans ces conditions, que la majorité des citoyens éprouve des difficultés à imaginer une organisation entièrement différente ?

    Même lorsqu’ils contestent les conséquences du capitalisme, ils raisonnent encore avec ses catégories. Ils réclament une augmentation de salaire, une baisse des prix, une diminution des impôts ou une meilleure redistribution, sans nécessairement remettre en cause la boucle qui fait revenir vers le capital le salaire versé, par l’intermédiaire de la consommation.

    Dans l’exemple pédagogique que j’utilise, un salarié peut devoir payer près de trois fois son salaire net pour racheter une production comprenant son salaire, les cotisations, les services publics, les matières, les amortissements, les intérêts et la marge. Ce rapport n’est pas identique dans tous les secteurs, mais il rend visible le mécanisme : le salarié ne finance pas seulement le produit qu’il achète, mais toute l’organisation économique incorporée dans son prix.

    Nous ne sommes donc pas principalement devant une impossibilité technique. Nous sommes confrontés à un verrou juridique, culturel et psychique : nous savons imaginer des machines nouvelles, mais beaucoup plus difficilement des institutions qui nous libéreraient de la dépendance envers le capital.

    Quelqu’un demande à une intelligence artificielle comment devenir riche : elle lui présente naturellement les méthodes reconnues par le système — entreprendre, investir, épargner, spéculer ou acquérir des actifs. Mais s’il lui demande si tout le monde peut devenir riche relativement aux autres, elle devra répondre non. Une société ne peut être composée uniquement de dominants, puisque la richesse relative suppose toujours que certains possèdent davantage que les autres et disposent de leur travail.

    La véritable question n’est donc pas : « Les citoyens seront-ils assez bêtes pour recommencer ? »

    Elle est plutôt celle-ci : leur donnera-t-on enfin les connaissances, le temps, les institutions démocratiques et un modèle économique crédible leur permettant de choisir autre chose que les différentes représentations théâtrales du même système ?

    Tant que cette possibilité ne leur sera pas présentée et expliquée, ils ne choisiront pas consciemment le capitalisme : ils choisiront seulement, une nouvelle fois, entre ses différentes mises en scène.

    https://ddacoudre.over-blog.com/2026/06/lire-la-societe-en-image.html

    cordialement.

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