Ce qui
frappe, dans cette campagne orchestrée à fronts renversés à propos des « fake
news », du conspirationnisme et du complotisme (Trump tape sur le
mainstream, Macron vise surtout l’Internet), est que nos « mainstream guys »
se gargarisent de ces mots, mais oublient les faits, le « speak with data ».
Pour ma
part, je donne raison à Trump (sur ce point particulier) en me basant sur les faits. En effet, les « fake
news » les plus violentes sont venues du mainstream, ce sont
celles de Powell avec sa fiole (conséquence : des centaines de milliers de
victimes inutiles en Irak) et de Sarkozy à propos de ses objectifs de « protection
des populations » en Libye (conséquence : un pays démantelé). Je ne
crois pas que les allusions aux liaisons supposées de Macron, dont on se fiche
pas mal, soient du même niveau quant aux conséquences.