Ce qui est le plus intéressant dans tous cela, c’est l’engagement fort
des néolibs et autres droitistes, souvent extrêmes, dans la défense et illustration partout, sous quelque forme que ce soit, du côté du manche.
Toujours du côté des plus forts, partout, toujours tout le temps... toujours ce mépris des plus faibles, cette lâcheté déguisée en virilité illustrée par leur soutient inconditionnel à toutes formes de violences (exercées par d’autres, toujours...) contre des populations ou de individus sans défenses.
Je ne suis pas un adepte inconditionnel des délires psychanalytiques, mais comme tout échafaudage de pensées complexes, il y a dans la psychanalyse une part de vérité, parfois très évidente :
Je constate que beaucoup de ses nélobs, identitaires...et autres se rejoignent toujours dans la glorification des forts (virils, forcément virils, plein de muscles, tout ça...), la haine des faibles (des freluquets efféminés -et même des gonzesses parfois- qui ne savent pas se prendre en main) , et la joie de voir des pauvres bougres prendre des coups de tonfats dans les dents...
Et, j’en déduit que tout ses braves gens ont de gros problèmes de zigounette...