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28 ans, objecteur de croissance convaincu, j’essaye de trouver comment vivre en accord avec mes principes sans me marginaliser, comment convaincre mon entourage de la nécessité du grand virage sans être désagréable, comment décoloniser l’imaginaire sans laver les cerveaux, comment se passer de l’écofascisme tout en visant à atteindre un mode de vie réellement durable.

Tableau de bord

  • Premier article le 19/07/2007
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Derniers commentaires



  • Z Z 23 décembre 2007 20:31

    Ce qui est grotesque, c’est qu’il profite de son statut de pote du président pour rencontrer le pape, qui est une faveur à laquelle bien peu de catholiques pourtant « méritants » et sincères ont accès. Tout cela fait un peu opportuniste. Et l’opportunisme en matière de religion, c’est grotesque. Et accomplir un acte censé avoir un sens religieux et profond devant les caméras, c’est grotesque, et ça sent beaucoup la tartufferie, quand même. Non ?

    De plus, c’est anormal de profiter d’une visite à Benoît XVI chef d’Etat pour rencontrer Benoît XVI chef religieux. Je ne vois pas en quoi cela ne serait pas une entrave à la laïcité.

    Tout cela est bien évidemment une mise en scène, de mauvais goût, pour faire jaser les jaseurs et se gausser les sarkozistes qui regardent les jaseurs jaser. Mais oublions cet épisode somme toute banal sinon nous allons rater le prochain.



  • Z Z 21 décembre 2007 15:57

    @Cangivas

    Non, je ne peux rien te dire des avis des catholiques de France ou d’ailleurs, il n’y en a pas dans mon entourage direct (j’entends par « catholique » un « catholique pratiquant »).

    Il n’en reste pas moins que le spectacle d’un Bigard tout sourire, genre mielleux, baisant la main du souverain pontife, est assez croustillant, surtout sans le son. Croustillant quand on ne regarde que cet instant, et grotesque quand on mesure toute la mascarade auquel cet instant participe.



  • Z Z 21 décembre 2007 13:55

    « Bigard entrain de serrer la main de Benoit XVI , c’est vraiment le top du top. »

    Mieux que ça : Bigard en train de baiser la main de sa sainteté Benoît XVI...

    (On peut regarder la vidéo sans le son pour mieux capter l’information visuelle... Il en ressort que tout cela est extrêmement grotesque, je suis formel.)



  • Z Z 6 décembre 2007 17:53

    " "Citez-moi un autre service que vous pouvez acheter pour 0,3 centime ! Un seul ! " : voilà : je suis sûr que tu serais prêt à me faire payer l’air que je respire : pour le moment je ne le paye pas..."

    Votre répartie sur l’air ne me semble pas pertinente, dans la mesure où la fourniture d’air n’est pas un service, puisque l’air est directement respirable. Il fut un temps où l’eau était directement consommable, on allait se fournir au puits, à la fontaine, ou directement dans les cours d’eau. Ce n’est plus le cas. A cette époque il paraissait sans doute aberrant qu’un jour on en vienne à payer l’eau. Mais de fait, ce que l’on paye aujourd’hui, ce n’est pas l’eau, c’est son traitement, sa dépollution, et son acheminement jusque dans nos foyers. On paye un service.

     
    Espérons que la comparaison entre le prix de l’air et le prix de l’eau ne devienne jamais d’actualité.



  • Z Z 6 décembre 2007 17:41

    "Le principal problème de l’eau est politique : est-ce que l’on accepte qu’un besoin fondamental aux hommes soit soumis à des règles marchandes ?"

    Il me semble que la question ne se pose pas exactement en ces termes. La nourriture est un autre besoin fondamental aux hommes ; elle est soumise aux règles marchandes et on l’accepte. La différence entre l’eau et la nourriture est que, pratiquement et pour des raisons évidentes, on ne peut imaginer d’avoir la nourriture courante comme on a l’eau courante ; la nourriture, contrairement à l’eau, et contrairement au gaz, à l’électricité, aux services postaux, à l’éducation, ne peut donc faire l’objet d’une gestion par le secteur public.

    Il s’agit effectivement d’une question politique, mais la notion de "besoin fondamental" n’entre pas en jeu à mon sens. C’est la même question politique que pour tout service public : est-il préférable de la confier au secteur public ou au secteur privé ?

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