« »« Je ne pense pas qu’un référendum sur le Traité de Lisbonne soit une bonne chose, et ce pour une raison très simple : le texte est completement incompréhensible. »« »
Et le peuple (la populace) ne pouvant le comprendre, autant ne pas lui demander son avis. Et qui a rédigé ce beau texte, que, de leur propre avis, des spécialistes du droit européen ont du mal à déchiffrer ?
J’oserai enfoncer davantage le clou : puisque le « projet de constitution européenne » s’est transformer en « traité », nul besoin d’utiliser la voie parlementaire :
Constitution, Article 11 :
« Le Président de la République, sur proposition du Gouvernement pendant la durée des sessions ou sur proposition conjointe des deux assemblées, publiées au Journal officiel, peut soumettre au référendum tout projet de loi portant sur l’organisation des pouvoirs publics, sur des réformes relatives à la politique économique ou sociale de la Nation et aux services publics qui y concourent, ou tendant à autoriser la RATIFICATION D’UN TRAITE qui, sans être contraire à la Constitution, aurait des incidences sur le fonctionnement des institutions. »
Question : le TCE aura-t-il une influence sur nos institutions ?
« »« dans certains pays asiatiques, l’attrayance de l’anglais à tendance à devenir une imposition, mais la baisse de l’attraynce de l’anglais risque de faire baisser l’imposition au final »« »
(Soupir) Face à ce baragouinage, l’abandon pur et simple de la langue française n’est-il pas la solution la plus sage ? Au profit du globish, bien entendu.
Vous semblez ne connaître qu’une catégorie de « fonctionnaires » (les fonctionnaires de police). Vous-même, enseignante, n’en êtes-vous pas ? Et estimez-vous anormal que l’Etat vous protège des agressions, injures, diffamations et autres gâteries dont vous pouriez être victime pendant ou à l’occasion de vos fonctions ?
J’ai du mal à comprendre le but de votre article. Avez-vous l’impression d’être membre d’une « coalition des agents de l’Etat » ?
Je vous fais confiance pour la « valeur ajoutée ».
« »« stimuler l’offre n’implique pas de vendre des »trucs chers« ; au contraire cela a plutôt tendance à faire baisser les prix. Il s’agit d’ailleurs d’un point qui est totalement passé sous silence dans le débât actuel : si les prix augmentent, c’est peut-être aussi parce que la demande est trop forte (ou l’offre insuffisante). »« »
Brillante analyse ! Les prix augmentent, donc c’est parce qu’il n’y a pas assez de marchandises en circulation. C’est un processus inflationniste que vous nous décrivez-là. Or il n’y a, officiellement, qu’une inflation très maîtrisée en France à l’heure actuelle.
Le problème ne vient donc pas de là, mais d’une réelle érosion du pouvoir d’achat : les français voudraient bien consommer plus, mais ne le peuvent pas, en raison, non pas de la hausse des prix, mais de la stagnation des salaires depuis des années. Et le déficit public n’est pas le fait des fonctionnaires, mais des exemptions de cotisations patronales (23 milliards en 2006) accordées en échange d’augmentations de salaires qu’aucun employeur n’accorde. Où va l’argent ?