« »« Les raisons de la faible croissance française sont donc plutôt à chercher du côté de l’offre : nous ne produisons pas assez ; »« »
Ben, voui, mais il y a beaucoup de gens qui ne demandent qu’à produire et qui voient leur usine fermer ou s’envoler. Du coup, ils ne produisent plus rien du tout.
« »« plus exactement, nous ne générons pas suffisamment de valeur ajoutée. »« »
Je suppose que vous trouvez que la fabrication en France d’un slip revient à « trop cher » pour le patron, qui ne dégage plus assez de marge bénéficiaire. C’est ce que vous avez voulu dire ?
« »« D’où le besoin d’axer notre politique économique sur une stimulation de l’offre. »« »
Je crois comprendre : offrons le maximum de trucs chers aux consommateurs. De cette façon, comme ils sont déjà fauchés comme les blés en août, ils consommeront encore moins et la crise sera derrière nous. C’est ça ? J’ai compris ? Non ?
Totalement béotien en matière d’économie, j’ai du mal à comprendre : vous semblez dire qu’une diminution des salaires (cotisation salariale augmentée, relèvement de la TVA, de la TIPP, etc...) est notre seule planche de salut.
A l’heure actuelle, beaucoup de ménages tirent les rats par la queue pour joindre les deux bouts. Qu’en sera-t-il lorsque la TVA aura augmenté, que l’essence aura augmenté, que les salaires auront diminué ? ? ? Je ne demande qu’à apprendre de la part d’un spécialiste, mais j’ai quand même des doutes : depuis 25 ans, la politique que vous prônez a été menée par tous les gouvernements qui se sont succédés, avec le succès que l’on sait.