Nous faudra-t-il un jour, pour satisfaire toutes les « croyances », obliger les enseignants à diffuser les théories telle que l’ID, les obliger à enseigner que le monde a été créé il y a 6000 ans et que les hommes ont cotoyé les dinosaures ?
Que cela soit enseigné dans une école confessionnelle ne me dérange pas (encore qu’on puisse s’interroger sur l’impact produit sur les enfants), mais obliger les non-croyants à se plier à de tels désiderata ce n’est pas non plus faire preuve de laïcité.
Eh oui, la laïcité s’impose à TOUS dans une république laïque, et pas seulement aux athées, agnostics, et autres libres penseurs. Vous n’y avez donc rien compris.
Pour en revenir à Sarkozy et à son respect de toutes les croyances, garantes de la paix mondiale, je ne suis pas d’accord non plus : on assiste actuellement non pas à une divergence des trois religions du « livre », mais à une convergence, vers la radicalisation.
« »« Commando ! Elle a été condamné à 6 mois avec sursis pour avoir été prier dans une salle d’IVG. »« »
Comme vous vous en rendrez compte vous-même, il y a toujours menace de la part des culs-bénits : cette dame ne savait-elle pas que la loi sur l’IVG avait été votée par le gouvernement et qu’elle n’avait pas à la remettre en question ? Voyez le caractère « démocratique » de certains courants religieux, qui, contre vents et marées, veulent imposer leur vision des choses. Et vous avez l’audace de tenir ce genre de propos ! Oui, il y a péril, et les laïcs sont parfaitement en droit de ne pas subir l’hystérie des religions quelles qu’elles soient et de leurs membres (il n’est guère admissible qu’un médecin qui a examiné une femme soit frappé par le mari d’icelle, au nom de « principes » religieux qui n’ont rien à faire dans un hôpital.) Les religions sont, à priori, contre toutes les libertés individuelles. La vigilance est donc toujours de mise.
Vous avez parfaitement raison, et ce caractère optionnel est une caractéristique de notre droit public national : « Le préfet peut..., Le maire peut... » Mais s’il ne veut pas, s’il a mal déjeuné, si des intérêts clientélistes sont en jeu, il ne peut pas !!! C’est de cette façon que les tribunaux administratifs s’asphyxient.