... ce qui le différencie radicalement du régime actuel ! La situation économique en 1848, n’était pas fameuse et l’exode rural drainait vers les grandes villes une foule de paysans allant grossir les rangs des chômeurs. C’est sans doute le seul parallèle qu’on puisse faire entre les deux époques.
En 1847, le secteur de la finance se portait mal ; ce n’est pas le cas aujourd’hui, et Napoléon avait une autre conception de sa mission : « La pauvreté ne sera plus séditieuse, lorsque l’opulence ne sera plus oppressive. »
Lui avait compris que le désespoir et l’injustice arrogante pouvaient renverser des trônes et qu’il y avait un remède à cela. A croire que les leçons de l’histoire ne sont jamais apprises.
Effectuer un « recensement » pour savoir combien d’actes d’ « incivilité » sont commises par les forces de l’ordre à l’égard des membres de certaines populations me paraît relever de la simple utopie : qui sera chargé de comptabiliser ces « manquements » professionnels, sinon les pouvoirs publics eux-mêmes ?
Je ne doute pas que, sur le papier, il n’existerait plus aucune trace des diverses expressions du « délit de sale gueule » mais que, dans les faits et les attitudes, rien ne changera. En instaurant des statistiques, on ne change pas les mentalités ; on créé plutôt l’apartheid. Et il est à craindre que les populations les plus exposées ne créent elles-mêmes cet apartheid. Je ne suis ni pour la discrimination négative, ni pour la discrimination positive.
Votre démonstration est gluante : « des groupes ethniques se forment »===> « ils revendiquent leur caractères »raciaux« ===> »donc les races existent."
Voilà ce que vous nous dites.
Il est vrai que le terme « race » figure dans la constitution de 1958. Néanmoins, sur le seul plan scientifique, la notion de « race » est inacceptable.
« »« Si certains citoyens pensent que les races n’existent pas c’est leur droit. Ils sont libres d’avoir les croyances qui leur conviennent. »« »
Une chance, car la constitution respecte également les croyances ! Le problème est de savoir si le fait de diviser les populations humaines en « races » relève de la croyance, de la science ou de l’éthique. Aussi, je souhaiterais vous poser une question : un russe est-il de RACE slave ? La réponse est bien évidemment non, la race slave n’existant pas, contrairement à ce que prétendait Adolf.
Déclaration de l’UNESCO sur la race et les préjugés raciaux
Article premier
1. Tous les êtres humains appartiennent à la même espèce et proviennent de la même souche. Ils naissent égaux en dignité et en droits et font tous partie intégrante de l’humanité.
Voilà, je l’espère, qui mettra un terme au débat sur les « races » humaines.
« »« L’émotionnel, ce n’est pas moi qui le recherche Monsieur, mais des gens comme vous qui en ont fait leur seule arme. »« »
Bien ? Faisons donc dans le rationnel le plus pur, dans le scientifique.
- Définition d’une race : en taxonomie, est considérée comme « race » l’ensemble des êtres vivants pouvant procréer entre eux et donnant une descendance féconde (notion d’interfécondité.)
Un aborigène australien et un inuit pourront avoir une descendance non fertile : ils font donc partie de la même race. Un mongol et un indien de Patagonie auront les mêmes facultés, etc, etc....
Toujours convaincu qu’il existe « plusieurs races humaines » ? Moi pas. Donc, le « raciste », au sens étymologique du terme, ce n’est pas moi et je vous laisse l’entière responsabilité de dénoncer les « théories merdiques » des gens qui, comme moi, réfutent scientifiquement la notion de « race ».
Quant à votre mention des juifs et vos allusions à Vichy, essayez de ne pas trop laisser votre subconscient vous jouer des tours.
Et il s’agit probablement de la condamnation de Colona : un président de la république ne pourrait se voir reprocher une atteinte à la présomption d’innocence.