« »« J’aime bien ce texte qui est tout à fait d’actualité au moment de la réforme du régime des privilèges des fonctionnaires et de la politique d’affaiblissement de notre peuple. »« »
C’est vrai qu’un texte bien haineux (bons français contre méchants allemands) s’imposait pour opposer, une fois de plus les « fonctionnaires privilégiés » aux bons français pris en ôtages.
« »« »le fichage ethnique, c’est le retour de Vichy, les Juifs en ont été victimes, il n’y a pas de race, pas d’ethnie...« . Quelle méchante connerie !!! »« »
Un mélange de tout avec n’importe quoi. Effectivement, il n’y a pas de « races » humaines. Des ethnies, si ! Et les juifs ne peuvent être classés ni dans une catégorie ni dans l’autre, le judaïsme étant une religion, une philosophie. Donc, votre référence au nazisme ne sert qu’à alimenter l’émotionnel, pas le rationnel auquel vous semblez très attaché.
« »« Aujourd’hui, ce sont les Arabes et les Noirs themselves qui réclament de pouvoir être comptés, alors où est le problème Mesdames, Messiers les nouveaux censeurs ? »« »
Et pour quelle raison demandent-ils ce « fichage » ? Ne serait-ce pas pour demander la protection de la loi ? La question que vous ne vous posez pas est celle de la nécessité de cette loi « anti-discriminations ». Vous la jugez donc utile, souhaitable et souhaitée ? Pas moi, tout simplement parce que je ne suis pas « raciste ». Si vous avez besoin de cette loi, c’est bien une preuve. Aussi, ne venez pas donner ici vos leçons aux « nouveaux censeurs » : vous en êtes un autre qui s’ignore (et ce n’est même pas certain.)
« »« L’affirmation des enseignants qui postulent »qu’on ne construit pas de savoir dans l’émotion« est sans doute fondée sur une ignorance de ce qu’est la vie émotionnelle. »« »
Merci pour eux. Malheureusement (ou heureusement) les meilleurs enseignants sont ceux qui possèdent un talent caché de comédien. Pour marquer les imaginations enfantines, rien de mieux que l’émotion n’a encore été inventé, et la mémorisation d’un savoir sera d’autant plus solide que la méthode aura été « percutante ». S’il est dans notre vie quotidienne tant d’événements qui ont un retentissement négatif sur notre vie psychique (on parle alors de « traumatisme »), c’est qu’ils ont marqué notre monde émotionnel de leur empreinte.
Pourquoi l’enseignant devrait-il s’abstenir d’employer des méthodes qui, également, marqueront (positivement) notre émotionnel et resteront ainsi gravé à jamais dans notre mémoire ? Pourquoi ne pas employer un « traumatisme positif » chaque fois que possible, et que de temps gagné pour l’apprentissage de nos têtes blondes.
Le titre de votre article ne semble vouloir montrer que le côté négatif de l’intrusion dans la sphère émotionnelle. Affirmer « qu’on ne construit pas de savoir dans l’émotion » est à remettre dans son contexte : on n’apprend effectivement rien si l’émotion n’est qu’un simple contenant totalement vide de savoir. C’était sans doute la critique que de nombreux enseignants ont adressé à la lettre de Guy Mocquet : l’émotionnel était omnipotent, mais pour faire passer quel message ? A mon avis, aucun. Ce n’était qu’une récupération politique, ou plus exaxtement une volonté de voir s’opposer deux camps : les adeptes de l’émotionnel pur face aux tenants de l’émotionnel utile.
Je vous accorde que la durée de vie d’une classe d’âge a considérablement augmenté. La question que je me pose est de savoir s’il en sera longtemps de même.
Je n’ai pas de chiffres officiels, mais il me semble que les gens qui entre dans la cinquantaine et la soixantaine ont tendance à ne pas faire de vieux os. Seraient-ils la première génération à être victime de la dégradation de l’environnement ? Sincèrement, je le pense. Leurs parents ont bénéficié des immenses progrès en matière de santé et d’accès aux soins. Eux aussi, mais ils ont aussi hérité des nombreuses pathologies liées aux conditions environnementales de travail. Pour caricaturer, prenons l’exemple de ceux qui ont été victimes de l’amiante.
Pour caricaturer également, prenons l’exemple des ouvriers des charbonnages de france ou du textile, depuis longtemps à la retraite forcée dans un secteur où plus personne ne cotise pour les retraites.
« »« Ne peut-on pas imaginer que l’on puisse à un certain âge, lorsque l’on est moins performant, travailler à des tâches moins exigeantes quitte à gagner moins d’argent ? »« »
Avez-vous fait cette proposition au patronnat ? Elle me semble absurde et vise tout simplement à paupériser la totalité des actifs : le jeune mal payé « parce qu’il n’a pas l’expérience », le vieux « recyclé » dans des tâches subalternes. Il sera alors facile de « niveler » le salaire des « entre-deux » et de tirer ainsi éternellement les salaires vers le bas.