« »« ce qui est duperie, c’est de troquer un salaire minoré faisant abstraction de conditions de travail pénibles en échange d’une retraite avantageuse. Lorsqu’un cheminot qui a connu des nuits froides à bosser sur le ballast arrive à la retraite, on sait qu’il ne lui reste plus beaucoup d’années à vivre. »« »
Ne trouvez-vous pas qu’il y a une contradiction interne dans votre raisonnement ?
Si le cheminot qui travaille sur le ballast n’a « plus beaucoup d’années à vivre », n’est-il pas plus logique de lui accorder une retraite « précoce » et avantageuse ? Ce que vous préconisez : lui accorder un meilleur salaire et lui proposer une retraite tardive dont il ne profitera pas longtemps. C’est sans aucun doute ce que préfèrera le gouvernement : le cheminot mort, plus de retraite à verser ! Je pense que, dans votre raisonnement très « technocrate » il manque une part d’humanité.
Inutile de parler avec des gens totalement fanatisés (où avez-vous vu que les retraites des cheminots étaient financées par les autres régimes ou par les travailleurs du privé) ?
« »« Le modéle n’existe plus déja depuis 1983 ,tournant de la rigueur économique mis en application par des »visionnaires« de la »nouvelle gauche« (rocard,delors et compagnie..) »« »
Eh oui ! Il a bien fallu redresser la situation que nous a léguée le tandem Giscard/Barre. Mais je suppose que vous n’êtes pas au courant.