Ne craignez-vous pas qu’un jour (si ce n’est pas déjà fait, « se mettre en grêve » puisse reprendre son sens étymolmogique. L’auteuir n’en a pas parlé, je me permets donc de le faire :
- se mettre en grêve, c’était aller sur la place de grêve, aux bords de la Seine, dans l’espoir de se faire embaucher pour quelques heures, une journée, parce qu’on était chômeur ou « sans état ».
- rien à voir avec Paris-plage.
En effet, vous êtes un peu dur : je vous ai expliqué ci-dessus que les fonctionnaires et assimilés ne cotisaient pas pour leurs propres risques de chômage, mais qu’ils cotisaient pour les autres catégories professionnelles.
Bien évidemment, les fonctionnaires ou assimilés ou travailleurs investis d’une mission de service public sont des « zozos socialo-communistes ». On comprend où le président actuel est allé pêcher les voix pour se faire élire. Ce soir, je suis triste : c’est la solidarité nationale qui vole en mille morceaux sous le marteau des idolâtres du libéralisme et de sa propagande meurtrière.
Je pense que de nombreux mouvements de travailleurs ont, depuis quelques années, été initiés par la base, justement et que les cadres syndicaux ne sont plus les seuls à décider des actions à mener. Donc, j’aurais tendance à nuancer votre propos.