Le débat a déjà eu lieu hier à propos d’un autre article : c’est un débat stérile. Même une preuve matérielle ne sera d’aucune utilité : les pouvoirs publics ont, une fois de plus, rendu tout dialogue impossible. Diviser pour régner...
« »« En attendant on n’avance pas, on régresse, et nous sommes la risée de tous ces pays à qui on a donné pas mal de leçons (Espagne, Irlande...) »« »
A qui ont a surtout beaucoup accordé de subventions et dérogations (relire le Traité de Maastricht.) Si vous étiez un européen convaincu, que vous importerait de savoir que la France « décline » (selon vous) puisqu’elle est destinée à entrer dans un ensemble qui s’appelle Europe et qui englobera notre pays, avec ses qualités et ses défauts, ses anvancées et ses retards ?
Souhaitons qu’à l’avenir, les usagers des transports en commun puissent voir des conducteurs de trains âgés de 60 ans. Un train « fou » pourrait rendre la raison à tous les démolisseurs d’un système de retraite qui ne pénalise personne et qui ne constitue en aucune façon un « privilège ».
« »« Ce genre de parcours pousse certes à l’amertume envers la vénérable institution. »« »
Si l’auteur, un « self made man », était vraiment satisfait de son parcours, il ne s’attaquerait certainement pas d’une façon aussi virulente à l’institution et à ses représentants. Que faut-il en conclure ?
Les gens comme lui ne représentent qu’une infime partie de la population, des exceptions. Pour le reste, l’école est encore un lieu d’épanouissement, même si on peut déplorer le manque de souplesse en matière d’âge, de redoublement, d’orientation.
Le système préconnisé par l’auteur (formation continue tout au long de la vie) ne pourrait se mettre en place que de façon coercitive, pour tous les partenaires et poserait donc de gros problèmes de société.
Quant à la représentation caricaturale de l’enseignant dans cet article, il est profondément regrettable et dénonce une certaine frustration de l’auteur : celle de n’avoir jamais pu intégrer l’institution, à laquelle on peut ajouter une vision archaïque et sclérosée de la société. La blouse grise avait sans doute son charme, de même que la plume « sergent-major » ou le tableau noir, mais lorsque n’importe qui se mêle de tout, ça devient n’importe quoi.
« »« Si le savoir et les connaissances s’apprennent et s’inscrivent dans le néocortex, les valeurs morales et la personnalité, s’acquièrent par le cerveau limbique, »« »
Merci à l’auteur pour cet article qui m’a aidé à comprendre ce qu’est la lobotomie.