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Taverne

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Simple citoyen, je ne n'adhère à aucun parti. 
Je suis juriste et, par passion : poète, philosophe et auteur de textes de chansons.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 26/08/2010
  • Modérateur depuis le 28/10/2010
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Derniers commentaires



  • Taverne Taverne 14 juin 2021 19:03

    P.S 2 : la dernière phrase est : « Je suis sûr qu’il y a des troubles plus graves à réprimer comme les féminicides »

    Tout comme je suis sûr qu’il y a plus d’urgence à vacciner les adultes au-delà d’au moins 30 ans que de piquer les gamins dans des vaccinodromes.



  • Taverne Taverne 14 juin 2021 18:59

    P.S : pardon pour cette nouvelle faute, de conjugaison cette fois. C’est pas moi c’est le clavier smiley



  • Taverne Taverne 14 juin 2021 18:58

    @babelouest

    Je serait toujours du côté de la vérité contre la vérité de la science. La vérité nue, la vérité de la vie, celle que toute le monde peut voir, contre la vérité de la science avec ses dogmes et ses courants de vérité scientifique qui s’affrontent, et contre la vérité de la politique (sans valeur à mes yeux). En conclusion ici : le masque dehors ne sert à rien donc ne le mettons plus ! (Personnellement je ne le mets jamais dehors) Mais le gouvernement ne veut pas « non possumus » !

    Le couvre-feu à 23 heures encore pour quelques jours, pourquoi pas s’il y a des risques identifiés. Mais alors appliquons la même règle pour tous et pas d’évacuation violente des gens. On peut faire intervenir des animateurs pour disperser les jeunes dans la bonne humeur et sans heurts. Tant pis si cela prend une demi-heure de plus qu’avec la projection de grenades lacrymogènes.

    L’usage de la force n’est pas plus légitime que la règle qu’elle veut imposer. Je suis qu’il y a des troubles plus graves à réprimer comme les féminicides.



  • Taverne Taverne 14 juin 2021 17:18

    Vérité ou pas vérité, une chose est certaine : la science ne veut pas toujours notre bien. Elle vient jouer les utilités là où la nature a déjà tout prévu.

    C’est ainsi, par exemple, qu’on a détruit le microbiote des gens à coups d’antibiotiques parce que la science dit que ses produits sont efficaces et sans aucun danger.

    Aujourd’hui, on veut ôter aux enfants leur système de défense naturelle contre les covid en les vaccinant (tous les ans et jusqu’à quand ?). Le mérite du Professeur Raoult est d’avoir recherché des alternatives au Tout-vaccin.

    Pour ces deux exemples, on voit que la vérité de la science se révèle néfaste, ce qui est quand même un comble. La vérité scientifique devrait nous être profitable et non nuisible.

    La vérité du comité scientifique peut aussi heurter à celle que comprend n’importe quelle personne sensée : tout nous montre que le port du masque à l’extérieur ne sert à rien ou à quasi rien. De nombreuses études le démontrent. Mais les sachants de la science ont leur vérité qu’ils nous assènent. Ils affirment le contraire. Sur quelles bases ? Qui a raison ici ? La science ou le jugement de l’être humain moyen qui réfléchit ?

    Sans parler de la nécessaire « autorité qu’il faut restaurer » (c’est le programme commun de toute la droite de Macron à Le Pen). Hors de question donc de mettre en cause la vérité établie par ces messieurs-dames les docteurs. Et donc, pour mieux montrer qu’il faut respecter l’autorité, le gouvernement réprimera férocement les jeunes qui font la fête et « viole » (quel mot ! quels horribles monstres !) le couvre-feu de 23 heures même s’ils ne commettent aucun délit. Faites-en donc es enragés en plus et vous aurez tout gagné...

    Foutez la paix aux enfants et aux jeunes ! Ils ont assez trinqué.



  • Taverne Taverne 14 juin 2021 12:08

    Bonjour Guy,

    Plusieurs réflexions préliminaires eussent été nécessaires. Par exemple :

    — S’agit-il de ne plus être esclave du système ou de rompre avec lui ?

    Certains n’en sont plus les esclaves parce qu’ils sot parvenus à entrer dans le système pour en profiter. Ils ne rompront pas avec le système.

    — Est-ce le bon moment pour nous engager dans une entreprise aussi ambitieuse ?

    Je rappelle que nous ne vivons toujours pas actuellement sous le régime de liberté mais sous un régime d’autorisations et d’exception. A ce propos, j’ai honte pour ceux qui crient « vive Macron » quand ils obtiennent du maître des miettes de liberté. La liberté, c’est mieux que de quémander des autorisations. J’ai plus de respect pour les jeunes qui défient l’autorité en organisant des fêtes spontanées. Je sais que je dis cela à contre-courant puisque le discours dominant est que l’autorité n’est plus assez respectée et qu’il faut la rétablir par tous moyens...

    Peut-être, devrons-nous attendre d’avoir recouvré toutes nos libertés pour reprendre cette vaste question qui exige une vaste disponibilité de pensée, une pensée non obstruée ni parasitée par la situation actuelle.

    — Peut-on parler DU système ou faut-il plutôt dire LES systèmes ?

    Il est quasi impossible de donner une description exacte de ce que l’on nomme le système. Combattre ce qui est mal nommé ou mal défini, c’est un défi vain. Mais comme disait Descartes, on peut diviser un gros problèmes en plusieurs parties et commencer par résoudre les plus simples puis, crescendo, les résoudre les uns à la suite de autres autant que cela est possible (il faut savoir borner notre action car notre puissance n’est pas illimitée).

    Le système est aussi en nous ; nous sommes imbriqués dans le système.

    Les Grecs ont eu cette formule juste et inspirante : « connais-toi toi-même ». Cela signifie « travaille sur toi-même » et l’évidence t’apparaîtra et tu dégageras alors les méthodes.

    François Rabelais a écrit : « L’homme naquit pour travailler, comme l’oiseau pour voler  ». (Quart Livre).

    Cela peut choquer de prime abord mais en fait il a raison. L’homme (le genre humain) est né pour travailler : pour travailler sur lui-même  !

    Cette voie qui lui est assignée, de travailler sur lui-même, est la seule arme dont la nature l’a doté. Mais quelle arme ! S’il sait en faire bon usage, elle sera toujours utile. Le but de travailler sur soi-même : être toujours humain, rien qu’humain.

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