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Taverne

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Simple citoyen, je ne n'adhère à aucun parti. 
Je suis juriste et, par passion : poète, philosophe et auteur de textes de chansons.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 26/08/2010
  • Modérateur depuis le 28/10/2010
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Derniers commentaires



  • Taverne Taverne 11 juillet 2021 13:55

    Je n’aime pas le titre de l’article non plus ! Décidément.

    Le chef de la nation doit faire face à une pandémie et ne pas se focaliser sur le phénomène conjoncturel (la « vague »). Il doit faire face aussi à autre chose que la seule pandémie.

    Parler au nom de la nation, c’est nécessairement parler au nom de la nation unifiée et non en tant que chef de l’Etat (l’Etat est un appareil politique en vigueur en un temps donné).

    Or, notre nation repose sur la conception de la Raison et de ses Lumières. En conclusion, les injonctions de certains de nos éminents scientifiques doivent être soumises aux lumières de la Raison. Par exemple, la proposition de vacciner toute la population dès l’âge de 12 ans est-elle aujourd’hui « raisonnable » ? Entre autres considérations : le manque de recul sur les effets à long terme, vaccin soumis à autorisation temporaire de l’Europe, le vaccin n’a pas été conçu pour les enfants... ?



  • Taverne Taverne 11 juillet 2021 12:33

    Je déteste absolument le montage-photo qui illustre votre article parce que je veux voir lundi un chef d’Etat et non un chef Delta.

    Je ne veux pas d’un chef de la nation qui se réduirait à un chef de guerre contre un virus. La nation, ce n’est pas que le sanitaire. Et la nation embrasse le présent mais aussi le passé et l’avenir.

    1°) La décision collective doit être proportionnée

    Se faire vacciner est à la fois une décision individuelle et une décision à responsabilité collective. D’accord, mais la balance « responsabilité collective » pèse surtout sur un plateau de la balance : le plateau des personnes en contacts fréquents ou durables avec des personnes fragiles et les personnes fragiles. Le devoir collectif s’arrête là (sauf évolution négative et dangereuse et avérée de la situation). Aller au-delà, c’est-à-dire vouloir imposer les vaccins à la population qui ne court aucun risque pour elle-même et, pire encore, aux enfants, n’est pas proportionné à la situation de risque actuel ni même à l’avenir proche. La proportionnalité tient compte des bénéfices et des risques. L’adulte doit décider librement de son choix.

    Chacun peut décider, en fonction de son propre cas, s’il est plutôt en situation de responsabilité collective (risque de contaminer une personnes fragile, être soi-même une personne fragile qui risque de mobiliser un lourd système de soins et des soignants à bout de souffle).

    2°) La décision individuelle doit être adaptée

    J’aurais trouvé utile un tableau de cas (évolutif)et non figé) pour aider les gens.

    Un tableau des situations personnelles avec, pour chaque cas-type, la recommandation médicale et « citoyenne » actuelle qui lui correspond. Par exemple :

    — Je suis une personne soignante auprès de personnes âgées

    — je suis une personne de moins de 60 ans en bonne santé sans aucun contact avec des personnes fragiles

    — je suis une personne atteinte d’obésité et souvent essoufflée

    Et ainsi de suite.

    3°) La décision doit être libre

    La liberté doit demeurer la règle en dehors de dérogation limitatives au principe de liberté  : ces dérogations ne peuvent être posées que par la loi (et par une loi conforme aux principes constitutionnels) et de façon prudente et limitée.

    Cela concerne essentiellement les soignants mais aussi les personnes à fort risque, les gens qui veulent jouir sans entraves : qu’il paient les tests ! (mais rendre payants les tests sera sans incidence sur la circulation du virus ; c’est juste une mesure budgétaire et symbolique).

    La position claire du professeur Raoult permet une réconciliation.

    Comme le dit la Cnil dans l’avis qu’elle a rendu à propos de la communication des patients à risque et non vaccinés aux docteurs, il faut guider les personnes dans leurs choix et non pas leur imposer par argument d’autorité ni par la peur panique une décision prise en-haut par l’académie de médecine ou l’obscur conseil de défense. Grâce à ce type de tableau et au moyen des conseils avisés des docteurs, la personne humaine se verrait en même temps respectée et engagée collectivement.



  • Taverne Taverne 7 juillet 2021 16:30

    Erratum : au sein d’un très secret Conseil de défense



  • Taverne Taverne 7 juillet 2021 16:29

    Savez-vous le plus croustillant ?

    Le consentement des majeurs incapables a été renforcé (1). Dorénavant, l’incapable majeur aura son pouvoir de décision étendu en matière de soins : il décidera seul la plupart du temps. 

    Ce qui est bien, je trouve. Mais, dans le même temps, on infantilise les majeurs qui ne sont pas incapables en les contraignant à prendre une décision donnée (vaccination immédiate) et ce par de mauvais procédés, à savoir, au lieu d’informer en toute transparence, on amplifie la peur et on sort l’argument d’autorité. On produit des règles au sein d’un très Conseil de défense.

    Donc je résume : consentement étendu pour les personnes sous tutelle ou curatelle / Réduction du consentement chez le commun des citoyens, ceux qui sont aptes à décider tout seuls.

    N’y voyez-vous par une petite contradiction ?

    (1) décret 2021-684 du 28 mai 2021 pris en application d’une ordonnance du 11 mars 2020.



  • Taverne Taverne 7 juillet 2021 12:10

    Amis anti-vaccins, pro-vaccins et amis très prudents (comme moi), voici la réponse de Bernard Dugué à la question que je lui ai posée sous son dernier article :

    Moi :

    Bonjour Bernard Dugué

    J’ai une question à vous poser. Ce n’est pas seulement pour moi mais aussi pour les lecteurs d’Agoravox qui pourraient profiter de vos lumières. La question est la suivante : est-il vrai qu’il existe des nano particules de graphène dans les flacons de vaccin et si oui cela crée-t-il un danger lors de l’inoculation du vaccin ?

    Bernard Dugué 7 juillet 11:50 

    @Taverne

    Il n’y a pas de nanoparticules contenant du graphène dans le vaccin ARN dont le vecteur est à ma connaissance des vésicules lipidiques.

    En revanche, le graphène peut être employé comme support pour détecter le SARS-CoV-2. Sinon, l’étude du graphène dans la stratégie vaccinale ou bien anticancéreuse est à l’étude.

    https://www.frontiersin.org/articles/10.3389/fmed.2021.648005/full

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