Intéressant ceux qui plussent Massaliote et moinsent votre commentaire P.Villach.
Vous dénigrez l’église catholique, et vos dénonciations sont forcément calomnieuses. Les évêques ont raison de défendre les pédoclastes (qui font souffrir des enfants à défaut de les aimer).
Ou, quand la passion (la bêtise) des gogos, a depuis longtemps dépassé leur raison.
Tall n’a pas tort. Morice demandez à la meute un avis critique sur le fond de l’article (le nartic). Les lecteurs d’Agoravox seraient, je suppose, beaucoup plus intéressés par leurs avis plutôt que des histoires de trollerie récurentes.
Article intéressant, qui montre que la guerre propre nécessite de facturer au cadavre, en fonction des cours très variables de la mort. Assez drôle de voir « l’internationale trolliste » sortir toujours la même rengaine : pour dénoncer les salauds ils faut les dénoncer tous sinon ce n’est pas recevable, et suspect de parti pris. Les dommages dit collatéraux seraient donc acceptables dans les pays aux régimes alignés ?
Philippe Sage, vous avez parfaitement raison. Si P.Sébastien s’était présenté comme nouveau philosophe digne descendant de Sarte et Camus, nous ne lui aurions pas ri au nez, mais nous l’aurions pris au sérieux sans le moindre rictus. A l’image de nos élus, il est aussi normal de lui demander de na pas cumuler plusieurs activités ; qui pourrait croire que l’on puisse être député, sénateur, membre de conseil régional ou maire à mi-temps ou à tiers-temps ? Personne de sensé. Il particulièrement désagréable que ce comique troupier se présente tel qu’il est. Nous aurions préféré qu’il s’entoure de conseillers en communication, et qu’il échange ses costumes de bouffons contre celui des moines de la vraie pensée politique déblatérant un discours marketing, insipide certes, mais tellement plus rassurant. Il est choquant de voir qu’il prétend que sa démarche est apolitique, d’autant qu’il défend des idées plus que douteuses : « Il est urgent de s’engager dans cette lutte pacificatrice, sous peine que le pourrissement des valeurs essentielles à une société plus juste ne fasse, à plus ou moins long terme, le lit de l’ultraviolence ». Le respect et la dignité sont des valeurs absurdes : nous on veut du pognon pour nous, et pour les autres s’il en reste. « Mon propos est étayé moins de connaissances spécifiques que de ce que nous appelons communément « le bon sens » » : Cette citation montre bien son incompétence de fait. Il avoue n’avoir aucune connaissances et le bon sens n’est jamais cité par les journalistes ni les politiques comme valeur de référence (CQFD).
Grâce à la vigilance populo-gaucho-droito-comptoiriste finement utilisée par l’auteur, ce genre d’énergumène ne nous fera pas prendre des vessies pour des lanternes.