encore une légende que celle de la trajectoire alternative... Elle est fondée sur une dizaine de témoignages, contradictoires entre eux.
Certains font passer l’avion selon une trajectoire qui aurait rendu l’avion invisible aux autres.
Dix témoins et dix trajectoires différentes, rien ne vous permet donc d’affirmer que leurs constatations corroborent la trajectoire de la boite noire. »
Donc cher Castor, expliquez à tout les lecteurs de ce sujet où passe la trajectoire issue de la boite noire retrouvée dans le pentagone, et produite par le NTSB. Est-ce celle-ci ? : http://video.google.com/videoplay?docid=6529691284366443405# (dont ni l’altitude, ni l’axe de descente ne correspond à la VO) C’est la vidéo intégrale donc allez au moins jusqu’à 1:21:40 et cliquez sur play.
mmarvin peut aussi répondre, mais Castor, c’est quoi qui est faux ou vrai ? - les données de la boite noire trouvée dans le pentagone montrée par le NTSB ? - les témoignages de ceux qui ont vu cet avion, et l’on décrit sur la même trajectoire ? - la trajectoire de de la Vo basée sur les poteaux tombés au sol ?
Tout ne peut pas être faux. Alors que choisir sans une vraie enquête qui n’a pas eu lieue ?
« Je sais que c’est un éternel dialogue de sourds entre aficionados et anti Corridas » Justement ce n’est pas un soi-disant dialogue de sourd, mais un dialogue entre des gens raisonnables de cultures différentes.
Le premier truc qui foire c’est la mise à mort réelle, mais pour son symbolisme, de l’animal qui à fièrement combattu contre l’humain, alors que ce dernier ira direct aux urgences au moindre coups de corne. Le deuxième c’est que le combat est truqué.
Sachant que le combat ce n’est pas le taureau (de 300 à 400, 500 + kg) contre le torero, mais le taureau contre le torero et tous ses potes. Ceux (quatre ou cinq) qui le fatigue au début pendant que le torero plante des banderilles et court se cacher derrière les protections. Ensuite vient le Picador, à demi mot cité dans les commentaires, qui vient « tester » la combativité de l’animal. Sur son cheval protégé par une sorte d’armure, et le cheval pourvu de larges œillères (sinon il se casse car il doute de la pertinence de la démarche, quand le taureau lui fonce dessus plein pot), le picador lui enfonce profondément dans le dos une lame de plus de dix centimètres. Et là, le torero revient affronter le toro sanguinollant. Ou plutôt l’inverse. Esquive deci, esquive delà. Le taureau supporte à ce moment autant de blessures qu’aucun torero ne pourrait supporter. (même à dix on est tous à l’hôpital) Du coup, trop la classe, trop le style qui « tue », le torero maitrise l’animal, dans une joute complètement truquée, pipée, pour le plus grand plaisir de la tradition, des us et coutumes. Au final, le torero dans un dernier effet de style, doit tuer le taureau en lui plantant sa petite épée derrière le coup entre les cervicales, pour couper net la moelle épinière. Il faut assez souvent s’y reprendre à plusieurs fois.
Depuis le temps que je vis à Nimes, c’est ce que j’ai pu voir de la corrida. Cependant il existe une autre partie de la culture taurine, qui échappe parfois à l’approche « parisiano-urbaine », dont la corrida n’est pas vraiment représentative. Ce sont les fêtes votives, courses camarguaises et autres abrivados, dans lesquelles aucun animal n’est jamais tué de manière scénarisé. Il s’agit de fêtes populaires, de défis à armes égales dans lesquels il faut attrapper des cordellettes accrochées aux cornes de bovins en pleine forme. Quand l’éleveur amène les vachettes vers l’arène le défis est de tenter de mettre en échec les cavaliers qui mènent le petit troupeau, en agitant des sacs, jetant de la paille, etc. Il y a aussi lors de ces fêtes des lâchers de toros dans les villages avec des protections partout, au loisir de chacun de se faire la frayeur de dépasser la protection pour faire le « kéké », et y retourner dès que la vache revient. Au final les vaches remontent dans la camion et tout le monde à bien rigolé.
Herbert Sogno, il est évident que personne n’accepte la mort injuste ni les combats truqués. Il est tout aussi évident que personne ne renie sa culture. Donc pour faire passer votre message, que je valide largement et humblement, je vous propose de prendre en compte la culture taurine, pour en soustraire la partie inhumaine de la triche de la corrida. Cela vous permettra probablement de rallier des culturellement « afficionados » à votre cause.
« L’illumination vient, de son propre aveu ... ». mmarvin illumination ou doute raisonnable ? Au regard du nombre d’articles et commentaires que vous faites à propos du 11/9, dites-nous si vous aussi n’avez pas testé le doute raisonnable ou au contraire si vous avez été sujet d’une illumination ?
Ne voyez-vous pas de contradiction quand vous dites : « Griffin accuse le gouvernement de cacher des éléments. Mais lui-même fait la sourde oreille quand les journalistes pointent ses propres insuffisances. » en le comparant avec ce que dit Griffin dans son message du lien que vous citez : « In this brief essay, I have tried to exemplify what I have always said people should do when they find that they have made errors, especially about issues of great importance : Correct them quickly, forthrightly, and publicly. I assume that now NIST, Popular Mechanics, and the 9/11 Commission will retract the dozens of errors that have been pointed out in their reports. »
Pour finir : « Pour résumer, les médias reprochent à Griffin de sélectionner uniquement les témoignages, ou les fragments de témoignages, qui abondent uniquement dans son sens. » mmarvin, que faites vous des témoins crédibles (car sur place sans avoir regardé de photo-montage) qui ont clairement vu un avion allant vers le pentagone, mais sur une trajectoire différente de la VO ? sachant que cette trajectoire correspond à celle fournie d’après la boite noire par le NTSB ?
Louise, il s’agit de l’une des méthodes favorites des journalistes qui consiste à faire de l’amalgame people plus sujet graveleux dans le but de créer un buzz autour d’une polémique. Au sens journalistique la polémique n’est pas l’amorce d’un débat sur un problème réel, mais une simplification de ce débat touchant à l’émotif qui va choquer et stimuler le client acheteur. Cela amène souvent à des sondages partisans du type « pour ou contre », mais rarement à la résolution des problèmes posés, car par ces méthodes on en reste au stade de l’émotif, par défaut d’analyse raisonnable a posteriori. Il ne faut donc pas tomber dans ce piège récurent des auto-proclamés professionnels de « l’information verfiée et recoupée », c’est bien la raison qui doit l’emporter.
Sans « s » bien sûr... moorea34, cette faute de grammaire niveau primaire vous est largement pardonée. Personne n’en déduira votre incompétence à formuler un raisonnement cohérent. On l’interprètera simplement et humblement comme une sorte de lapsus. Maîtriser une science n’est pas maîtriser les sciences.
Pourquoi ne prenez-vous pas exemple sur la démarche de GRESILLAUD, qui consiste à résoudre une controverse scientifique d’abord puis d’en tirer des conclusions ensuite ? (pas le droit de répondre que le NIST et la FEMA ont déja tout calculé selon des estimations et que vous validez les calculs)