Lucillio, pouvez-nous définir le mot « investisseur » ? sont-ce des gens qui spéculent sur des produits financiers avec les nuisances que l’ont voit sur les économies, ou sont-ce des gens qui investissent réellement dans l’économie et créent de l’emploi et des richesses (partagées entre capital investi et travail fourni) ? Un visionnaire du 18ème siècle à écrit :« les riches, en particulier, sont nécessairement intéressés à appuyer un ordre des choses qui seul peut leur assurer la possession de leurs avantages ». Pensez-vous que cette phrase soit d’actualité ou pas ?
Aurélien, Il est plaisant à lire cet article. En plus, ajouter l’élément nature au capital et au travail, les deux mamelles de la philosophie politique, c’est assez révolutionnaire. Si l’on considère l’élément nature comme étant la gestion des techniques permettant la production , qui en est le détenteur ? Le capital, le travail, ou aucun des deux ? Car il s’agit de savoir la part de plus-value qui lui revient de fait.
Il semble que tout le monde s’en foute royalement, sauf comme vous le précisez, quand la technique (qui n’est rien d’autre que l’utilisation pratique des lois de la nature) et sa cousine la technologie, ont perverti les deux inséparables (capital-travail) au point qu’ils en oublient les aléas, irrégularités et deséquilibres pourtant caractéristiques de la nature. C’est pourtant le principe des sciences : on isole des cas particuliers pour en extraire des lois ou vérités qui deviennent des erreurs si l’on change le moindre paramètre.
Aurélien, au delà du débat de fond, ne tombez pas dans la facilité journalistique très/trop polluante pour le débat d’idées qui consiste à faire passer pour une déclaration la réponse à une question. « La mise hors contexte est un leurre efficace pour attraper du gros poisson (pour enfumer du crétin) » aurait pu dire P.Villach (dans sa 250ème sur le thème leurre d’appel et information).
La nature ne sait pas ce qu’est la grève. Elle évolue en nous portant comme un boulet, et malgré nos efforts elle nous échappe toujours.
l’argument n’est pas valable. Ce serait : -Soit on élève des taureaux pour les faire combattre dans un simulacre de combat. -Soit les taureaux de cette espèce vont tous mourir. ( ’Interdire les corridas reviendrait à exterminer cette espèce.")
Herbert, j’ai bien lu votre réponse. Et sachant que vos message seront lu par tout ceux qui s’interessent au sujet il vous est necessaire d’avoir une réponse cohérente et pragmatique aux « pro-mise à mort de toros dans un combat truqué » afin que ceux qui suivent le sujet comprennent mieux vos arguments (convaincre un fanatique n’est pas possible).
Herbert pour garder le débat ouvert, vous devez ne pas tomber dans le piège dont je vous ai parlé.
Si vous demandez à Lorenzo extremeno, s’il est d’accord pour combattre seul un taureau de 500 kg, pour la gloire et la postérité, sachant que le gagnant à le droit de mort sur le perdant, il refusera.
Rough, qui n’a visiblement pas lu votre article fleuve, ni probablement lu les commentaires suivant, est pour cette raison dans une approche « pro/anti » de l’« illuminé écolo-bobo bien pensant » qu’il dénonce. Il refusera aussi ce même combat qu’il n’a même pas envisagé.
Ce qu’ils défendent c’est leur valeurs, leurs cultures, qu’ils croient de fait associé à la mise à mort lort d’un match truqué d’un poids lourd contre un poids plume armé de plusieurs couteau, aidé de 5 ou 6 pour faire diversion. Ils refusent l’injustice évidente de ce simulacre de combat.
Lorenzo et Rough, vos valeurs et vos cultures ne sont pas moins respectables que celles de tout le monde. Mais pourquoi ne pas y intégrer un peu d’humanité ce qui valorisera vos tradition et votre culture ? c’est la question qu’il faut leur poser.
Lorenzo un face à face avec un taureau de 400 kg ?