Je pense que le gouvernement n’a pas reculé devant la violence : il donne des ordres -encerclement de manifestants pacifiques et gazage d’entrée - pour en quelque sorte exciter et apeurer les manifestants. Il crée les conditions d’un déchaînement violent. Il est manifeste qu’il pourrait empêcher les casseurs en cagoulés d’accéder aux manifs et d’atteindre en particulier l’Arc-de-triomphe. Il ne l’a pas fait en espérant scandaliser les Français mais seuls les journalopes ont martelé leur « indignation », passant sous silence que le symbolisme principal du monument ce ne sont plus les victoires de Buonaparte mais la tombe du Soldat Inconnu. Et que celle-ci a été préservée, honorée au contraire par une marseillaise.
Le gouvernement recule parce que, à la différence de ce qui s’est passé en mai -juin 68, les gens ne se désolidarisent pas du mouvement malgré la violence.
La masse des Français est informé de la réalité de ce qui se passe même ceux ne manifestant pas, par deux canaux qui échappent au pouvoir : tout d’abord les membres de la famille qui participent, les voisins avec qui ils échangent et Internet. Si la violence des jeunes faisait peur en 68, la violence d’une minorité comprenant beaucoup d’adultes d’une certain âge est comprise tout comme celle des grévistes désespérés dont l’usine est délocalisée alors qu’elle réalise des bénéfices.
Bien sûr que leur hantise c’est un échec cinglant aux européennes. Ensuite ils repartiront à l’attaque contre leurs compatriotes ... sauf si le mouvement de fond prend toujours plus d’ampleur au point que les bénéfices des parasites sociaux diminue drastiquement. Alors ils lâcheront du lest. Mais le minimum du minimum !
@Giordano Bruno « Ils attendent de savoir comment cela va se terminer pour savoir dans quel sens enfiler leur veste. »
D’après les témoignages, c’était déjà le cas en 68.
Sans leur chercher d’excuses, il faut voir que les artistes de spectacle sont des employés, attendant qu’on veuille bien les embaucher. Et qui sont les employeurs ? Les producteurs qui laissent généralement les spécialistes du casting choisir peuvent mettre leur veto à l’embauche d’un acteur qui ne leur convient pas. Or les producteurs qui peuvent avancer les sommes considérables d’un film avec le risque de perdre beaucoup en cas d’échec, sont des gens riches, de ceux que Sarkozy-Hollande-Macron ont favorisé de toutes les manières en prélevant ses cadeaux sur la multitude et souhaitent conserver leurs privilèges indus.
Les comédiens doivent donc avoir un profil politique assez neutre, surtout à propos de ce mouvement radical des gilets jaunes pour ne pas se trouver au chômage.
Les « intellectuels » vrais seront ostracisés sur les merdias s’ils prennent parti contre l’oligarchie. Or la vente de leurs livres dépend, hélas énormément, de leurs apparition sur les écrans et du fait que leurs ouvrages sont présentés positivement par des critiques employés par l’oligarchie.
Arrêtez de tout faire supporter sur la épaules de Mélenchon qui est déjà surmené ! À l’Assemblée il n’y a que dix-sept députés FI qui doivent se relayer pour des séances interminables (jusqu’à 5 h du matin !).
Je crois cependant qu’une députée FI a pris la parole pour souligner que le corps médical était divisé sur la question des 11 vaccins à adjuvant d’aluminium aux bébés de six mois dont le système immunitaire est encore immature. Et que le principe de précaution devrait prévaloir.
Ce qui signifie néanmoins que des célébrités médicales sont favorables (de bonne foi ?) à cette vaccination et que les politiques ne peuvent pas trancher à la place dudit « corps médical » censé être compétent dans son domaine.
Mais de toute façon les opinions et les remarques de la FI sont systématiquement contrées par les « robots » de la République en Marche arrière ! Et les merdias n’en parlent que quand, du fait d’Internet, ils ne peuvent pas faire autrement.