@amiaplacidus « Je n’ai lu que « Bernard-Henri Lévy le dit si bien, » avant de poster et de passer à quelque chose de plus sérieux. »
Moi de même !!!
Je ferai juste remarquer à l’auteur que la France « noire », comme il dit, ne représente pas la moitié des Français mais une infime minorité dont des éléments provocateurs à la solde du pouvoir qui crée un maximum de dégâts et de violence afin de dissuader les personnes faibles ou fragiles, des femmes, des personnes âgées, de grossir les rangs des manifestants.
@rogal Un programme ? Le référendum d’initiative populaire avant tout.
Pendant qu’on y est, il faut une nouvelle Constitution incluant également le référendum révocatoire.
Dugué qui se croit un génie montre ses petite limites en parlant de parti « carnassier » (qu’entend-il par là ?) pour désigner le mouvement France Insoumise ! Il laisse entendre que nous ne proposons pas les bonne solutions mais se garde bien de donner les siennes !!!
@dorian Dans un pays où le SMIC existe encore, le dumping salarial n’est pas possible. Le dumping salarial concerne les travailleurs de l’UE détachés en France mais qui ne demandent pas la nationalité française.
C’est une évidence que la politique actuelle n’est pas décidée par les immigrés mais par l’UE non élue et les milliardaires qui reçoivent cadeaux sur cadeaux et qu’on laisse frauder massivement le fisc déjà injuste.
Vous êtes de parfaite mauvaise foi en alléguant que la France Insoumise est pour la mondialisation car quelqu’un qui se pique de faire de l’analyse politique ne peut plus ignorer son programme dont JLM est un de ses porte-parole mais pas le seul. Programme qui a été élaboré par des milliers de contributions pour lesquelles les soutiens du rassemblement ont pu voter et non par un seul homme ou une petite équipe comme pour Hamon par exemple !
Je n’ai pas connaissance que le RN ait demandé à ses adhérents d’élaborer un programme collectif grâce à Internet et des assemblées citoyennes. Si vous avez des renseignements là-dessus, éclairez-moi !!!
17% des inscrits ont voté lors de la
législative partielle et le candidat élu a obtenu 60% de ce
pourcentage soit 10,2 % des inscrits. Ajoutons que ce candidat a joué
sur l’ambiguïté de sa véritable orientation politique.
L’élection n’allait
rien changer au déséquilibre de l’Assemblée et voter dans ces
conditions pour l’opposition ne pouvait que priver la circonscription
des quelques faveurs que le pouvoir central distribue encore de
manière discrétionnaire.
En cas de
législatives après dissolution de l’Assemblée, le regard des gens
serait tout autre : la volonté de dégager Macron et ses féaux pour
les 80% de Français qui soutiennent les gilets jaunes apparaîtrait
dans les urnes parce qu’alors elle pourrait devenir réalité.
C’est pourquoi
Macron ne dissoudra pas, indifférent aux souffrances que le
pourrissement va infliger aux gens, qu’il déteste, et inconscient de
ce que son attitude peut entraîner pour le pays, avec inévitablement
une montée de la violence avec le temps et l’impatience, la prise de conscience également du caractère antidémocratique du régime.
"Le très
immature giton de Rothschild pourrait certes donner des gages aux
mécontents, revenir sur ses dernières taxes, réinstaurer l’ISF"
Macron et son
gouvernement doivent regretter en secret d’avoir instauré cette taxe
supplémentaire sur le carburant. Mais maintenant il est trop tard
pour revenir en arrière : s’ils cèdent là-dessus, s’ils accordent
la voctoire au peuple sur eux, celui-ci sera conforté comme jamais
pour continuer la lutte pour plus de justice sociale. Et ça, les
oligarques qui ont fait de Macron leur marionnette médiatique, ne
peuvent l’accepter.
Les revendications
des gilets jaunes reprennent la plupart des idées exprimées par les
milliers de contributions populaires du programme de la FI : l’Avenir
en commun.
Parmi bien d’autres,
on retrouve le rétablissement de l’ISF et une fiscalité directe
progressive, y compris pour les entreprises, la renationalisation des
autoroutes et des aéroports, l’abandon de la privatisation des
barrages hydroélectriques, un SMIC à 1 300 € nets par moins, la
limitation du salaire des PDG à 15 000 euros, le référendum
d’initiative populaire etc.