@lala rhetorique « le manque à gagner des grincheux est en réalité une façon de réduire la consommation, donc il s’agit d’un acte écologique ! »
Quand il s’agit, faute de moyens, de devoir choisir la malbouffe ou renoncer à des soins médicaux, entraînant ultérieurement de fortes dépenses médicales, il s’agit d’actes anti-écologiques.
C’est vrai aussi quand les grévistes obtiennent une victoire quelconque, une augmentation par exemple : ceux qui n’ont pas fait grève ne refusent pas l’avantage que les actifs ont conquis pour eux, je dirai même, du fait de leur inertie, malgré eux !
Et ils savent bien les non-syndiqués demander l’aide des syndicats en cas de conflit avec leur employeur !
J’apprends aussi que les radars font moins recette. Attendons-nous à une hausse des amendes pour compenser ce manque à gagner de l’État !
Dans la même optique si le nombre de voitures en ville diminue, le stationnement rapportera moins il faudra augmenter encore les amendes pour stationnement irrégulier ... qui sera d’autant moins fréquent qu’il y aura de fait plus de places disponibles.
On va augmenter fortement le prix de l’électricité en prévision de l’instauration d’intermédiaires privés obligatoire pour la distribution de détail mais également si les hiver plus doux diminuent la consommation et si les gens remplacent les ampoules à filament par des LED.
Je suis athée,
républicain et souhaitant ardemment un gouvernement France
Insoumise.
Cela ne m’empêche
pas d’approuver l’auteur de l’article et l’auteur du livre qui énonce
des faits exacts comme la modernisation de l’Algérie avec
l’argent métropolitain, le fait que l’Algérie à davantage coûté
que rapporté.
Bien sûr il y a des
bémols : si Alger était une capitale du niveau des métropoles
européennes en matière d’équipement, celui-ci profitait
essentiellement aux pieds-noirs. On ne voyait aucun arabe de la
Casbah dans le musée !
Dans le bled, les
conditions de travail des ouvriers agricoles arabes étaient très
dures. Ce qui explique que la guerre civile soit partie dans les
campagnes plutôt que dans les villes où un certain modus vivendi
régnait entre « petits-blancs », fonctionnaires, petits
commerçants, enseignants et arabes urbanisés.
Il a fallu de gros
efforts au FLN pour contraindre les habitants des villes au combat,
il lui a fallu utiliser la terreur sur les arabes et l’amorçage du
cycle attentats-répression collective.
Ces urbains ont
d’ailleurs connu une baisse sévère de la qualité de la vie après
l’Indépendance.
Il est certain que
Blum, par exemple, ne parlerait plus de « races supérieures »
mais de civilisations plus avancées, plus de confort et moins de
peine pour les citoyens, davantage de soins médicaux et d’éducation
générale et culturelle.
Et je suis sûr que
Victor Hugo pensait la même chose en utilisant le vocabulaire de son
temps.
Une étude semblable
pourrait être faite sur l’Indochine : son développement nous a sans
doute davantage coûté qu’il n’a rapporté.
Le déficit du Portugal est creusé par l’investissement durable qui va apporter ses fruits dans quelques années.
Le déficit en France est structurel, lié essentiellement à la désindustrialisation, à la fraude fiscale, l’évasion fiscale et les cadeaux fiscaux faits aux privilégiés.
Il n’y a rien de bon à en attendre sinon toujours plus de déficit du fait des intérêts croissants à payer aux banques privées.