Aujourd’hui
encore la France n’est pas prise au sérieux même chez les
Polonais qui ont été trahis par la France lors de la Blitzkrieg sur
le territoire polonais
Effectivement
le terme de trahison n’était pas approprié car la France, après la
Grande-Bretagne est entrée en guerre contre l’Allemagne.
Si
la blitzkrieg avec attaque surprise sans déclaration de guerre a
réussi malgré des pertes importantes parmi les troupes allemandes
qui ont été dissimulées au peuple (en particulier les Waffen SS
qui ont lancé des attaques frontales contre des nids de
mitrailleuses en tranchées non « traitées » par la
Lufwaffe préalablement ) la faute en revient aux généraux polonais
qui n’ont pas minés le terrain près de la frontière mais se sont
contentés de barbelés que les chars allemands écrasaient sans s’arrêter.
La
faute se partage ensuite avec les conseillers et fournisseurs
français qui n’ont pas pris en compte le rôle majeur que l’aviation
franquiste et italo-allemande avait joué dans la récente guerre
d’Espagne. Les bombardiers en piqué Stuka, très vulnérables pourtant à des
chasseurs modernes et de la DCA bien conçue, ont joué en Pologne et
en France un rôle clé dans l’avance des chars allemands qui firent
le décision devant la carence de canons antichars polonais.
La Pologne a été
envahie des 2 côtés.
L’humiliant
traité de Brest-Litovsk signé par Lénine en 1917 pour tenir sa
promesse au peuple russe d’arrêter la guerre maudite a consisté à
attribuer à la Pologne des territoires russes adjacents à sa
frontière est, avec d’ailleurs, y résidant des habitants russes
que les Polonais ont plutôt malmenés en souvenir sans doute des
souffrances qu’eux-mêmes avaient endurées des Russes durant les
siècles passés. En « échange », la Pologne devait céder
au IIe reich allemand des territoires sur sa zone ouest.
Staline,
mais aussi le peuple russe, voulaient récupérer ces territoires
perdus en 1917 et « délivrer leurs frères » de la tutelle
polonaise, comme nous avons récupéré l’Alsace-Lorraine en 1918
puis en 1944.
Les
derniers à se plaindre de cette situation furent les Juifs polonais
de ces territoires qui furent évacués vers la Russie et échappèrent
à l’extermination des Juifs polonais (avec le quasi-soutien des
Polonais non-juifs).
A
Novossibirsk, j’ai une photo d’un monument commémoratif. C’est
écrit 1941-1945, ici c’est 1939-1945. Ayant posé la question à
un Russe, en gros la réponse était que 1939/1940 : ça ne
compte pas, nous n’étions pas en guerre ...
Aux
USA aussi, on considère que la guerre a commencé en décembre 1941
avec l’attaque de Pearl Harbor et s’est terminée en août 1945 avec
la reddition du Japon.
Cependant le nombre des manifestants, leur constance, leur détermination font prendre conscience aux timorés, aux indifférents et ... inconscients, qu’il y a un problème beaucoup mieux que des tracts ou des affiches.
C’est particulièrement vrai pour la loi El Khomri dénoncée dès le début par Mélenchon comme l’atteinte suprême aux droits des travailleurs.
Il faudrait faire le même chose pour le TAFTA dont beaucoup ignorent encore le danger mortel pour notre mode de vie.
C’est le seul
lieu [la rue] qui peut amener le changement...
C’est
malheureusement archi-faux !
En 1968, les
« révolutionnaires » ne se sont jamais mêmes approchés du
pouvoir contrairement à ce qu’ils ont cru. Et il a suffi d’une
dissolution de l’Assemblée nationale pour voir arriver une majorité,
à elle seule, de ces gaullistes exécrés pourtant dans la rue
quelques jours auparavant.
Il n’y a qu’en
France en 1830 et 1848 qu’une insurrection de rue parisienne a permis
l’éviction des rois au pouvoir. Dans les autres pays européens, les
« printemps des peuples » ont été noyés dans le sang.
« L’ordre règne à Varsovie » se vantaient les assassins.
Et chez nous, dès
1870, les insurgés étaient écrasés par des armées de ploucs
avinés et dressés contre les rouges par les curés et les notables.
Le pouvoir dans
notre pays n’est pas « au bout du fusil » mais dans les urnes
!
Après l’abolition
de la royauté et de l’empire, il ne reste qu’un seul souverain en
France : le peuple.
Le souverainisme
consiste donc à ce que l’organisation sociale, par les lois, émanent
du peuple (référendums) ou, à la rigueur, de ses représentants,
élus au suffrage universel direct.
Un pouvoir « fédéral »
européen est en contradiction avec ce principe sauf si un parlement
européen élu au suffrage universel et reste autonome de l’exécutif
européen comme le veut le principe de séparation des pouvoirs.
Le problème, c’est
que si l’on maintient le parlement nationale de chaque pays et que
l’un d’eux (ou plusieurs) est en opposition avec les lois votées par
le parlement européen, quelle lois seront appliquées ? Les
nationales ou les européennes ?
Tout le monde doit
bien comprendre que le mot russe « apparatchik » est réservé
aux seuls politiciens professionnels du parti communiste, et à la
rigueur du parti socialiste !
En aucun cas, je dis
bien en aucun cas, les centristes et les leaders des partis de droite
ne sauraient l’être, eux qui ne pensent qu’au bien public et jamais
à faire une fortune personnelle de par leur appartenance à un
parti.