les professeurs sont recrutés sur les mêmes critères de compétences que dans le public
Cela n’est pas exact pour les écoles privées sous contrat simple du fait du caractère propre de ces établissement comme disait Haby, vrai sans doute pour les établissements sous contrat d’association (mais minoritaires dans le secondaire). Mon voisin qui était professeur d’économie dans le privé soulignait toujours que lui était certifié, « Attention ! ».
La grande injustice est que ni les unes ni les autres ne sont obligées d’accepter les élèves qui ne leur conviennent pas, à la différence du public. Cela leur permet souvent d’afficher des résultats flatteurs aux examens publics. D’autant plus que les plus faibles sont priés de se présenter en candidats libres.
Quant aux écoles hors contrats, elles ne sont pas pratiquement contrôlées ce qui conduit parfois à un enseignement sectaire auquel l’élève mineur ne peut se soustraire. Je me souviens d’un scandale avec les écoles des adorateurs de Krishna ...
Et les visas, si jamais Londres en exigeait pour les citoyens des pays de l’UE, ne sont pas un frein rédhibitoire
Pourquoi voulez-vous que Londres exige des visas des citoyens des pays de l’UE, alors que l’apprentissage de l’anglais leur rapporte tous les ans 2 milliards d’euros, sans compter les visiteurs qui viennent pour une journée ou deux visiter la capitale ? Leur intérêt est de continuer à ne demander qu’une pièce d’identité.
Si le canal du Nicaragua est creusé et équipé par des ingénieurs, des techniciens et des ouvriers chinois, il sera en quelque sorte chinois alors que le canal de Panama restera états-unien, sous contrôle stratégique états-unien.
Une concurrence va s’installer et comme la capacité totale des deux canaux pourrait dépasser les besoins de passage (surtout si la fonte des glaces arctiques permet d’utiliser, au moins en été, le passage gratuit entre la banquise diminuée et les îles canadiennes), il y aura une baisse des tarifs de passage qui risque de rendre non-rentable le canal de Panama. Surtout que, bien sûr, les bateaux chinois emprunteront le canal bien large du Nicaragua et alors que la plupart des porte-conteneurs viennent ou retournent en Chine.
J’ai bien peur pour eux que les Panaméens fassent les frais de cette guerre économique.
Exact ! Nous sommes revenus à l’époque de l’Ancien régime, avec les Privilégiés et un tiers-état dont vous comme moi faisons partie et qui peut crever.
Mais pas besoin de fusils ou de canons pour prendre la Bastille, notre seule et meilleure arme c’est le bulletin de vote.
Comme le Japon s’est
rendu en 1945 peu après avoir reçu deux bombes atomiques, le monde
a cru que c’était grâce à elles que l’horrible Seconde guerre
mondiale était enfin finie (ce qui est faux je l’ai déjà
expliqué).
On a donc excusé en
quelque sorte les US d’avoir utilisé cette arme pas plus terrible
apparemment - car on ne tient pas compte des maladies futures des
irradiés survivants - que les bombes incendiaires utilisées en
grand nombre et notamment du napalm qui fait son apparition aussi à
cette époque.
Mais en 1963, les
USA installent en Turquie des missiles nucléaires capables
d’atteindre la Russie en quelques minutes. C’est évidemment une
provocation insensée, irresponsable, pour mesurer la réactivité
des Soviétiques.
Krouchtchev, comme
dans une partie d’échecs, répond d’une manière qui n’avait sans
doute pas été prévue par les « fau-cons » (en réalité
des vrais !) entourant Kennedy : il envoie ostensiblement, sur de
lents cargos, des fusées nucléaires à Cuba ; ostensiblement car
elles sont fixées sur les ponts et recouvertes de bâches qui
laissent deviner leurs formes.
Les va-t-en guerre
US sont cette fois devant un dilemme : s’ils acceptent ces fusées sur
l’île, le peuple US va hurler sur la faiblesse de leurs gouvernants
contre les horribles rouges.
S’ils déclenchent
l’apocalypse, le monde ne leur pardonnera pas. S’il existe encore des
USA après la Catastrophe, ce sera un pays maudit, dont les retombées
nucléaires auront empoisonné la planète pour des siècles, sans
compter les morts par centaines de millions et les irradiés, grands
brûlés souffrant horriblement avant de mourir.
Heureusement les
Russes sont sages pour deux : ils retirent tout aussi ostensiblement
leurs fusées qu’ils les avaient apportées pendant que les
États-uniens retirent, eux, très très discrètement leurs fusées
de Turquie. Cette double manœuvre permet à cet irresponsable de
Kennedy de sauver la face avec l’aide de la propagande occidentale.
Espérons qu’il y
aura des généraux, des experts, pour expliquer à la Clinton que
l’affrontement nucléaire signifierait la fin des USA ...