La force de Poutine c’est le sentiment partagé par la grande majorité de la population qu’elle est la victime innocente de la vindicte des dirigeants des pays capitalistes même après « l’effondrement » du « communisme », comme si le peuple russe était « maudit ».
Face à cette hostilité incompréhensible (notamment des actuels dirigeants français, la France étant là-bas un pays respecté pour son histoire et sa culture), le repliement patriotique comme durant la Grande guerre du même nom leur paraît la seule défense. Il faut pour cela l’union derrière les chefs, le Chef qu’incarne parfaitement Poutine.
À côté de cela, un retard sur le versement des salaires, explicables par les manœuvres économiques de l’ennemi doit être supporté comme un sacrifice du temps de guerre. Oui, les « sanctions » économiques voulues par les USA et leurs vassaux font mal à l’économie russe. C’est pourquoi il faut faire mal en retour, économiquement bien sûr, à cet ennemi avec qui on aurait aimé s’entendre.
Plutôt qu’un déplacement linéaire difficile à mettre en œuvre, peut-être serait-il judicieux de faire vibrer un des miroirs. Compte tenu de la longueur d’onde de la lumière, un tout petit déplacement suffirait et le mouvement pourrait être très rapide, beaucoup plus que pour un déplacement linéaire. Naturellement l’expérience devrait avoir lieu dans le vide car les ondes de compression dans l’air ambiant en modifiant son indice de diffraction pourrait fausser le résultat. Et l’on pourrait, avec une vibration d’origine piézoélectrique miniaturiser les composants et les disposer dans une cloche à vide
Le fondement profond
de la Relativité est un concept philosophique, un véritable
postulat de « bon sens » déjà connu des Grecs de
l’Antiquité à savoir que la cause précède la conséquence.
Les calculs
relativistes ont établi un phénomène surprenant qui est que la
masse d’un objet augmente avec sa vitesse jusqu’à devenir infinie à
la vitesse de la lumière. Des expériences dans les accélérateurs
de particules ont confirmé ces calculs. C’est parce que les photons
n’ont pas de masse qu’ils évoluent à ce qui paraît donc être la
vitesse limite de l’univers.
En conséquence je
ne peux avoir d’informations sur un phénomène se produisant loin de
moi (une explosion d’étoile par exemple) qu’après une certaine
durée celle que la lumière portant l’information sur ce phénomène
met à parcourir la distance qui me sépare de lui.
C’est la loi de
bronze de la Relativité einsteinienne.
Or des expériences
récentes sur l’intrication de deux photons montrent sans doute
possible que l’un est en quelque sorte « informé » du sort
de l’autre instantanément, au moins plus rapidement que si
« l’information » circulait à 300 000 km/s.
Pour Einstein ce
serait comme si la conséquence (l’état du deuxième photon
intriqué) précédait la cause (l’état du premier photon), ce que
sa Relativité ne peut admettre.
D’autre part, pour
les phénomènes astronomiques « habituels » on peut se
contenter de l’approximation très bonne que représente la physique
de Newton. La physique relativiste n’a d’intérêt que pour des
phénomènes extrêmes comme les mal nommés trous noirs ; or
c’est précisément là-dessus qu’elle échoue à théoriser le plus
important à savoir le point singulier au centre de cet espace où la
densité de matière-énergie serait infinie.
À l’image des
poupées russes, la Théorie qu’on attend (impatiemment) devra
englober la Relativité comme celle-ci englobait la physique
newtonnienne et la physique quantique et « expliquer » le
point singulier ou plutôt son absence en s’appuyant
vraisemblablement sur la distance de Planck et les probabilités.
Sciences et Vie n’a
pas toujours été d’un grand sérieux scientifique et a soutenu des
théories fausses et farfelues comme la « synergétique »
d’un certain « professeur » Vallée !
Quelque chose me
dérange beaucoup dans cette théorie du « béton » égyptien,
c’est qu’il n’y est pas fait mention de la nécessaire transformation
chimique préalable du minéral d’origine. Elle s’opère
obligatoirement par un chauffage puissant et fort, dans des fours,
pour obtenir un matériau (telle la chaux de construction des Romains
mélangée au sable siliceux) qui va durcir de manière irréversible
même en présence d’eau à la manière du béton ou de la brique
cuite.
Sans même parler de
la dissolution du calcaire par de l’eau (? ??) évoquée dans la
« recette », la source de chaleur indispensable n’aurait pu
être que la combustion du bois en quantité ... industrielle. Or ce
bois, l’Égypte en était si dépourvue qu’il fallait faire venir des
cèdres du Liban pour les besoins de construction de luxe. Sans
cuisson on ne peut obtenir qu’une sorte de pisé qu’on doit protéger
de la pluie par des feuillages.
Enfin pourquoi faire
des blocs en forme de parallélépipèdes, sans liant, comme on peut
le voir maintenant que le revêtement a été volé sur Khéops si
l’on possédait un ciment ?
Et pourquoi ne pas
avoir réalisé des coffrages pour mouler des plaques bien plus
grandes que ces blocs comme celles qui préparent les coulées de
béton dans les constructions d’aujourd’hui, plaques en forme de
cuves, qu’on aurait pu remplir de pierres brutes de toutes origines,
noyées dans du béton pour limiter la consommation de ce
dernier ?