« s’il était
aussi simple de prendre la théorie en défaut, ce serait fait depuis
longtemps. »
La relativité
d’Einstein a pu être opposée à la physique quantique sur un point
délicat concernant la causalité. L’expérience a démontré que
c’est la physique quantique qui donne la meilleure explication !
Donc, la relativité
a bien été prise en défaut, mais elle est toujours utilisée dans
son domaine astronomique où elle donne des résultats corroborés
par l’expérience ... sauf dans le cas du point singulier au
centre du « trou noir » où la matière effondrée de
millions de masses solaires occuperait
un volume inférieur
à celui d’une particule.
La relativité
n’intègre pas la distance de Planck, ni l’électromagnétisme, ni la
force forte, ni la force faible : elle est incomplète. Mais la
théorie quantique l’est aussi puisqu’elle n’a pas d’explication
convaincante de la gravitation qui devra intégrer le déplacement du
périhélie de la planète Mercure, située près de l’énorme masse
solaire.
La relativité
restreinte a été développé par le physicien hollandais Lorentz
pour expliquer le résultat de l’expérience de Michelson et Morley,
laquelle avait mis en évidence que malgré le mouvement de la Terre,
la lumière qui venait à sa rencontre la touchait à la même
vitesse que celle qui la rattrapait.
Cela heurtait déjà
le « bon sens » mais le résultat de l’expérience très
soignée était irréfragable.
Lorentz obtint
l’aide d’Henri Poincaré, un des plus grands génies en mathématique
de tous les temps et c’est sur la base solide de leurs travaux
qu’Albert Einstein élabora sa théorie, sans citer ces deux hommes.
C’est parce qu’il
s’est réfugié aux USA, puissante très dominante après la Seconde
guerre mondiale et qu’il a demandé la nationalité américaine,
qu’Einstein s’est vu quasiment diviniser ainsi que sa théorie.
Tout comme quand les
Anglais dominaient au XIXe siècle, furent panthéonisés Newton et
Darwin en rejetant dans l’ombre les savants des autres pays sans
lesquels les deux sus-nommés n’auraient peut-être pas pu condenser
en théorie les idées circulant dans leurs milieux.
Les ultrariches ont
compris qu’ils devaient vivre hors de la vue des plus pauvres, les
plus malheureux. (Il serait intéressant de faire une étude
sociologique sur la corrélation entre le vote FN et le sentiment
d’avoir une vie malheureuse du fait des autres.)
Il est ainsi
possible que la cohabitation dans les immeubles haussmanniens au XIXe
siècle à Paris entre les plus riches vivant au premier étage sous
le nez des plus pauvres grelottant en hiver sous les toits et mourant
de faim aient alimenté un sentiment légitime d’injustice devenant
moteur des révolutions de cette époque.
Maintenant, les
ultrariches ont leurs quartiers propres et viennent "dans notre
monde" discrètement en se fondant par le vêtement, la voiture,
le comportement, dans la classe moyenne, moyenne supérieure certes,
mais comportant beaucoup plus d’individus que dans leur caste.
Pour en revenir à
cette idée : « Nous sommes des hommes ; ils ne sont pas
comme nous, donc ce ne sont pas des hommes. », tous les ethnologues
vous diront qu’elle est universellement partagée et se retrouve dans
tous les groupes humains dès qu’ils sont en conflit avec un autre
groupe qu’il peut différencier ... y compris lors de rencontres
sportives ! N’y a-t-il pas eu des gens tués par des « hooligans »
autour de matchs de foot ?
Car chacun se
considère, dès l’enfance, comme LA référence insurpassable.
La vision de chacun
le place au centre de la perspective. Il est facile aux esprits
simples de croire que c’est le centre du monde.
Bien sûr chacun
sait que l’ennemi ou l’adversaire ou l’étranger est aussi un être
humain. Mais sa civilisation paraîtra toujours inférieure à la
sienne propre et donc il est inférieur par cela ...
L’Empire du Milieu
(le centre du monde) vitupère les « diables étrangers ».
Les Grecs, puis les Romains qualifient de « barbares » ceux
dont ils ne comprennent pas la langue. Les missionnaires chrétiens
détruisent les « idoles » des peuples « primitifs ».
La France à une mission « civilisatrice » dans ses colonies
(comme l’Angleterre et tous les envahisseurs d’ailleurs). Les aryens
nordiques ne forment-ils pas la race des Seigneurs ? etc.