Cette « contre-réforme » comme beaucoup d’autres du type ouvertures forcées à la concurrence des organismes et établissements publics à pour but de « désétatiser » l’Éducation nationale dans la perspective de privatiser ce qui constitue le cœur d’une civilisation afin de le soumettre entièrement un jour aux pouvoirs de la ploutarchie.
L’intérêt des enfants et des enseignants a toujours été le cadet des soucis de nos dirigeants.
Par exemple, celui des hôteliers et autres professionnels du tourisme est toujours passé avant.
Qui sont les premiers hommes à avoir été appelé « russes » ?Ce sont des scandinaves ! Autrement dit des « Vikings ». Je mets des guillemets car ce mot était réservés par les scandinaves pour désigner les pirates nordiques qui, ce qu’on ignore souvent, ont commencé par s’attaquer à d’autres scandinaves voisins pour les piller avant de s’éloigner sur leurs esnèques de combat pour d’autres raids ! Ces scandinaves issus de la région de l’actuelle Suède sont venus faire du commerce pacifique chez les « slaves » en profitant du réchauffement climatique des VIIIe-XIe siècles. Ils ont profité de la navigabilité de la Volga pour atteindre le mer Noire. Là, ils ont rencontré les Byzantins et leur culture raffinée. Ce fut sans doute aussi leur première rencontre avec un christianisme sans doute plus « impressionnant » que celui qu’ils avaient rencontré dans les abbayes qu’ils pillaient en Grande-Bretagne.Un certain nombre d’entre eux sont venus s’installer dans cette région qui est devenue l’Ukraine.Donc le mot « russe » est attaché dès le haut Moyen-âge à cette région.En fait, les Russes étant prestigieux et actifs, petit à petit, on a appelé Russes tous les habitants de ces régions au lieu de dire slaves (ce dernier mot ne venant pas comme on l’a dit du mot esclave mais d’une racine locale), un peu comme se sont dits « Normands » les habitants de Neustrie quand le roi de France a accepté qu’ils passent sous tutelle scandinave.Dans les siècles qui ont suivi, on ne peut pas reprocher aux grands princes de Moscou d’avoir voulu se tailler un empire : c’était le désir de tous les rois de l’époque qui avaient en tête le souvenir de Charlemagne et de Rome. C’était également vital pour les nouveaux « russes » qui subissaient régulièrement les assauts à buts de conquête définitive d’ennemis venus de l’ouest, à savoir les Suédois, les Polonais, les Chevaliers teutoniques, ainsi que des ennemis venus de l’est, les Mongols et qui devaient être nombreux et puissants pour riposter.Quand les progrès de la technique permirent aux Portugais, aux Espagnols, aux Anglais, aux Français, aux Néerlandais de se tailler des empires coloniaux outre-mer, les Russes confortaient leur empire colonial continental, prenant au passage leur revanche sur les oppresseurs polonais catholiques (eux étant restés orthodoxes à l’image des Byzantins), d’où la haine séculaire entre les deux peuples qui perdure aujourd’hui. C’est en Pologne que l’Armée rouge de Trotsky fut définitivement arrêtée à l’ouest et contrainte au replis derrière les frontières de la jeune URSS ramenées à l’est par le traité de Brest-Litovsk signé à la suite de la défaite de l’armée tsariste fasse à l’armée du Kaiser allemand.On « oublie » ainsi que de 1920 à 1939 des Russes vivant à l’est de la nouvelle Pologne furent traités, ainsi que les nombreux Juifs polonais, en parias, par le gouvernement ultra-conservateur du maréchal Pilsudski puis par le régime carrément fascisant du colonel Beck. Cette ostracisation, connue des autres Russes n’aida pas à la réconciliation entre les deux peuples !Izarn semble penser que si Trotsky n’était pas d’accord avec une « dékoulakisation » violente et rapide, c’était que celui-ci était proche des sociaux-démocrates anticommunistes. Je crois qu’il va vite en besogne !Trotsky était très intelligent, beaucoup plus que Staline. C’était un fort joueur d’échecs, ce qui veut dire que son esprit était rompu à cette idée que pour gagner définitivement, il faut savoir parfois patienter avec des coups intermédiaires préparatoires !De même que Lénine avait eu l’intelligence de lancer la NEP pour mettre fin à la « grève par inertie » non seulement des « industriels » mais également des rares ingénieurs russes en leur permettant un revenu très supérieur à celui des simples exécutant ouvriers, Trotsky avait compris que les « moteurs » de l’agriculture n’étaient pas les anciens moujiks incultes et pieux, mais ceux qu’on a appelé en France avant la Révolution de 1789, des « coqs de village », des hommes dynamiques prêts « à se défoncer » à condition de s’enrichir. Pour Trotsky, il fallait attendre que l’école ait fait son travail pour que les paysans sans terre comprennent l’intérêt des coopératives alors que celles-ci ne faisaient pas d’eux des propriétaires terriens, ce qui était le rêve inaccessible de tout moujik.Et je pense qu’il avait raison. La dékoulakisation précipitée et violent entraîna une réaction qui engendra non seulement la famine mais aussi une totale hostilité aux bolchéviks venus des villes lointaines, lesquels ne se gênèrent pas pour commettre des abus sous le prétexte de combattre des « contre-révolutionnaires ». Cette hostilité fut également alimentée par l’interdiction brutale des pratiques religieuses alors que la foi était profondément ancrée dans les campagnes et aidait les gens à supporter la vie très dure qu’ils menaient.Cette haine sourde et cachée se réveilla avec l’arrivée des troupes allemandes en 1941 en Ukraine. Elles furent souvent bien accueillies mais sous l’effet d’un malentendu : les paysans croyaient que les nazis allaient instaurer une république indépendante qui distribuerait les terres aux paysans et restaurerait le foi dans toute sa splendeur.Ils ignoraient que les nazis rejetaient secrètement le christianisme et que Hitler voulait garder les kolkhoses des riches terres d’Ukraine pour en faire don aux chefs SS comme domaines de seigneurs, cultivés par des Ukrainiens redevenus serfs !Les Ukrainiens ayant compris cela se mirent à attendre la libération par l’Armée rouge qui fut aussi bien accueillie par les babouchkas que l’avaient été les Allemands auparavant !Cependant, un certain nombre d’individus poussés par l’antisémitisme traditionnel tombèrent dans la collaboration la plus servile puisque les gardiens des miradors de Tréblinka étaient Ukrainiens. Ceux qui survécurent à la fin de la guerre cultivèrent en secret ce pro-nazisme autour d’eux qui éclate aujourd’hui au grand jour avec le gouvernement fantoche de Porochenko.Je pense que tout ce passé est bon à connaître si l’on veut expliquer les comportements des uns et des autres aujourd’hui.
Je ne propose aucune centralisation, au contraire ! Le transport dans de longues conduites d’un mélange méthane-air ce serait l’assurance d’une explosion sur le parcours.
Je suis désolé mais les digesteurs à pression atmosphérique (on ne fait pas le vide en chargeant la matière organique à transformer) contiennent de l’air impossible à retirer ensuite !
D’ailleurs si certaines bactéries peuvent survivre en l’absence totale d’oxygène, leur métabolisme est très lent, inadapté à la tâche de transformer en quelques des trognosn de choux ou des excréments de porcs en méthane plus compost.
S’il y a de l’air dans le gaz on ne peut pas non plus le comprimer à haute pression dans des bouteilles d’acier, pour un usage différé. Donc, il faut le brûler à mesure qu’il est produit. Outre l’air, le mélange gazeux contient aussi d’autre gaz soufrés et malodorants qui pourront incommoder le voisinage !
Ma proposition de le transformer en électricité par l’intermédiaire d’un moteur Stirling amélioré entraînant un alternateur vise à permettre un usage plus souple en stockant l’électricité dans une batterie, batterie coûteuse si elle est lithium-ion et bien lourde si elle est au plomb.
Les quantités d’énergie produite ne pourront couvrir qu’une faible partie des bsesoins d’un exploitation agricole d’élevage intensif, le seul endroit où il sera possible de trouver de la matière à transformer comme c’est souvent le cas avec les énergies renouvelable.
Car demander aux particuliers d’une commune de stocker quelques jours leurs épluchures de légumes (pour ceux qui achètent des légumes frais !) et les ramasser pour les amener à un digesteur municipal est encore plus irréaliste.
Le digesteur contient de l’air ! Les bactéries ne sont pas complètement anaérobies même si elles récupèrent de l’énergie en absence d’oxygène.
Certaine bactéries (il en existe sans doute des centaines de millions d’espèces différentes) du sol profond semblent vivre avec très peu d’oxygène et même le craindre, mais leur métabolisme est très lent, inadapté au travail rapide nécessaire à la filière fermentation.
Le méthane de fermentation contient de l’air, c’est inévitable. Donc il ne faut pas le comprimer pour l’emmener dans une bouteille d’acier comme source d’énergie mobile. Il faut le brûler avec précaution, sur place, comme je l’ai écrit.
D’ailleurs les quelques expériences qui ont été conduites à ce jour ont toutes consisté à utiliser cette source d’énergie pour chauffer des bâtiments agricoles.
En proposant de la transformer en électricité par l’intermédiaire d’un moteur Stirling amélioré entraînant un alternateur, électricité qui peut être stockée dans des batteries, je donne une solution pour une utilisation plus variée et plus souple.
Mais en tout état de cause, pour avoir une unité dont la production est significative, il faut disposer des déchets d’un gros élevage, avec concentration des animaux contraire à l’éthique écologique ou collecter les déchets organiques d’une collectivité, ce qui pose le problème du stockage chez les particuliers et du ramassage spécifique de la matière première.
Comme j’ai deviné, Fergus, vers quel bord politique vous penchez, je suis étonné que vous n’ayez pas repris un slogan américain des années soixante-dix : « Small is beautiful », le petit est beau.
Il soulignait cet effet quasi-général que la proximité est plus efficace que l’éloignement.
Que par exemple l’efficacité globale et l’adaptabilité des petites entreprises sont généralement supérieures à celle des très grandes. Sans compter que le « coût » des non-productifs y est bien moindre. Ne louange-t-on pas les jeunes entrepreneurs des « pépinières » comme les vrais innovateurs d’aujourd’hui ?
À l’inverse, n’est-ce pas vos amis politiques qui dénonçaient l’énormité de l’Éducation nationale dont les effectifs n’étaient comparables qu’à ceux de l’Armée Rouge ? (On remarquera au passage toute la finesse idéologique de la comparaison !) Ce n’était qu’un animal fossile, un mammouth, que le ministre socialiste Allègre voulait « dégraisser »...
Les maires des petites communes sont souvent plus efficaces à régler les problèmes locaux qui se posent à deux pas de leur domicile et pas seulement d’arbre abattu par la tempête au milieu de la chaussée que les responsables des grands machins que l’on impose maintenant aux administrés sans leur demander leur avis et qui ont toujours des choses plus importantes à régler ...
Et puis, comme leurs indemnités (que beaucoup ne touchent pas) ne leur permette pas de vivre, ces maires exercent leur lourd mandat en sus de leur travail. Ce qui fait qu’il ne sont pas carriéristes à la différences des maires politisés des grandes villes dont le seul réel souci est la réélection.
Oui, avec les conseilleurs municipaux, cela fait beaucoup d’élus ... mais ils sont bénévoles !!!
Et non seulement cela ne coûte rien aux contribuables mais cela en fait naturellement des citoyens préoccupés par le bien public. C’est tout bénéfice pour la démocratie !