Vous venez régulièrement faire de la pub pour votre livre qui visiblement n’a pas eu l’heur d’attirer l’attention des professionnels de la physique théorique.
Si vous aviez réellement mis au point une théorie de la physique consistante, vous devriez pouvoir énoncer un principe nouveau et vérifiable par l’expérience, comme la relativité avec l’équivalence masse-énergie ou la physique quantique avec entre autres la dualité onde-particule ou le principe d’incertitude (qui reste valable même s’il est un peu « rogné » depuis peu).
Quel est votre principe nouveau ?
Vous consacrez de nombreuses lignes à annoncer une révolution en biologie, mais sans dire laquelle, ou du moins à quel type de révolution il faut s’attendre.
Je subodore entre les lignes une remise en cause du darwinisme ... Allez-vous nous annoncer, comme les conservateurs étasuniens, qu’il il y a un dessein (divin), finaliste, dans l’évolution ?
Le problème du méthane de fermentation c’est qu’il est obtenu par l’action de bactéries qui ont besoin d’un minimum d’oxygène pour vivre et travailler. Ce qui veut dire que le méthane d’origine organique, à la différence du méthane gaz naturel, contient de l’air.
Or le mélange de l’oxygène de l’air et du méthane est facilement explosif : c’est tristement célèbre coup de grisou des mines de charbon, qui fit 1100 morts à Courrières au début du XXe siècle.
Et malheureusement, il est pratiquement impossible de séparer l’air atmosphérique du méthane produit par fermentation.
Si pour le stockage indispensable à une énergie de substitution on essaie de comprimer le mélange méthane-air, la détonation sera ainsi quasiment inévitable.
On ne peut pas non plus liquéfier le mélange sur une petite installation car il faut atteindre -150° et de plus on aurait aussi des problèmes avec l’eau contenue dans l’atmosphère devenue glace rapidement.
Conclusion, le méthane produit par fermentation doit être brûlé sur place, avec précaution, sur une installation fixe, pour en tirer de l’énergie.
Il ne s’agit donc pas d’une énergie de substitution à l’image du gaz naturel qui circule dans les gazoducs et qui est stocké sous terre.
Une solution pourrait être de fabriquer de l’électricité avec la chaleur de combustion en en faisant la source chaude d’un moteur Stirling. Mais il faudrait reprendre des études très techniques pour améliorer le vieux Stirling afin qu’il fonctionne avec un bon rendement, pendant des années et avec un minimum d’entretien.
Les Étasuniens ont longtemps profité du fait qu’ils vivaient sur une île (les voisins canadiens et mexicains ne comptant pas dans leur politique), séparés des autres puissances par des océans.
Cela les a beaucoup avantagé lors des deux guerres mondiales et surtout de la deuxième : leurs usines étaient inaccessibles à leur ennemis alors qu’eux, avec leurs alliés, pouvaient atteindre les leurs.
Maintenant ce qui était un avantage devient un inconvénient au regard de la continuité territoriale qui va de l’Europe à la Chine en passant par la Russie et l’Inde.
Même si les transports maritimes resteront importants dans les trente prochaines années, la facilité des liaisons terrestres (chemin de fer, oléoducs et gazoducs, voire lignes électriques à très haute tension) amèneront à un rapprochement naturel entre pays du continent euroasiatique, s’ils surmontent des divergences héritées du passé et qui sont caduques désormais.
Il est essentiel pour les USA d’empêcher ce rapprochement.
On dirait que Merckel et les droites allemandes, américanophiles par anticommunisme, commencent à se rendre compte que leurs « amis » jouent contre eux.
Quand vont-ils changer de stratégie ? Si la France redevenait indépendante et retrouvait dans la Russie un partenaire naturel, les choses pourraient évoluer.
Mais pour cela il faudrait des dirigeants d’une autre envergure qu’un Hollande ou un Fabius ...
Excusez-moi, liberlog mais j’ai besoin d’une explication de texte, quand je lis :
« Un cours bien conçu a été demandé par les élèves. Le professeur doit alors transmettre les demandes de ses élèves avec un véritable manuel du citoyen, permettant à lui et ses élèves de renforcer les ego et les savoirs. »
Un cours bien conçu a été demandé par les élèves : je vois mal en effet des élèves demander un cours mal conçu de la part d’un professionnel de l’enseignement ...
Le professeur doit alors transmettre les demandes de ses élèves avec un véritable manuel du citoyen : à qui doit-il « transmettre » ces demandes ? Ne doit-il pas plutôt y répondre ?
... permettant à lui et ses élèves de renforcer les ego et les savoirs. »
En quoi faire cours renforce-t-il « l’ego » du professeur ? En quoi suivre un cours renforce-t-il « l’ego » des élèves ?
Je n’insiste pas sur le côté « séraphique » de la pédagogie Freinet où faute de « leçon » ou de cours magistral, c’est la famille -si possible cultivée et attentive - qui fait progresser l’élève (je parle d’expérience).
Quant à Mazarin, décrié il est vrai par la bien-pensance de son temps, je ne vois pas bien ce qu’il vient faire là !
Je n’ai pas lu entièrement la totalité de cet article tant il m’a paru confus et pour tout dire un peu délirant.
Cependant, il est clair, contrairement à ce qui est prétendu, que ce n’est pas l’Europe de l’ouest qui est actuellement la cause des principaux conflits mais la guerre des religions, entre le judaïsme et l’islam d’une part et entre musulmans de différentes obédiences d’autre part. Les USA soufflent certes sur les braises mais ils n’ont pas allumé ce feu.
En ce qui concerne la seconde guerre mondiale n’oublions pas qu’elle était commencée bien avant 1939 en Asie, du fait du Japon et que c’est lui qui a couvert de sang cette région.
Auparavant la conquête de vastes territoires par les musulmans et les conversions forcées notamment en Afrique subsaharienne qui en paie aujourd’hui le prix, se sont effectuées avec la plus grande violence.
M. Madjour, vous avez une vision partisane de l’Histoire.