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Alren

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  • Premier article le 27/02/2015
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Derniers commentaires



  • Alren Alren 3 février 2015 19:47

     IlfattoQuotidiano oublie le plus puissant outil de contrôle des esprits que possède la ploutarchie (« règne de l’argent ») dominé par les milliardaires US : c’est la langue !


    Pour avoir le moindre intérêt dans le monde, il faut parler anglais. 

    L’UE exige même des « native english », (anglophones de naissance : on voit que l’expression anglaise signifie de manière inexacte « né anglais » alors que l’Angleterre n’est qu’une « nation » du Royaume-uni, avec l’Écosse, le Pays de Galles et l’Irlande du nord.

    Ainsi les excellents chercheurs français publient maintenant uniquement en anglais dans des revues étatsuniennes ou anglaises (pour la médecine) le résultat de leurs travaux, se soumettant au jugement, dans les revues à comité de lecture de haut niveau, à des « experts » en validité anglophones !

    Dans les magazines féminins français, on se fait un plaisir d’utiliser un maximum de mots anglais ou expression anglaise quand bien l’équivalent français est (comme souvent) plus précis et plus approprié.
    N’oublions pas que l’anglais confond le cachalot et la baleine, le manchot et le pingouin, l’échalote et l’oignon ...

    Dans les revues scientifiques de langue française ( uniquement de divulgation d’ailleurs), on se fait une devoir de donner la traduction anglaise d’une expression traduisant un concept nouveau que le rédacteur s’est donné le mal de construire dans cette langue seconde l’équivalent.
    Dans les articles et les livres d’économies, c’est même l’expression anglaise, ou ses initiales, que l’on utilise pour le texte, avec une fois seulement, une traduction française.

    Un ministre de l’Éducation nationale himself (oh ! pardon !), le trop fameux Allègre, a osé proclamer dans l’exercice de sa fonction que :« l’anglais n’était pas une langue étrangère en France » !!!

    Après une telle sortie de la part d’une haute autorité de la République, il n’y a plus qu’à tirer l’échelle comme le dit une vieille expression française. (L’échelle était celle du gibet. On pendait le plus coupable en dernier.)




  • Alren Alren 3 février 2015 18:53
    La nature sauvage et l’agriculture ne peuvent pas cohabiter.

    Dans la nature sauvage, il se forme des équilibres ponctués entre prédateurs et proies que simulent d’ailleurs très bien des programmes informatiques : si le nombre de prédateurs augmente, le nombre de proies diminuera trop pour que tous les jeunes prédateurs soient nourris correctement. Leur nombre va alors diminuer par inanition, ce qui permettra une remontée du nombre de proies moins chassées. À la suite de quoi le nombres de prédateurs pourra augmenter de nouveau et ainsi de suite.

    S’il y a élevage des proies par l’homme dans des proportions inconnues dans la nature sauvage, le nombre de prédateurs ne peut qu’augmenter en permanence et les pertes de proies que l’homme possède vont augmenter dans des proportions qu’il jugera insupportable.

    Le nombre de loups augmente d’années en années, inexorablement du fait de sa récente protection et de la progression constante du nombre d’herbivores élevés par l’homme pour son régime alimentaire d’omnivore. Si les nombreux loups parvenaient à chasser les herbivores des alpages, il descendraient dans les vallées pour calmer leur faim tout en dévorant un maximum d’animaux sauvages restés là-haut du fait de leur surnombre.

    C’est comme ça que fonctionne le mécanisme naturel. À partir de là, qu’est-ce qu’on fait ?

    On remarquera que je n’ai pas parlé de la détresse des éleveurs victimes du loup ; lesquels méritent pourtant autant de considération que n’importe quel travailleur subissant une chute brutale de ses revenus et le syndrome d’une agression indirecte contre lui-même.


  • Alren Alren 2 février 2015 15:15
    En admettant dans ce complément, Robert GIL, que si tout n’est pas complot, il y a eu dans le passé des complots qui ont entraîné des conséquences négatives pour le plus grand nombre, vous emportez mon adhésion totale.
    Comme exemple de complots, deux sont avérés totalement. 
    Le premier est la pseudo-attaque d’un poste-frontière allemand par des Polonais en septembre 39 qui a permis à Hitler de justifier auprès de son peuple la déclaration de guerre à la Pologne et en cascade le début de la Seconde guerre mondiale.
    Le second complot est l’assassinat de Kennedy : le tueur du président était placé devant lui et non derrière dans l’immeuble où se tenait Oswald. La preuve en est que la balle létale a projeté sur le coffre de la voiture une partie de l’arrière du crâne de la victime : c’est ce morceau d’os et de chair sanglants que Jackie Kennedy a essayé de récupérer en rampant périlleusement sur la tôle du coffre avec la voiture encore en marche, comme on le voit sur le film tourné par le témoin.


  • Alren Alren 2 février 2015 14:34
    D’abord une question : 20 millions, 85 millions, 100 millions de cadavres ! Où sont-ils enterrés ???
    Aucun témoin ne peut nous le dire alors que l’on a retrouvé facilement les corps des officiers polonais massacrés à Katyn ou ceux de la famille du tsar !!! 
    Ou alors quels fours crématoires les a réduits en cendres ???
    Quand on voit l’étendue des cimetières militaires des deux guerres mondiales et le mal qu’ont eu les nazis à brûler leurs victimes des camps d’extermination, il est incroyable qu’aucun document ne fasse état des fours crématoires bolchéviks !

    De plus, une pareille saignée aurait été visible dans la démographie et cela n’a pas été le cas.

    Éric dit que la durée moyenne de vie sous Brejnev était très inférieure à celle de la population de l’ouest de l’Europe. Mais qu’en était-il du temps des tsars avec l’effroyable misère qui régnait, la faim et l’alcoolisme déjà, beaucoup couchant dehors pendant l’hiver russe ? 
    Cette durée de vie est toujours inférieure maintenant que le « communisme » s’est « effondré ».

    Les tsars ont les premiers créé la déportation et les bagnes en Sibérie avec des conditions de vie, de climat qui décimaient déjà les bannis et les forçats dont Dostoïevski ? 
    Depuis longtemps, les Russes avaient compris que la Sibérie était leur Far-West prometteur et qu’il fallait absolument la peupler. De la même façon qu’on envoyait aux galères du temps de Louis XIV les protestants et les braconniers tant on avait besoin de rameurs au vu de la mortalité qui régnaient sur ces bateaux et de la même façon qu’au temps de Louis XV on a envoyé, bon gré mal gré, des hommes et des femmes au Canada et en Louisiane afin d’y créer des richesses pour la métropole.

    Pour maximaliser la mortalité due au « communisme », on lui a attribué les victimes de la guerre « civile » qui a suivi la prise du pouvoir par les bolchéviks. Or cette guerre qui n’était que partiellement civile a été suscitée par les puissances de l’ouest et le Japon qui l’ont soutenue à bout de bras, en armes en hommes et en financement. Un peu à la manière dont « l’Occident » a déclenché les guerres civiles en Irak, en Libye, en Syrie. N’est-il pas responsable des milliers de morts ainsi causées ?
    N’oublions pas que la France a obligé ses mobilisés de l’armée d’Orient, non-volontaires donc, à combattre directement les Rouges (cf. le roman de Roger Vercel, « Capitaine Conan »).
    Le « cordon sanitaire » entourant la jeune URSS équivalent à l’embargo infligé à l’Irak de Saddam Hussein ou à l’Iran n’a pas été pour rien non plus dans la surmortalité russe.

    En déclenchant la Seconde guerre mondiale, Hitler, héraut des droites ouest-européennes avant la guerre (à la notable exception de Churchill qui craignait un déséquilibre européen en faveur de l’Allemagne au détriment du Royaume-Uni), a causé la mort de 60 000 millions d’être humains.
    Il fallait absolument, absolument, que les communistes en aient tué davantage !

    D’où les chiffres fantaisistes et variables qui sont avancés notamment par le Front National, chiffres qui sont rejetés par tous les historiens sérieux. 


  • Alren Alren 31 janvier 2015 18:40

    C’est une chance pour le Maroc d’avoir des citoyens accédant à un enseignement de haute qualité.

    En cultivant jusqu’à l’obsession sa rancœur anti-coloniale, le FLN algérien ne donne pas cette chance à son peuple et c’est dommage pour ce dernier.

    C’est une chance pour la France d’avoir en Afrique des amis connaissant parfaitement sa langue et sa culture.
    La francophonie prospérera dans le monde si la France offre son enseignement à ceux qui le désirent.
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