Si je comprends bien, la sécurité de la ğ1 est fondée sur le caractère fermé des membres du club qui la détiennent. Et pour y entrer, dans ce club restreint, il faut le parrainage de cinq membres ayant la confiance des autres.
Mais le propre d’internet n’est-il pas que communiquent des gens qui ne se connaissent pas vraiment ? Comment trouver cinq membres qui certifient que vous êtes honnête s’ils ne vous connaissent pas (et si vous ne les connaissez pas non plus) ? Il est clair que le bitcoin consomme trop d’énergie par transaction ce qui le condamne à terme.
Mais l’alternative trouvée pour la ğ1 ne me convainc pas non plus. Enfin pour obtenir de cette monnaie, il faut donner des euros en échange. À qui ?
Avec l’achat d’or (en lingotins de 1kg en or très pur) la monnaie virtuelle d’internet est une protection contre la crise qui va bientôt avoir lieu et qui se paiera pour les particuliers par un vol de leur épargne confiée à une banque.
Encore faut-il que son usage soit aussi aisé qu’un compte courant.
Et bientôt qui acceptera des euros qui perdront de la valeur en échange d’une monnaie robuste échappant aux banques ?
Mais contrairement au bitcoin, les unités ne sont pas créées par la
puissance de calculs des « mineurs » (ce qui rend le bitcoin extrêmement
énergivore), mais à égalité sur tous les comptes certifiés.
Pouvez-vous développer ? Je n’ai pas compris la méthode employée pour créer cette monnaie.
Effectivement on peut régler feux arrivées d’air : l’air primaire puisé dans la pièce ou mieux par une conduite donnant sur l’extérieur et l’air secondaire dont le mécanisme n’est pas explicité sur la notice mais qui sort brûlant de fentes situées sur le fond du foyer.
Mais la chaleur de cet air secondaire vient aussi balayer la plaque du dessus, dont les infrarouges radient dans la pièce : ma chatte en sait quelque chose ayant compris qu’avec la vitre toujours transparente (pyrolyse) et fermée, le feu est prisonnier !