« on enseigne à l’école aux petits français la théorie du genre »
Ah bon ? Dans les écoles catholiques alors, parce que ce n’est pas le cas dans l’enseignement public.
Votre projet n’est pas d’enseigner l’histoire des religions, car c’est déjà fait : les programmes font même la part belle aux dieux égyptiens, grecs, romains, à la christianisation de l’Empire romain ultérieurement et donc de la Gaule, au baptême de Clovis, à l’islamisation de l’Afrique du nord et du sud de l’Espagne, à la christianisation forcée des Saxons par Charlemagne etc.
Ce que vous appelez « histoire des religions », c’est le catéchisme dans les classes : la présentation du dogme catholique comme vérité. Tout cela au mépris bien entendu des élèves et de leurs parents et ayant pour résultat final, vous n’y avez visiblement pas pensé, d’un passage de l’indifférence au rejet pour votre religion.
Trump sait très bien que les Israéliens dans leur ensemble veulent que leur pays aille de la mer au Jourdain (et même un peu au-delà) comme le symbolise les deux bandes bleues de leur drapeau.
Mais jusqu’ici les dirigeants US jouaient la carte de la déstabilisation du Moyen-Orient pour contrôler son pétrole et son gaz.
L’échec de la déstabilisation de la Syrie qui permet une présence honnie de la Russie dans le jeu et au final une avancée de l’Iran, sa faiblesse militaire relative révélée des forces US, fait changer de tactique les stratèges étatsuniens. Il faut calmer la situation qui tourne à leur désavantage.
L’agressivité de Netanyahou empêche la mise en place d’une politique visant à figer pour longtemps les situations des uns et des autres.
C’est urgent surtout avec une Turquie qui n’est plus l’alliée inconditionnel des USA et d’Israël. Israël dont le raid en territoire syrien a été un échec à ne pas renouveler pour conserver une réputation d’invincibilité largement caduque mais dont se gargarise le peuple israélien.
Vous n’avez pas encore compris que les Israéliens qui ont colonisé le territoire qu’ils occupent aujourd’hui ne sont pas les descendants des Juifs de l’Antiquité ? Ceux-ci se sont convertis à l’arrivée sanglante des conquérants musulmans et sont aujourd’hui le peuple palestinien ! les conquérants arabes ont poursuivis leurs conquêtes vers l’ouest et furent peu nombreux à se mêler à la population locale.
Quand l’ONU a proposé le partage de la Palestine, c’était sous le choc de la culpabilité des Européens devant la Shoah et parce que le préjugé que des gens venant d’une civilisation « moderne » apporteraient un « plus » aux habitants « attardés » d’un territoire aride et mal cultivé.
Les choses ont hélas tourné autrement : rejet religieux par les musulmans des juifs, violence en retour des colons, voleurs de terre.
La FI n’est pas un parti, ce qui fait sa force et permet que 400 000 personnes s’en réclament. Et bien entendu un tel nombre cela effraie le patronat de multinationales et les parasites sociaux. Il n’est pas marxiste : Les membres de la FI n’ont pas besoin des écrits adaptés au XIXe siècle pour penser la société du XXIe ! Ils ont assez d’intelligence pour s’émanciper d’une doctrine figée qui ne connaissait pas la classe moyenne salariée et la classe dite « intellectuelle » puisqu’elles n’existaient pas alors. « la classe ouvrière pense par elle même » ... et des ouvriers votent Macron ! Y a pas une petite contradiction là ?
On a l’impression avec FI qu’il n’y a jamais eu de luttes sociales avant eux..
La FI rend hommage au contraire aux luttes difficiles des travailleurs d’autrefois que ce soit les luttes du temps de Jaurès qu’à celles du Front populaire. Impression fausse donc.
J’admire votre obstination a toujours répéter insatiablement le même argument « la Constitution ne permet pas ... » . Mais elle ne peut interdire que les Français décident de changer de Constitution par référendum, car ce serait un déni évident de démocratie !!!
Or la nouvelle Constitution, je n’ai pas à l’écrire seul (!), devrait comporter l’abrogation du Conseil Constitutionnel, du Conseil d’État et de la Cour des comptes tels qu’ils fonctionnent aujourd’hui avec des non-élus choisis sur des critères politiques.
De toutes façons, les organismes qui les remplaceraient n’auraient qu’un avis consultatif sauf de pouvoir exiger une référendum sur des questions litigieuses.
Ne soyez pas ridicule Ar zen, si Mélenchon lançait un référendum, ou plutôt un plébiscite pour se faire couronner empereur, il obtiendrait plus de 99% de « non ».
Et vous le savez bien comme vous savez, sans l’avouer, qu’avec la FI ce serait au contraire plus de démocratie, de consultation du peuple, de fraternité. Cette fraternité qui est dans la devise de la République et que foule aux pieds un Macron