Comment se fait-il qu’un dieu, infiniment puissant, infiniment sage, infiniment bon, bref, infiniment omnipotent, ait créé un être aussi imparfait, malhonnête dites-vous, que l’être humain ?
Pourquoi une déité absolument parfaite créerait un monde totalement imparfait ? Serait-ce par négligence, ne serait-il pas infiniment puissant ? Serait-ce par pur sadisme, ne serait-il pas infiniment bon ? Etc.
Je sais, vous allez me répondre : « le libre arbitre ».
Mais ne croyez-vous pas que la création idéale serait plutôt avec des hommes sans « libre arbitre », n’ayant aucune tare, aucune maladie, etc, mais infiniment heureux ?
Je pense qu’une déité, consciente d’elle-même, telle que vous l’envisagez, a encore moins qu’un iota de probabilité d’exister.
Les fêtes de fin d’années n’ont pas grand-chose à voir avec le christianisme, y compris Noël.
Ce sont des fêtes d’origine très lointaine, marquant le solstice d’hiver, c’est-à-dire le début de la période où la durée des jours augmente.
Fêtes récupérées par le christianisme en croissance en y fixant la date de la naissance d’un hypothétique philosophe ayant vécu il y a quelque deux mille ans.
Je parle d’hypothétique philosophe, parce qu’il n’existe strictement aucun écrit historique datant de cette époque qui parle d’un tel philosophe. Les seuls documents existants ont été écrits une centaine d’années après la vie de cet hypothétique philosophe. Et ces très rares documents ont été pondus par des clercs d’une secte, le christianisme, qui se constituait lentement.