Ma foi, concert du poumon, ce n’est pas mal trouvé. Parce que, je me souviens des râles qui sortaient des poumons de mon cousin durant ses 8-10 mois d’agonie.
Gros fumeur, il a terminé sa vie à 55 ans, noyé, oui, noyé, dans ses propres glaires. Heureusement, en phase terminale, le médecin nous a dit : on va le mettre sous sédation puissante, il ne se rendra compte de rien. Mais auparavant, il avait souffert pendant près de 2 ans, dont les 10 derniers mois furent réellement un supplice.
Je suis non fumeur et n’ai jamais fumé. Je suis totalement opposé à la fumée dans les lieux publics FERMÉS. Mais dans les lieux ouverts, la fumée ne me gêne pas, je ne souffre pas de la fumée passive et si les fumeurs veulent s’empoisonner, c’est leur problème, pas le mien. Alors, je ne vois aucune raison d’interdire la fumée dans les lieux ouverts. Ceux qui prônent ce genre d’interdictions me semblent être de parfait ayatollahs.
Le bilan du capitalisme dans le monde selon la FAO (bien loin d’être un repère de gauchistes) : un enfant meurt de faim toutes les 6 secondes dans le
monde. Cela représente plus de 5 millions d’enfants morts chaque année.
C’est à dire que depuis 1917 (pour comparer avec le système qui se prétendait communiste), le capitalisme a fait plus de 480 millions de morts enfantines, sans doute le double en comptant les adultes, mais je n’ai pas les chiffres.
On doit bien constater que le capitalisme est infiniment plus efficace dans la mort que les soi-disant régime communistes, qui n’avaient de communiste que le nom.