« Je ne dis pas que des axiomes sont faux mais qu’il est nécessaire de remettre en cause pour que la science évolue. ... »
Non seulement vous n’aviez rien compris, mais en plus vous refusez de comprendre. Je crois que c’est sans espoir. . . .
"...Alors comment faites-vous pour que la science s’adapte mieux à la nature ?
Les
mathématiques servent à simplifier des formules. Mais de là à dire que
les mathématiques vont servir à mieux comprendre la nature et
l’univers......«
La mathématique est une science qui se suffit à elle-même qui n’a aucune prétention à mieux comprendre la nature. Au surplus elle ne s’adapte pas et n’a pas à s’adapter à la nature. Il se trouve que les physiciens, chimistes, biologistes, économistes, etc, l’utilisent comme un outil pour construire des modèles représentant certains aspects de la physique, de la chimie, de la biologie, de l’économie, etc. Mais ces modèles ne sont en rien la réalité. C’est, par analogie, comme un poète qui utilise la langue pour décrire ce qu’il ressent face à un lever de soleil printanier. La langue n’est absolument pas le lever de soleil ou le ressenti du poète. . . .
»...Vous êtes vous-même dans la dissociation et
n’essayez pas de comprendre ce que je veux dire, vous érigeant en
scientifique alors que vous vous dites mathématicien.
Les
meilleurs mathématiciens savent philosopher, encore faudrait-il qu’on
philosophe dès la maternelle, selon le film « Ce n’est qu’un début »."
Je crois vous avoir dit que que suis matheux et pas philosophe. Mais j’ai la certitude que vous n’êtes ni l’un, ni l’autre.
Ce qui me navre, c’est que des lecteurs de bonne foi puisse prendre votre galimatias prétentieux pour de la science. Un peu comme les contemporains de Molière prenaient les Diafoirus pour des médecins.
Je vais sans doute être un peu dur, mais rien ne m’exaspère plus que les grandes phrases recouvrant le vide.
Par exemple, le plus frappant de votre article, cette phrase est totalement fausse : « L’axiome peut remettre en cause d’autres axiomes. ».
Un axiome est une vérité qui n’a pas à être démontrée, si on ne s’interdit pas de faire une démonstration par la suite (sans y être contraint), on parle de postulat, c’est l’affirmation d’une évidence. Un axiome ne peut donc pas être remis en cause, il est, point barre. Sur une autre axiomatique, on peut construire une autre mathématique, mais qui ne remet aucunement en question une mathématique fondée sur une axiomatique différente.
Pour simplement illustrer, la géométrie de Lobatchevski part d’une axiomatique qui remplace le cinquième axiome d’Euclide, celui des parallèles (là, il s’agit plus précisément d’un postulat, mais à ce niveau de discussion, la différence postulat-axiome ne joue pas de rôle) par un axiome différent. Tant la géométrie euclidienne que celle de Lobatchevski (ou hyperbolique) existent, et sont cohérentes. Aucune géométrie ne remet en cause l’autre. Et les deux géométries trouvent des applications dans le monde réel.
J’ai pointé l’une des erreurs fondamentales de votre article, mais, pratiquement chaque ligne contient une erreur.
Je ne suis pas philosophe mais matheux, j’ai l’impression que vous n’êtes ni l’un, ni l’autre.
« ...ceux qui étaient en vie à l’époque, comme je l’étais, se rappelle de ce qu’ils faisaient le jour de l’annonce.... »
Je m’en souviens parfaitement. À l’époque, je sortais avec une Allemande*, fort jolie fille au demeurant. La mort de Kennedy l’avait profondément affectée (comme, d’ailleurs, la plupart des Allemands de l’ouest qui entendaient encore le fameux « Ich bin ein Berliner »**). En parlant, elle me fait part de sa profonde émotion. Je lui réponds en disant que c’est bien triste, mais que pour moi JFK était un étranger, je voulais dire qu’il ne faisait pas partie de mes proches, mais elle l’a pris au premier degré en me répondant : « moi aussi je suis une étrangère », ce fut le début de la rupture.
Quelques mois plus tard, je sortais avec une étatsunienne***, politiquement libérale (c’est à dire de gauche aux USA). C’est elle qui m’a fait comprendre que si JFK avait une grande aura internationale, il était bien plus controversé en politique intérieure. En fait, avec du recul, Johnson a fait bien plus que JFK en politique intérieure, par exemple, pour la fin de la discrimination raciale. Mais il a démoli son image avec la saloperie du Vietnam.
Voilà, c’était une partie de « Ma vie, mon oeuvre » ! MDR . . . . * Chose qui me valait quelques remarques acerbes d’une partie de ma famille, on était encore relativement proche de la guerre.
** Phrase qui contient d’ailleurs une énorme erreur : « ein Berliner » est une pâtisserie. La phrase correcte est « Ich bin berliner », les services de traduction de JFK ne devait avoir qu’une connaissance approximative de l’allemand.
*** Je faisais beaucoup dans l’étrangère, d’ailleurs, ma compagne depuis 40 ans maintenant est aussi d’origine étrangère. Au passage, cela m’a valu de parler anglais et allemand et m’a été bien utile dans ma carrière.
Au surplus, EDF a vendu ces dites centrales à « British Energy » (BE) et, à qui appartient BE ? Ben voyons, à EDF bien sûr !
Il est pas beau le tour de passe-passe, visant à faire croire que l’on vend (j’ai eu la tentation d’écrire vent) des centrales nucléaires ? N’est-ce pas un magnifique enfumage ?
D’autant plus magnifique qu’EDF a payé fort cher en 2008 pour racheter BE, 774 pences par action. Ce qui est un prix exorbitant pour une entreprise qui a accumulé déficit sur déficit. Maintenant, BE n’est plus cotée en bourse et les comptes sont intégrés dans ceux d’EDF, mais il n’y a aucune raison de penser que BE est bénéficiaire, bien au contraire.
C’est pas merveilleux la propagande ? Proclamer partout que l’on fait des affaires parce que l’on se vend à soi-même des centrales ?
Alors, c’est de nouveau le cochon de payant Français qui va payer pour tout cela. Les augmentations du prix de l’électricité qui viennent d’avoir lieu ne sont que du pipi de minet en comparaison de ce qui nous attend.
Musavuli, votre remarque concernant l’Autriche est pertinente. Mais je me permets de maintenir mon point de vue, les pays qui ne s’occupent pas des affaires des autres ont, en général, une bien meilleure situation économique que ceux qui prétendent faire la loi un peu partout dans le monde.
Au surplus, s’agissant de la colonisation, il semble que le châtiment est consubstantiel à celle-ci. Les pays (ex)-colonisateurs ont en général une mauvaise, voire désastreuse, situation économique, par exemple la France, la GB (sans le pétrole de la mer du nord, la GB serait un pays en voie de sous-développement rapide), la Belgique, le Portugal, l’Espagne qui ne s’est jamais remise de la colonisation de l’Amérique du sud et de l’or qui y a été volé, etc. C’est en fait assez logique : ces pays disposaient de richesses volées aux autres, y avaient un marché protégé*, ils n’ont pas appris à compter sur eux-même, il était plus simple de « faire suer le burnous ».
Au contraire, les pays non colonisateurs ont appris à travailler, à se battre contre la concurrence économique, à ne pas profiter du travail des autres. Ils sont en bonne santé économique. C’est le cas de la Suède, Norvège, Finlande, Suisse, etc. . . .
* À cet égard, savez-vous que le Vietnam colonisé, qui a des milliers de côtes marines devait importer le sel de France ? Ce n’est qu’un exemple parmi des centaines d’autres.