J’ai de la peine à choisir entre la peste théocratique (de quelque obédience qu’elle soit) et le choléra d’une junte militaire.
Heureusement que je ne suis pas Égyptien !
Encore, que je choisirais sans doute le moins pire : la junte ! Parce que du choléra, on en réchappe assez souvent, la peste, elle, ne fait, en général, pas de quartier.
Mais, comment expliquer les larmes ? Oh, facile : peut-on vraiment arrêter un mode de vie très prenant, que l’on a suivi plus de vingt ans, sans émotion, même si l’on n’a plus envie ?
Et puis, ne vaut-il pas mieux partir sur une grande victoire que de faire comme un autre grand champion, R. Federer, qui est en train d’accumuler les matchs de trop ?