Permettez-moi, à mon tour, gege061, de prolonger, à mon tour, votre propos, plus spécialement :
« ...tout le monde sait que Wolksawgen est une société en grande forme mais avec le même cout de main d’œuvre Opel est quasi en faillite.... »
Il y a une grande différence entre les deux entreprises : l’une, Volkswagen, gérée « à l’allemande » ; l’autre, Opel, est gérée « à l’états-unienne ».
Je n’ai jamais compris pourquoi le monde est béat d’admiration devant le « management US ». Pour y avoir travaillé, je sais que c’est un mode de gestion terriblement inefficace, privilégiant le court terme (et le court terme aux USA, c’est trois mois, l’intervalle entre la distribution des dividendes) au détriment des moyen et long termes.
Si l’économie US tient (pour autant qu’elle tienne) plus ou moins bien, c’est uniquement à cause des richesses naturelles des USA et aucunement à cause d’une quelconque supériorité de gestion.
Le gaz de schiste va probablement sauver l’économie US, mais au prix de la destruction d’une bonne partie du pays. Navrant, parce qu’il existe encore de grands espaces nature aux USA.
C’est vraiment simpliste de parler uniquement du coût du travail.
Prenez par exemple la Suisse, les coût salariaux y sont à peu près deux fois plus élevés que les coûts salariaux français, salaires et toutes charges incluses. Cela n’empêche aucunement la Suisse d’exporter en Chine plus de marchandises qu’elle n’en importe. La balance commerciale sino-suisse est en faveur de la Suisse. Mais il s’agit de biens que les Chinois ne savent pas faire et qu’ils sont encore assez loin de savoir faire.
Maintenant, comparez, en pourcentage, les investissements en recherches et développements (en tenant compte de la recherche publique et privée.en) France et en Suisse, vous verrez que, proportionnellement, la Suisse investi 3,6 fois plus en R&D que la France,
Et pendant que ses voisins recherchent les produits du futur, la France s’arc-boute sur une industrie automobile, alors que le monde entier sait faire des voitures (c’est un exemple).
Je pense toutefois que l’auteur de l’article a raison lorsqu’il parle d’opportunisme en ce qui concerne Frigide Barjot. Avant ces manifestations, je n’en avais jamais entendu parler (il est vrai que je suis d’une inculture notoire).
Maintenant, je sais qu’elle existe et, en plus, je suis abreuvé de son mode de vie.
Alors je me pose une question . Notre égérie du « un papa, une maman », lorsqu’elle va se déchainer en boite avec son Basile de mari, jusqu’à point d’heure, qui garde les enfants ?