Cyril, croyez-vous que les gouvernements qui laissent faire n’ont pas une responsabilité ? Croyez-vous que les citoyens qui ne luttent pas contre ces agissements alors qu’ils en ont la connaissance n’ont pas de responsabilité ?
Comment pouvez-vous être toujours aussi hautain avec celles et ceux qui essaient de se battre contre les injustices ?
Pourquoi préférez-vous, toujours, vous mettre du côté des dictateurs, des oppresseurs ? La torture, l’emprisonnement arbitraire vous semble donc normaux ?
Et où sont vos arguements ?
Contrairement à ce que vous avez pu me reprocher dans l’article sur le Tibet, il semble bien plutôt que ce soit vous qui tombiez dans le travers idéologique.
Je crains que certains ici n’aient pas d’enfants ou, plus simplement, pas de cœur, pour vouloir sacrifier ainsi notre planète sur l’autel de la sacro-sainte consommation.
La morphine entraîne son lot de désordre dans le corps et l’esprit de celui qui en prend à fortes doses, doses qui doivent d’ailleurs constamment augmenter pour palier l’accoutumance.
On assiste une nouvelle fois à un dialogue de sourds, ici.
Il me semble que, dans une majorité de cas, c’est le malade qui demande l’euthanasie, comme ce fut le cas pour Vincent Humbert.
Donc, non, il ne s’agit pas d’être télépathe ou de décider pour l’autre (d’ailleurs, la souffrance de l’autre nous est accessible, via les neurones miroir), mais de prendre en compte leur demande, tout en mesurant sa dimension.