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Anaxandre

Anaxandre

Ce qui doit tomber, il ne faut pas le retenir. Il faut encore le pousser.

Tableau de bord

  • Premier article le 05/07/2012
  • Modérateur depuis le 02/08/2012
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Derniers commentaires



  • Anaxandre Anaxandre 27 septembre 2012 16:08

     La France devrait déjà commencer par redevenir elle-même et combattre à mort toute forme de communautarisme, d’où qu’elle vienne et sans discrimination aucune, fut-elle « positive ». Qu’on en finisse enfin avec tous ces groupes d’influence hiérarchisés, du CFCM au CRIF qui ne représentent qu’une minorité des minorités, et qui prétendent donner la direction de la politique française dans bien trop de domaines.

     Et d’années en années, ces intégristes communautaires gagnent de plus en plus en visibilité et en influence, participant en l’accentuant à un repli communautaire de plus en plus dangereux et inquiétant. Ce fameux « racisme anti-blanc » qui, bien qu’il existe, ne sert en réalité qu’à masquer la lutte haineuse importée ici entre juifs sionistes et monde arabo-musulman. N’oublions pas que « l’invasion musulmane » dont parlent certains a été défendue, favorisée et promue hier par les mêmes qui commencent à s’en inquiéter, voire à la dénoncer avec virulence, des Finkielkraut aux B. Henri-Lévy en passant par un J. Dray.

     Ne parlons pas de « racisme anti-blanc » mais bien plutôt de balkanisation accélérée de la société française de plus en plus divisée et morcelée en communautés et en sub-communautés radicalisées et renfermées sur elles-mêmes. Une France qui n’a plus rien à voir avec celle, jusqu’aux années 80, qui parvenait encore tant bien que mal à assimiler sa diversité. C’est aujourd’hui le règne du non-vivre ensemble, du lobbying, de la ghettoïsation subie hier et de plus en plus voulue et recherchée, des bandes ethniques (même les « noirs » et les « arabes » font « gang » à part), des quartiers « tribalisés » (la « petite algérie » à Barbès ou le « quartier gay » dans le Marais), et la liste serait trop longue à développer ici. Voilà les vrais racismes contemporains : divers et multiples, protéiformes, et s’entretenant eux-même et les uns par rapport aux autres dans leurs courses aux exigences et aux droits particuliers.

     Alors que faire ? Après longues réflexions sur ces sujets, je n’entrevois pas l’once d’un début de solution auprès de la social-démocratie dominante en France. Ça va donc continuer, encore et encore, jusqu’à ce que les potions des apprentis-sorciers de l’économie mondialisée ne parviennent plus à freiner le désastre annoncé d’un énorme krach, et que la société française n’implose. Tout le monde aura été prévenu, mais au nom de l’ « antiracisme » institutionnalisé, il aura fallu subir l’effondrement des véritables valeurs républicaines - la République ne reconnait rien entre l’État et l’individu - et se taire patiemment...



  • Anaxandre Anaxandre 27 septembre 2012 14:44

     Tout-à-fait d’accord avec vous, et il faut être clair et creuser un peu le sujet : il existe bien dans notre pays aujourd’hui des « cinquièmes colonnes », essentiellement sionistes et islamistes. La différence étant que la première est défendue par l’État quand la seconde est combattue, même mollement. Et au milieu de ces luttes de pouvoir se trouve le peuple des goyim et des infidèles, c’est à dire l’écrasante et fameuse "majorité silencieuse" de la population qui, hier encore, ne voyait rien.

      Mais il commence à voir ce peuple, bien aidé en cela par des médias qui se pensent aussi fins qu’ils sont stupides à force de ne donner quasi systématiquement la parole qu’aux uns au détriment des autres. Pour quelques minutes télévisuelles accordées à un Tarik Ramadan (que je ne soutiens pas, étant profondément hostile aux communautarismes), combien d’heures, de dizaines d’heures, pour les Alain Finkielkraut, Bernard Henri-Lévy, Gilles-William Goldnadel et autre Élisabeth Lévy ?

      Il n’aura donc échappé à personne que la communauté musulmane forte, nous dit-on, d’environ six millions d’individus n’a aucun vrai pouvoir, quand la communauté juive, dix fois moins nombreuse est, elle, surreprésentée dans tous les pouvoirs, surtout le « quatrième ». J’en entends déjà hurler à l’antisémitisme ! Serait-il devenu interdit en démocratie de simplement constater un état de fait ? Non ? Merci, alors je poursuis.

     Que de nombreux membres de ce « peuple d’élite, sûr de lui-même et dominateur », comme l’affirmait De Gaulle en 1967, aient accédé à de hautes fonctions en France, c’est une réalité et ce n’est pas l’objet de ma critique. Non, ce qui est de plus en plus indécent c’est l’allégeance sans cesse plus évidente de ces élites à l’État d’Israël davantage qu’à leur patrie : la France. C’est le double langage : ainsi l’immigration et le métissage sont bons pour ici, mauvais pour là-bas ; on vomit sur certaines pages de l’Histoire de France et sur son peuple ("Ce pays [la France] mérite notre haine : ce qu’il a fait à mes parents était beaucoup plus violent que ce qu’il a fait aux Africains. Qu’a-t-il fait aux Africains ? Il ne lui a fait que du bien« , A. Finkielkraut), mais on peut affirmer être un »ami inconditionnel d’Israël« (B. Henri-Lévy) ou »éternellement attaché" à cet État (phrase de M. Valls qui, en d’autres temps, aurait été tout-à fait incompatible avec un maroquin ministériel).

      S’ensuit donc logiquement une omerta totale sur les agissements de groupuscules violents - et revendiqués comme tels - que sont la LDJ ou le Betar. Au nom d’une idéologie simpliste et mensongère : la lutte à mort contre toute forme d’antisémitisme, idéologie légitimée par l’instrumentalisation d« actes antisémites » sur-médiatisés se révélant souvent... faux ! On nous ferait presque croire que les groupuscules pré-cité seraient un rempart - fort républicain ! - contre la menace des légions néo-nazie qui, c’est bien connu, font florès en France !

     Le plus grave n’est donc pas en soi l’existence de ces petits groupes - car ils ne sont qu’un effet et non pas une cause - mais bien l’idéologie du CRIF qui a, depuis la direction de R. Cukierman jusqu’à R. Prasquier aujourd’hui, considérablement accentué son alignement sur les méthodes de l’AIPAC étasunien, sur le discours de l’extrême droite israélienne, et qui prétend représenter tous les juifs de France.

     Et toute dissidence ou contradiction, qu’elle vienne de l’intérieur ou de l’extérieur de la communauté, est au mieux étouffée, au pire discréditée par l’accusation d’antisémitisme et la reructio ad hitlerum, sentences définitive et toujours aussi efficaces. On assiste ainsi à un lobbying chaque année plus visible et totalement anti-républicain (on voudrait persuader le gogo du contraire avec le "Dîner Républicain du CRIF") et anti-démocratique qui fait que chaque nouveau président, gouvernement doit venir - et revenir ! - faire allégeance au Conseil et affirmer son soutient indéfectible à l’État d’Israël.

     Voilà avant tout ce qui légitime la violence de ces groupuscules agressifs et qui les conforte dans une stupidité, dans une vision manichéenne du monde, qui ne pourra, à terme, que desservir leur communauté et la paix sociale déjà bien fragilisée en France.



  • Anaxandre Anaxandre 26 septembre 2012 15:21

      Faire semblant de critiquer l’action (?) du ministre de l’Interieur pour mieux légitimer le port de la kippa qui serait donc selon vous un signe hautement républicain puisque toute critique le visant place les auteurs de cette critique « hors du champ républicain » !


      Alors j’insiste : cet « article » est tout-à fait malhonnête et ne fait même pas preuve d’habileté dans son sophisme : vous avez encore des leçons à prendre auprès de nos Grands Éditorialistes des médias de masse.


  • Anaxandre Anaxandre 26 septembre 2012 14:06

     Quel article stupéfiant de malhonnêteté ! Je reprend un ancien commentaire qui se placera idéalement ici :

     "Peut-t-on s’interroger sur l’étrange positionnement pris ces jours derniers par certaines des grandes personnalités politiques et médiatiques ces jours-ci. Par quelle inversion de sens, par quel sophisme rhétorique en arrivent-elles à combattre les signes religieux islamiques ostentatoires au nom de la république laïque tout en défendant le port de la kippa juive ?"

     "Quand le foulard serait une régression pour les femmes, la kippa serait-elle un progrès pour les hommes ? Quand la djellaba serait un signe d’obscurantisme et une provocation selon les mêmes, le style habits noirs avec chapeau, péotes et barbichette serait-il un signe progressiste, laïque et républicains ?"

     Ou comment expliquer clairement au peuple qu’il y a bien de facto une hiérarchie des communauté avalisée par le sommet de cette fausse république dévoyée. Tout ça peut-il bien finir ?...



  • Anaxandre Anaxandre 26 septembre 2012 13:44

     La violence sans organisation ne sert à rien ; on le voit bien en Grèce et en Espagne où quelques dizaines de policiers font reculer sous quelques coups de matraques des centaines de pauvres indignés impréparés au combat. Et, pour les naïfs, de « révolution citoyenne » par les urnes vous n’aurez point : comment la social-démocratie, moyen de domination des oligarchies financières et industrielles transnationales, pourrait-elle se résigner pacifiquement à sa fin ? Et qui aura la volonté et le courage demain d’organiser le soulèvement ?...

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