@philouie : « Tu crois que ça se voit pas que tu es un professionnel du debuking ? »
Je me suis penché sur ce sujet passionnant depuis 2008. J’ai fait mes premières armes ici : Darimon - Dailymotion. Mais, désolé de te décevoir, je suis payé zéro euro zéro centimes. C’est une initiative personnelle.
Et même ces derniers temps, je continue de découvrir de sacrées perles dans le bêtisier conspirationniste. Ma dernière découverte date de ce soir : là où des ingénieurs du bâtiment ont mis au grand jour les traces de la présence de glaciers il y a 20000 ans à Manhattan, certains y voient de la « roche fondue » qui serait selon eux la preuve de l’utilisation de « bombes thermonucléaires » lors des effondrements des 3 tours du WTC... J’ai hâte d’ajouter un nouvel article sur mon blog à ce sujet.
@philouie : « Son argument c’est de montrer avec quelle constance des trolls stipendiés dépensent de l’énergie pour rétablir la « vérité ». Comme si la vérité ne se distinguait pas de l’erreur. »
C’est quand vous voulez pour les arguments techniques.
Les travaux d’excavation offrent un rare aperçu du lointain passé géologique du secteur. « Il y a des endroits dans des parcs locaux où de petits trous verticaux ont été mis au jour », souligne dans un entretien au New York Times Cheryl Moss, une géologue de la société Mueser Rutledge Consulting Engineers. « Mais je n’ai pas connaissance d’une autre dépression de cette taille dans la ville. » Mme Moss et son collègue Anthony Pontecorvo, un ingénieur en structure de Mueser Rutledge, comptent donner une conférence sur la géologie du site mercredi au Tribute W.T.C. Visitor Center, situé à proximité de Ground Zero.
La construction de ce qui sera la Tour 4 du nouveau World Trade Center nécessite de mettre au jour la roche sous l’ancien emplacement des tours jumelles détruites lors des attentats du 11 septembre 2001.
Les vestiges de la puissance des glaciers ne resteront pas visibles longtemps. Le trou et les autres traces seront recouverts, comblés ou détruits. « C’est très joli, mais cela disparaîtra », souligne Robert Reina, un autre ingénieur en structure de Mueser Rutledge, société impliquée dans le chantier de reconstruction.