Dans les scultures de Perrecy-les-Forges, on a deux mondes interconnectés : le céleste/divin et le terrestre/humain. Le Gésocribate céleste ne pourra accèder au paradis divin que si son double terrestre prouve toute sa foi. La question qui est se pose est la chronologie. Est-ce que ces deux actions se suivent ou sont-elles simultanées ? Faut-il d’abord voir un Gésocribate humain pendant sa vie terrestre puis un Gésocribate divin après sa mort ou les deux mènent-ils une "vie" parrallèle et seront réunis en un à la mort du terrien ? Un peu à la manière du Père dans le ciel, de son Fils sur terre et du Saint-Esprit qui fait la liaison entre eux. N’est-ce pas cela que semble attendre le Gésocribate du ciel : la mort exemplaire de son double humain dont l’âme sans tâche lui permettra d’entrer pleinement dans le sanctuaire de son dieu.
La conduite de Jésus est tout de même complètement suicidaire (remarquez celle de Socrate aussi). Il ne lui était pas nécessaire d’être fils de Dieu pour deviner comment elle allait s’achever. On a quand même, à mon avis, affaires à des fanatiques.
Ce qui m’interpelle le plus dans le « phénomène Jésus » est pourquoi est-ce qu’il s’est produit précisément à ce moment là. Etait-ce simplement une réaction épidermique à l’occupation romaine ou les causes étaient elles plus profondes ?
En tous cas, comme victime consentante d’un sacrifice humain, difficile de trouver exemple plus évident. On peut se poser des questions sur les martyrs chrétiens ultérieurs. Sont-ils morts uniquement du fait de l’« inquisition » romaine ou ont-ils voulu suivre la même voie que leur Seigneur ?
Le reste du site a l’air sérieux et abondamment sourcé, il y a notemment un article sur la localisation du Mont Sinaï dont les conclusions ne sont pas très éloignées des vôtres.
Il va bien falloir que le Rideau de Fer qui entoure l’Europe Antique dans la tête d’une bonne partie des chercheurs finisse par tomber.
Je viens de lire l’Evangile de Jean pour la première fois et il me paraît étrange que le personnage de Philippe ne soit pas aussi renommé que d’autres apôtres comme Simon-Pierre.
D’après le commentaire d’un archéologue à la fin de cet article, la découverte du trésor a permis à l’INRAP de faire un coup médiatique alors qu’elle est dans une situation critique.