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Terrien français né au milieu des années quatre-vingt. Passionné par l'histoire ancienne et la géographie humaine.

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  • Antenor Antenor 23 août 2025 16:18

    Autre hypothèse :

    Nazareth et la Galilée ne sont pas mentionnées dans le Protévangile de Jacques. Cela appuie l’idée qu’il ne s’agit pas du véritable nom de la ville au sujet duquel on veut rester discret. Tarichée n’est jamais évoquée comme potentielle Nazareth et pourtant sa signification en Grec « le lieu de conservation » n’est-elle pas à rapprocher de l’hébreu Natsar ? Nazareth serait tout simplement Tarichée traduit en Hébreu ?

    Tarichée étant traditionnellement identifiée à Magdala sans preuve décisive, il faut trouver un nouveau site pour cette dernière. Peut-être en traversant le Jourdain et en se rendant Ad Gamla. Tarichée et Gamala sont les deux principales batailles de la campagne romaine en Galilée en 66. Quand Marie de Magdala est la première au tombeau de Jésus, cela signifie qu’il s’agit de la troupe essénienne la plus fidèle dans l’attente de nouvelles instructions. Flavius Josèphe nous relate ainsi la mort de Marie de Nazareth (Tarichée) et de Marie de Magdala (Gamala). La légende des Saintes Maries de la Mer évoquerait alors l’arrivée de survivants galiléens sur les côtes gauloises.



  • Antenor Antenor 5 août 2025 21:09

    Strabon (Géo IV.II) dénigre Pythéas et place la mystérieuse ville de Corbilon sur la Loire sans aucune explication. Il cite Polybe qui affirme simplement que Corbilon est avec Narbonne la principale place commerciale en Gaule. Ce même Polybe (Histoires III.IX) évoque les non moins mystérieux Gaulois Ardyes vivant au Nord de la Vallée du Rhône. Soyons cohérents, si les Ardyes sont l’ancien nom des Eduens, Corbilon est l’ancien nom de Cabilo. Plus loin en arrière dans le temps, la Nurax d’Hécatée de Milet est probablement la citadelle de Bibracte, principale place forte d’une Gaule encore faiblement urbanisée.



  • Antenor Antenor 22 juillet 2025 22:34

    Ses différents séjours en Sicile ont donné à Platon un aperçu concret de la puissance atlante à laquelle les Grecs faisaient face. La menace atlante, c’était la Gaule aux portes de Rome et Carthage à celles de Syracuse. On peut discuter du port atlante (Marseille ou Carthage) et de la plaine (le bassin parisien ?) mais l’essentiel n’est pas là. Le bout de la pelote atlante sur lequel il faut tirer pour prendre la mesure des choses, c’est l’Etrurie.

    Derrière le « mystère » étrusque se cache en réalité un problème évident. Comment un peuple doté d’un territoire aussi restreint a-t-il pu produire et exporter des produits dans de telles quantités à travers toute la Méditerranée ? A côté, l’Empire Punique est archéologiquement insignifiant. Les archéologues du 19ème siècle, intellectuellement prisonniers des auteurs gréco-latins ne se sont-ils pas magistralement fourvoyés en attribuant systématiquement aux mythiques Etrusques des produits dont il était impensable qu’ils soient l’oeuvre des barbares puniques ?

    De même, où sont passés les ruines de la Carthage punique ? Disparus ! Dissous. Un cas unique au monde. Du jamais vu nulle part ailleurs. On a retrouvé Troie et Uruk mais Carthage et sa voisine Utique pourtant ralliée aux Romains n’ont laissé aucunes traces pré-romaines. A moins que... là encore les vestiges qu’on nous présente comme romains soient en réalité majoritairement puniques. Même problème en Gaule : Avaricum, Lutèce, Cénabum... envolées.

    Pour rappel, les plus anciennes traces d’utilisation de mortier de chaux sont phéniciennes et chypriotes. C’est à dire les régions d’origine des fondateurs de Carthage. Ce n’est donc pas une invention romaine et dater systématiquement après la conquête romaine des bâtiments construits avec cette technique est une aberration à laquelle il est plus que temps de mettre fin. Etrusques, Gaulois, Ibères, Berbères, Romains et autres ont imité les Phéniciens.

    https://platre.com/wicket/bookmarkable/com.platre.infos.encyclopedia.Encyclo pediaPage?alias=historiqueDuPlatre

    https://www.persee.fr/doc/cchyp_0761-8271_2001_num_31_1_1380



  • Antenor Antenor 4 juillet 2025 22:22

    « Le poète a toujours raison ». Il suffit de regarder les tableaux inspirés de l’épisode d’Héraklès chez Omphale pour comprendre que le personnage de gauche est Cupidon comme le rappelle son arc en forme de C. Son caractère incontrôlable est manifesté par ses ailes qui dépassent largement le haut du cadre du chapiteau.

    A droite, revêtue de la Léonté, Omphale, population éduenne révoltée, est l’ancêtre de nos Marianne au lion. Au centre, la classe dirigeante, Héraklès, a été remise à sa juste place au service de la population. Cupidon semble expliquer à la servante représentant les classes les plus défavorisées qu’une élite dirigeante laborieuse n’en ait pas moins aimable.

    Héraklès est devenu le jouet de Cupidon. Ce dernier pourrait-il symboliser des Chrétiens devenus faiseurs de rois ? Il n’est pas évident de dater très précisément la construction de l’église de Gourdon. Cependant, cet Héraklès n’est pas sans rappeler dans l’apparence et l’attitude, l’éphémère empereur Magnence.



  • Antenor Antenor 23 juin 2025 17:03

    Le chapiteau de la « folie d’Hérakles » à Gourdon illustre un tournant dans la vie religieuse éduenne. A gauche, le clergé judéo-druidique « Juda-Herakles » est en perdition, au bord de l’autodestruction. Au centre, l’aristocratie éduenne représentée par Thésée, roi d’Athènes, ville d’origine de la famille d’Eumène d’Autun, lui retire la couronne et semble la rapprocher du personnage de droite. Il s’agit d’Eurysthée, le frère jumeau d’Héraklès, un autre courant judaïque. Peut-être celui des Chrétiens qui jusqu’ici n’était pas considéré comme un fils de Dieu par les Eduens.

    Mais les choses pourraient bien changer. Le sculpteur a laissé le flou sur l’objet que tient Eurysthée. On peut y voir le rocher de Simon-Pierre mais aussi et surtout un récipient d’eau. Héraklès est sommé de nettoyer les écuries d’Augias. Dans sa folie Héraklès a tués ses enfants. Ce qui signifie ici que le clergé éduen a massacré ses branches dissidentes et est fortement incité à faire le ménage en particulier chez ses zélateurs à Cabillo.

    Dans le ciel étoilé, Thésée (Taisey ?) est la constellation du Bouvier qui lâche ses chiens de la main droite pour s’emparer de la Couronne Boréale. Eurysthée fait penser au Verseau pour le récipient mais sa posture courbée rappelle la forme de la Balance symbolisant la Justice qu’il incite Hérakles à faire respecter.

    A Autun, le chapiteau du « Sagittaire et Basilic » est le reflet chrétien légèrement ultérieur des évènement représentés à Gourdon. Le sagittaire est un centaure archer, c’est à dire Chiron, le maître d’Achille. Car c’est bien le jeune Achille et son bouclier qu’il faut voir dans le petit personnage de gauche. Au Juda-Herakles essénien, les Chrétiens ont symboliquement opposé un David-Achille pour affronter la divinité monstrueuse de Bibracte. Chiron représente la chevalerie éduenne ralliée aux Chrétiens. On notera que la couronne a finalement atterri sur la tête de Constantin.

    Une autre traduction possible de Bibracte est Keter Birah, la forteresse couronnée. Les quatre animaux (chouette, lion, loup, biche) représentent peut-être également les quatre vertus cardinales et il n’y a pas à douter que pour les Païens peu instruits, il s’agissait de divinités gauloises (Cernunnos...). 

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