Non, non, Fergus, Arriaga, certes, mais c’est un niveau en dessous de Mendelssohn. D’ailleurs à propos de ce dernier, pour vous mettre à la mode, vous pouvez consommer du Mendelssohn français avec Gouvy, un demi-ton en dessous mais il y de très bons moments comme le larghetto de sa troisième symphonie parfumé aussi au Berlioz et dont un enregistrement de qualité est paru chez CPO.
Fergus,la partie de l’oeuvre de J S Bach qui a subi des distorsions dans l’histoire est sa musique vocale puisqu’il a fallu adapter cette musique luthérienne au monde catholique latin : c’est là qu’il y a eu beaucoup d’impuretés jusqu’au milieu du siècle dernier. Pour les Mendelssohn, vous êtes victime de votre féminisme exacerbé : la soeur avait sans doute des qualités mais rien à voir avec son frère. Beaucoup, sinon tous, pensent que Mozart a été le plus grand enfant prodige : personne, comme F. Mendelssohn à seize ans, n’a composé une oeuvre aussi géniale que son Octuor dont le plus remarquable est la subtilité avec laquelle le retour du scherzo s’intègre dans le finale.