Être humain, du genre masculin. Formateur de profession et ingénieur de formation. Intéressé par la politique, l’environnement et les débats absents des médias traditionnels.
Si on continu avec la dette, les intérêts ne feront qu’augmenter. On finira par n’avoir plus aucun service publique et payer toujours autant d’impôts. 50 Milliards d’intérêts cette année, 100 Milliards dans 5 ans. 200 Milliards quand on n’aura plus le triple A... Plus de retraites, plus de sécu, plus de prof, une armée privatisée ne protégeant plus que les banques... Continuons à croire que ce sont les fonctionnaires qui nous coûtent trop cher. Continuez à avancer les moutons, l’abbatoir n’est plus très loin.
Evidemment qu’il faut que les états aient des comptes équilibrés. Mais un des problèmes actuels est que les intérêts des dettes sont tellements lourd aujourd’hui que les états ne peuvent être dans le positif. Tous les ans, la totalité de l’impôt sur le revenu part en intérêt de la dette.
La vente de l’hippodrome de Compiègne par Monsieur Woerth n’a payé que 33 minutes d’intérêts.....
Je pense qu’il faut arrêter le massacre. Traitons la vraie cause de nos problèmes. Cette arnaque de la dette.
Si on regarde globalement les choses, un pays qui améliore ses techniques et sa productivité ne devrait pas s’appauvrir.
On travail plus vieux, on aura bientôt plus de sécu ou d’écoles publiques pour nos enfants alors que l’on ait capable de fabriquer des objets en quatre fois moins de temps qu’il y a 20 ans....Comment peut-on accepter cela....
Merci beaucoup pour ce travail qui nous permet d’avoir accès à des informations qui sont volontairement mise de coté par nos médias (devrais-je dire par la propagande).
Pas un mot ce matin sur les radios d’information.
Cet évênement met vraiment en évidence le malaise de notre société. Le cynisme de nos dirigeants, l’absence d’alternative réelle pour les remplacer.
J’ai très peur pour l’avenir quand je vois l’indifférence majoritaire de mes contemporains. Sans compter les inconscients, les corrompus, les lâches et les vendus.