oui, en effet, il s’est passé quelque chose ; d’ailleurs, depuis les dernières élections, les commentaires sont systématiquement retirés et ils réapparaissent quelques heures plus tard, sans doute après lecture de contrôle...
Celà fait évidemment une drôle d’impression.
Mais il n’y a aucune raison, et ce serait assurément malveillant, de croire que ce puisse être une manifestation
de « sarkozysme », dont le comité de lecture n’a jamais fait preuve jusqu’ici.
Soyons réalistes : on ne saurait blâmer les responsables de ce site d’être prudents, dans l’intérêt-même d’Agoravox, et de faire en sorte d’éviter les raisons de l’exposer inutilement.
Quand on est internaute et particulier, on peut s’offrir le luxe de parler à la légère et même de manière un peu inconsciente, mais, à partir du moment où l’on devient responsable d’une structure professionnelle ou comme celle-ci, les enjeux vous obligent à changer d’attitude...
d’accord avec vous ; c’est là bel et bien un exemple de ces coups de forces glissé « en douce », petit à petit, pour orienter les choses à l’insu des gens.
Etrange conception de la démocratie...
Merci de vos intéressants éléments sur le drapeau européen, Christophe ; celà éclaire un peu cette tentative, discrèrement manifestée par les membres de l’est sous prétextes culturels, de donner un aspect confessionnel chrétien à la construction Européenne.
N’est-ce pas ce qui a été tenté récemment à la Banque Mondiale, sous la direction éclairée d’un certain Paul Wolfowitz ?
Une des caractéristiques de l’époque actuelle, c’est que celui qui dénonce des abus dans les milieux dirigeants en faisant mine d’espérer que celà sera suivi d’effets et que ça servira à quelque chose ne fait que donner de lui-même une image d’invraisemblable naïveté.
Y aurait-il ici quelqu’un qui puisse me définir la différence qu’il pourrait y avoir entre les milieux de la haute finance et de la haute industrie, et les milieux maffieux ?
Bonjour Voltaire et Bourricot, (quel appariement !)
eh oui, la démocratie dans l’absolu, celà n’existe pas, ce n’est qu’une abstraction :
Ce qui fait la valeur d’un pays, c’est la qualité et la maturité du peuple qui l’habite, et non la prétendue perfection technique du système autour duquel il s’articule.
La valeur de l’ambiance et de l’amour qui règne dans une famille, du savoir et de la culture qui l’imprègne, qui sera la base du développement de ses enfants, c’est la qualité et la maturité de ses adultes et de ses ancêtres, de ses élites, en sommes.
A l’échelle d’un pays, c’est pareil : le génie d’un peuple est issu de sa base, mais il faut une élite digne de ce nom, pour réussir à le catalyser, à l’exprimer et à le réaliser.
La démocratie, ce n’est qu’un principe « technique » pour élargir l’élite au niveau du peuple, et permettre à chaque citoyen supposé en faire partie de s’exprimer ; mais celà n’a jamais été une baguette magique qui transformerait un ramassis d’ilotes soumis, déculturés et bestiaux en citoyens lucides, responsables et exigeants, ni une oligarchie cupide, hypocrite et dégénérée en une élite sincère, dévouée et aux caractères nobles, respectable en un mot.
Il serait temps de sortir de cette superstition partout répandue qui veut nous faire croire que nous seront sauvés par la technique :
Ce système produit des prodiges, mais jamais prodiges ni miracles n’ont réussi à transformer un imbécile borné, immature et égoïste en un citoyen lucide, cultivé et responsable...