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Legestr glaz

Legestr glaz

J'en pince pour vous

Tableau de bord

  • Premier article le 30/06/2016
  • Modérateur depuis le 09/03/2017
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Legestr glaz Ar zen 26 février 2016 06:58

    @Trelawney

    Je crois que vous négligez les GOPE 2015-2016 pour la France en provenance directe de Bruxelles. Vous vous vous trompez lourdement en pensant que cette « loi » El Khomri a été « imaginée » et « pensée » en France. Elle n’est que l’application dans le droit national de mesures souhaitées par Bruxelles pour la France. Voici la preuve :

    http://ec.europa.eu/europe2020/pdf/csr2015/csr2015_council_france_fr.pdf

    " concernant le programme national de réforme de la France pour 2015 et portant avis du Conseil sur le programme de stabilité de la France pour 2015 (2015/C 272/14)

    RECOMMANDE que la France s’attache, au cours de la période 2015-2016, à :

    6. réformer le droit du travail afin d’inciter davantage les employeurs à embaucher en contrats à durée indéterminée ; faciliter, aux niveaux des entreprises et des branches, les dérogations aux dispositions juridiques générales, notamment en ce qui concerne l’organisation du temps de travail ; réformer la loi portant création des accords de maintien de l’emploi d’ici à la fin de 2015 en vue d’accroître leur utilisation par les entreprises ; entreprendre, en concertation avec les partenaires sociaux et conformément aux pratiques nationales, une réforme du système d’assurance chômage afin d’en rétablir la soutenabilité budgétaire et d’encourager davantage le retour au travail. Fait à Bruxelles, le 14 juillet 2015."

    Pour la loi dite « Macron » c’est ici :

    http://ec.europa.eu/europe2020/pdf/csr2014/csr2014_france_fr.pdf

    La France ne décide plus de sa politique économique ni sociale (ni de sa politique étrangère d’ailleurs par son appartenance à l’OTAN). Ne cherchez pas à trouver des explications entre un rapport de force Valls - Hollande. Ce n’est pas là que cela se passe. Bruxelles décide, la France obtempère !

    En cadeau, l’article 121 du TFUE. Lisez le doucement. Il faut bien identifier la source des maux pour combattre l’ennemi.

    Article 121

    (ex-article 99 TCE)

    1. Les États membres considèrent leurs politiques économiques comme une question d’intérêt commun et les coordonnent au sein du Conseil, conformément à l’article 120.

    2. Le Conseil, sur recommandation de la Commission, élabore un projet pour les grandes orientations des politiques économiques des États membres et de l’Union et en fait rapport au Conseil européen.

    Le Conseil européen, sur la base du rapport du Conseil, débat d’une conclusion sur les grandes orientations des politiques économiques des États membres et de l’Union.

    Sur la base de cette conclusion, le Conseil adopte une recommandation fixant ces grandes orientations. Le Conseil informe le Parlement européen de sa recommandation.

    3. Afin d’assurer une coordination plus étroite des politiques économiques et une convergence soutenue des performances économiques des États membres, le Conseil, sur la base de rapports présentés par la Commission, surveille l’évolution économique dans chacun des États membres et dans l’Union, ainsi que la conformité des politiques économiques avec les grandes orientations visées au paragraphe 2, et procède régulièrement à une évaluation d’ensemble.

    Pour les besoins de cette surveillance multilatérale, les États membres transmettent à la Commission des informations sur les mesures importantes qu’ils ont prises dans le domaine de leur politique économique et toute autre information qu’ils jugent nécessaire.

    4. Lorsqu’il est constaté, dans le cadre de la procédure visée au paragraphe 3, que les politiques économiques d’un État membre ne sont pas conformes aux grandes orientations visées au paragraphe 2 ou qu’elles risquent de compromettre le bon fonctionnement de l’Union économique et monétaire, la Commission peut adresser un avertissement à l’État membre concerné. Le Conseil, sur recommandation de la Commission, peut adresser les recommandations nécessaires à l’État membre concerné. Le Conseil, sur proposition de la Commission, peut décider de rendre publiques ses recommandations.

    Dans le cadre du présent paragraphe, le Conseil statue sans tenir compte du vote du membre du Conseil représentant l’État membre concerné.

    La majorité qualifiée des autres membres du Conseil se définit conformément à l’article 238, paragraphe 3, point a).

    5. Le président du Conseil et la Commission font rapport au Parlement européen sur les résultats de la surveillance multilatérale. Le président du Conseil peut être invité à se présenter devant la commission compétente du Parlement européen si le Conseil a rendu publiques ses recommandations.

    6. Le Parlement européen et le Conseil, statuant par voie de règlements conformément à la procédure législative ordinaire, peuvent arrêter les modalités de la procédure de surveillance multilatérale visée aux paragraphes 3 et 4.



  • Legestr glaz Ar zen 25 février 2016 23:47

    @sampiero

    Malheureusement les syndicats sont gangrénés : ils appartiennent tous, sauf SUD, à la Confédération Européenne des Syndicats - CES- qui nourrit bien son homme à travers des subsides européens. Ces syndicats là sont pourris jusqu’à la moelle !



  • Legestr glaz Ar zen 25 février 2016 23:29

    @thomas

    Dénoncé par qui ? Savez vous si la région de Crimée avait, dans sa constitution, la possibilité d’initier un référendum ? Oui ou non ? Qui consteste ce référendum et pourquoi ? Je vous écoute, si vous avez des sources. Parce que « bloombergview », en américain, ne force pas ma confiance, pas plus que « le monde » ou « le figaro ».

    Je suis intéressé par ce mémorandum de Budapest et le projet criméen de 1991. Pouvez vous m’en dire davantage. Je ne connais pas.

    Merci.



  • Legestr glaz Ar zen 25 février 2016 21:46

    @Donbar

    Je m’appuie sur le modèle de la plus vieille démocratie du monde : la Suisse. Le peuple suisse dispose de deux moyens pour intervenir « directement » dans le jeu politique. (J’ouvre un parenthèse : ma femme est Suisse et vote en Suisse).

    1°) L’initiative populaire 2°) le référendum

    Ce sont deux choses différentes. L’initiative populaire, comme je l’ai indiqué, permet au peuple suisse de modifier tout ou partie de la constitution. C’est pour cette raison que la constitution suisse comporte des articles qui sont en fait des lois qui n’ont pas une portée générale ! En revanche, le référendum n’a qu’un seul objectif en suisse. Celui de constester une loi, ou un règlement, que la population ne souhaite pas voir appliquée. Il y a une seule limite : il faut que le projet de l’initiative soit conforme à la constitution suisse. Il existe des « votations » au niveau cantonal et des « votations » au niveau fédéral. Un sujet qui concerne le Valais ni concerne pas nécessairement le canton des Grisons.

    Il existe beaucoup de « votations » en Suisse. Les sujets sont groupés pour éviter aux électrices et aux électeurs d’être toutes les semaines devant les urnes. Des débats ont lieu. L’Etat donne son avis, les différents partis politiques donnent le leur. La prochaine aura lieu le 28 février 2016.

    Je pense que, dans le monde, la Suisse est le seul pays où se pratique la démocratie « directe ». Le peuple détient le pouvoir. Je pose un lien qui vous permettra de comprendre comment fonctionne cette démocratie directe en Suisse. Sachez toutefois que les « élites » cherchent aujourd’hui à la contester.

    https://www.admin.ch/gov/fr/accueil/documentation/votations.html

    Cette démocratie directe à la Suisse c’est de la bombe. Le peuple est vraiment souverain. Je le dis encore une fois, l’UPR, l’Union Populaire République de François Asselineau propose dans son programme de gouvernement cette démocratie directe. Est-ce que cela fait peur à quelqu’un ? Est-ce que cela réjouit quelqu’un ?



  • Legestr glaz Ar zen 25 février 2016 21:19

    @Spartacus

    Dring, dring, effectivement Spartacus. Le monde a véritablement changé. Les riches sont de plus en plus riches et de moins en moins nombreux tandis que les pauvres sont de plus en plus pauvres et de plus en plus nombreux. 90% des richesses de la planète appartiennent à 10% de la population ! Vous voulez savoir et bien, après calcul, il apparaît que 90% de la population mondiale se partage 10% de la richesse. Cela doit être normal. Il y a des élites qui sont faîtes pour diriger et des miséreux pour vivre une vie de souffrance et de privation. C’est votre vision de la société, pas la mienne.

    Une démocratie, une vraie, c’est la puissance donnée au peuple. Ce sont des dirigeants , des élus, qui pensent d’abord et tout le temps à l’intérêt commun et non à l’intérêt d’un petit groupe de particuliers et de favorisés. Et bien, désolé de vous le faire remarquer, les chiffres nous montrent que nos élus ne favorisent pas du tout le collectif et l’intérêt général. C’est même l’inverse.

    Ma question est donc, Spartacus, êtes vous pour l’intérêt collectif où l’intérêt d’un petit groupe de particuliers ? Vos interventions sur ce fil seraient bien plus claires. C’est facile comme réponse. C’est l’un ou c’est l’autre. Choisis ton camp camarade ! Sachez que je ne vous en tiendrais pas rigueur. Ce choix vous appartient mais souffrez que la vile populace des exclus cherchent à améliorer leur quotidien, ce qui est la moindre des choses.

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