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Legestr glaz

Legestr glaz

J'en pince pour vous

Tableau de bord

  • Premier article le 30/06/2016
  • Modérateur depuis le 09/03/2017
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Derniers commentaires



  • Legestr glaz Legestr glaz 28 mai 15:05

     Francis@

    Oui, c’est bien ça, dans l’ignorance que d’autres acteurs, physiologiques ceux- là, pouvaient induire très exactement les mêmes effets cytopathiques. Pouvaient, bien évidemment, les transmettre de culture en culture. Parce que c’est leur fonction biologique.

    Les virologues ont constaté qu’ils ne pouvaient pas produire de « réplication virale » en présence de cellules ordinaires. C’est pour cette raison qu’ils utilisent, toujours et tout le temps, des cellules particulières, des cellules « dégénérés ». L’exemple type sont les cellules VERO, des cellules de rein de singe vert présentant une altération immunitaire. Mais aussi des cellules cancéreuses et cellules embryonnaires. Bref rien que des cellules très « permissives » à l’endocytose et à l’exocytose. C’est leur point commun. Pas de culture virale in vitro sans ce genre de cellules permissives ! 

    Ce qui veut dire Francis, que ce que les virologues appellent « réplication virale » ce n’est que l’émission, par les cellules permissives de la culture, de grosses quantités de vésicules extra cellulaires. 
    Et les effets cytopathiques observés sont ceux de la biologie particulière des vésicules extra cellulaires à savoir l’endocytose interespèces, le transfert horizontal d’ADN, l’émission de corps apoptotiques (entrainant, comme leur nom l’indique, la mort cellulaire).

    Par ailleurs, les virologues, dans l’ignorance de la biologie des vésicules extra cellulaires, constataient une augmentation de la densité du surnageant (dans leur jargon augmentation du « titre viral ») en particules de taille manométrique. Bingo ! Pour eux, la réplication virale avait été abondante. Mais, pas de chance, cette densité augmentait par le fait que les cellules en culture relâchaient en abondance des vésicules extra cellulaires de taille identique.

    Et ces vésicules extra cellulaires se retrouvaient après centrifugation dans le surnageant, se retrouvaient dans « l’isolat ». Et la « lyse » de cet isolat amenait la rupture de la membrane des vésicules extra cellulaires qui relâchaient alors les fragments d’ARN ou d’ARN qu’elles transportaient en masse.

    Par ignorance de la biologie des vésicules extra cellulaires, par ignorance que ces fragments étaient bien d’origine cellulaire, les virologues les ont assemblé-construit en génomes qu’ils ont archivés. Les génomes sont de simples artéfacts expérimentaux. Impossible pour un virologue de prouver le contraire.

    Des carrières entières, des réputations, des financements, se sont formés sur la théorie virale. Aujourd’hui la dissonance cognitive de ces chercheurs, que Thomas Kuhn appelle « résistance au changement de paradigme », est trop forte pour qu’ils fassent marche arrière. Alors ils inventent des histoires, comme les astronomes du temps de Galilée inventaient des histoires (des épicycles) pour justifier que le Soleil tournait autour de la Terre. 



  • Legestr glaz Legestr glaz 28 mai 12:40

    @pemile

    Au lieu de péter un cable vous devriez vous renseigner pour comprendre ce que renfermait la « vaccination » de Edward Jenner il y a 200 ans ! Vos fusibles vont griller.



  • Legestr glaz Legestr glaz 28 mai 12:38

    @Gollum

    Ad personam et Ad hominem sont sur un bateau, devinez un peu qui en fait un usage intensif ?



  • Legestr glaz Legestr glaz 28 mai 12:36

    @Francis

    Bonjour Francis

    Effectivement, un principe fondamental de la science veut qu’il appartienne à celui qui prétend quelque chose de le prouver.

    Et la preuve de l’existence virale n’a jamais été apportée. Ce que l’on connait des « virus », selon les virologues, ce sont les « effets cytopathiques » qu’ils produisent et qu’ils peuvent transférer dans d’autres cultures.
    — Mais ceci s’explique très facilement par la biologie des vésicules extra cellulaires depuis les années 2010.

    Le second pilier de la virologie c’est la « construction-assemblage » du génome. Mais il faut bien comprendre que la virologie a vécu plus de 70 ans sur la seule observation d’effets cytopathiques attribués à des « virus ». Sans aucune autre preuve. Et puis est arrivé ce que les virologues nomment : séquençage, afin de « construire-assembler » un génome.

    Pour cette opération il faut de l’ARN ou de l’ADN. Mais où les virologues trouvent-ils cet ARN et cet ADN ? Et bien dans le surnageant de culture qu’ils conduisent pour assurer la « réplication virale ». Et ce surnageant de culture, appelé « isolat » est supposé contenir les virus. Les prétendus virus présents dans l’isolat, sont lysés par des moyens chimiques. Les virologues se retrouvent avec des « fragments » d’ARN ou d’ADN qu’ils demandent à une machine bio informatique d’assembler. Et voilà le génome qui apparait ! Il sera ensuite archivé.
    — Le problème c’est que dans cet « isolat » sont présents, en masse, des vésicules extra cellulaires qui transportent de l’ARN et de l’ADN puisque ce sont leurs fonctions biologiques. Ce que les virologues « ignoraient » avant les années 2007-2010. Par conséquent, ce qu’ils ont utilisé comme « fragments » ce sont des fragments provenant de vésicules extra cellulaires. Ils ont « construit-assemblé » des génomes à l’aide d’ARN ou d’ADN « cellulaire » pas du tout « viral ». L’hypothèse virale était fausse.



  • Legestr glaz Legestr glaz 28 mai 08:56

    @pemile

    Pitoyable escroc ? Vous parlez d’Edward Jenner (1749-1823) n’est-ce pas et de la très belle histoire qu’il a raconté il y a 200 ans ?

    ... « En partant de l’observation courante que les trayeuses ne contractaient généralement pas la variole, Jenner a théorisé que le pus présent dans les vésicules des trayeuses qui avaient contracté la vaccine (une maladie semblable à la variole, mais beaucoup moins virulente), protégeait les trayeuses de la variole.

    Nous sommes ici en présence d’un fait scientifique de toute beauté. 

    Savez, vous, cher Chatbot, que les maraîchères de l’époque, ne développaient pas non plus, généralement, la »variole« . Savez vous que, généralement, la »variole« ne se développait pas dans les campagnes.

    La »variole« , parait-il, a été éradiquée grâce à la »vaccination". Et l’on se demande le rapport qu’il y a entre l’inoculation d’un extrait de pus, et un très méchant virus provoquant une maladie de la peau ? 
    Je vous livre une liste de maladies :
    Rougeole
    Varicelle
    Molluscum contagiosum
    Dermatite herpétiforme
    Impétigo
    Dermatite de contact
    Urticaire
    Mpox
    Pemphigoïde bulleuse
    Aleucie

    Maintenant faites votre marché aux champignons.

    Toxine T-2 (Trichothécènes type A)

    - Lésions cutanées typiques :

    - Irritation sévère, érythème

    - Vésicules, ulcérations douloureuses

    - Nécrose cutanée locale

    - Croûtes apparaissant 3–6 jours après exposition, guérison en 2 semaines

    - Toxicité cutanée : très élevée (la plus toxique des trichothécènes)


    HT-2 (Trichothécènes type A)

    - Lésions cutanées typiques :

    - Effets similaires à la toxine T-2, mais d’intensité moindre

    - Érythème, irritation, œdème

    - Possibilité de nécrose à doses élevées


    Diacétoxyscirpénol (DAS) (Trichothécènes type A)

    - Lésions cutanées typiques :

    - Irritation cutanée, érythème

    - Nécrose cutanée dose-dépendante

    - Lésions moins sévères que T-2 mais toujours importantes


    Déoxynivalénol (DON) (Trichothécènes type B)

    - Lésions cutanées typiques :

    - Irritation cutanée modérée

    - Œdème, érythème

    - Toxicité cutanée moins marquée que T-2


    Nivalénol (NIV) (Trichothécènes type B)

    - Lésions cutanées typiques :

    - Irritation, érythème, œdème

    - Toxicité cutanée similaire aux autres trichothécènes, mais moins forte que T-2


    Stachybotryotoxines (satratoxines, roridines) (Trichothécènes macrocycliques type D)

    - Lésions cutanées typiques :

    - Dermite sévère

    - Inflammation cutanée marquée

    - Irritation au contact, érythème


    Sporidesmines

    - Lésions cutanées typiques :

    - Eczéma facial (surtout chez les animaux)

    - Érythème, œdème

    - Nécrose cutanée sur les zones non pigmentées [


    Gliotoxine

    - Lésions cutanées typiques :

    - Irritation possible au contact

    - Effets immunosuppresseurs pouvant aggraver les lésions cutanées


    Aflatoxines (AFB1, AFM1)

    - Lésions cutanées typiques :

    - Irritation cutanée modérée

    - Vésicules intra-épidermiques possible à doses élevées

    - Pas de tumeurs cutanées typiques rapportées, mais lésions inflammatoires


    https://www.who.int/fr/news-room/fact-sheets/detail/mycotoxins

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