Travailler plus pour gagner plus ? La forme même des pyramides d'Egypte, nous enseigne que les ouvriers, et ce dès la plus haute antiquité, avaient développé une tendance naturelle à en faire de moins en moins.
Pas exagérer ? Ca a quand même accéléré la panique boursière de la semaine dernière. La Fed américaine qui baisse son taux d’un quart de point... Une position de 50 milliards depuis plus d’un an à l’insu complet d’une brochette de polytechniciens chargés de verrouiller les activités de marché de la Générale... Le PIB du Sénégal... Une perte de 5 milliards... 5.5 milliards de recapitalisation décrétés sur un coin de table... Le gouvernement même pas mis au courant (peur des fuites ? manque de confiance ?)
Et je lis partout aujourd’hui que le système bancaire français est on ne peut plus solide... Comme son économie réelle, sa croissance, etc... On se demande pourquoi les mêmes qui nous affirment cela hurlent après Trichet pour qu’il baisse le taux d’intérêt. Vrai... Si ça va si bien que ça ? Non ?
N’imaginons même pas que cette affaire Kerviel ne soit là que pour masquer une phénoménale et stratégique couillonade de la Société Générale. On lui mais tout sur le dos et hop ! 7 milliards d’épongés.
Au passage, je lis chez Reuters " Le 23 janvier, a filiale australienne de Société générale a annoncé la fermeture de son unité de titrisation à la suite de la crise des "subprime" aux Etats-Unis ".Tout cela sent le coup fourré. Moi désolé, j’ai de gros doutes. Sur tout ! On verra bien.
Notre révolution ? Oui ce serait souhaitable. Qu’elle soit Orange, comme vous l’appelez, Rose ou simplement... Bleue. Car il ne faudrait pas confondre trop vite Sarkozy et l’UMP. Aujourd’hui, certes, personne ne bouge (ou si peu) au sein de l’UMP.
Mais je connais pas mal de gens de droite, dont des retraités, qui regrettent amèrement d’avoir voté Sarkozy et qui répètent en constatant les initiatives présidentielles "Mais ce n’est pas pour cela qu’on a voté pour lui". Et je ne parle pas, évidemment, des frasques privées...
Une union... Droite, centre, gauche... Le virer d’abord et ensuite, que le meilleur gagne. Peut-on rêver ?
D’accord avec toi Snoopy, la faillite est peu probable, mais il y a toujours des conséquences à ce genre de déboires.
3 banques françaises font plus de 70% du marché bancaire français.D’un côté, on peut dire qu’elles sont solides. D’un autre que c’est dangereux.
D’un autre encore que si Attali avait eu la bonne idée d’inclure dans son rapport un couplet sur l’ouverture à la concurrence dans le secteur bancaire français, j’aurais apprécié (de nombreux économistes prônent cette ouverture, mais c’est tabou).
Aujourd’hui, un jeune en région parisienne, n’a que le choix entre un placard en cohabitation dans Paris ou 3 heures de RER/métro par jour, faute de trouver une banque qui lui permette d’accéder à une propriété correcte. Idem pour les plus démunis, les chômeurs, les working poors. Pas assez de concurrence entre banques, pas de risques, pas de prêts, ou à des conditions trop contraignantes.
Avec cette crise, je ne pense pas que la politique de crédit de la SG aille vers plus de largesse. Alors oui, la SG ne risque pas grand chose (à part un rachat, mais le Crédit Agricole et le Lyonnais viendraient au secours avec une concentration du secteur bancaire encore plus accrue à la clé), mais va leur demander un prêt demain.
Dernière info :Pour rassurer les 10,5 millions de clients de la BNP, en visite en Inde, le président français a déclaré vendredi que cette fraude "interne" n’avait "pas touché la solidité ni la fiabilité du système financier français". (AFP)
Par Shiva, en attendant de mieux respirer, le client de la BNP peut toujours faire tourner les moulins à prières...
Il veille sur nous Nicolas, même depuis l’Inde.Comme disait Pierre Dac "Brahma la guerre et Vishnou la paix !".