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Argoul

Tableau de bord

  • Premier article le 07/09/2005
  • Modérateur depuis le 21/09/2005
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Derniers commentaires



  • Argoul Argoul 17 octobre 2006 16:15

    Vous avez raison sur l’amalgame PS = la gauche. Je sais bien que le PS n’est pas « toute la gauche ». Mais ce parti est quand même la SEULE gauche crédible pour arriver au second tour des présidentielles, dans le système bipolaire qui est le nôtre.

    Une exception, mais elle reste « virtuelle » : Bové. mais peut-être n’avez-vous pas lu la FIN DE L’ARTICLE ? Avant de critiquer, hein, faut aller jusqu’au bout... smiley



  • Argoul Argoul 17 octobre 2006 16:11

    Rien ne vous empêche de lire d’autres articles ! Pourquoi venez-vous troller celui-ci si le sujet vous écoeure ? smiley

    Une suggestion : quand je publie sur Moby Dick ou sur une « nouvelle communication », sur Agoravox aussi, vous ne semblez pas y briller par vos commentaires... smiley

    Lien direct : http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=14370&id_forum=187156&var_mode=recalcul#commentaire187156



  • Argoul Argoul 17 octobre 2006 16:07

    Excellent complément à la réflexion suggérée par l’article !

    Mais n’y a-t-il pas toujours eu des « butineurs » ? Ou des commentateurs de commentateurs (ce qu’on appelait la glose) ? Les créateurs de théories nouvelles, ou d’oeuvres à portée universelle sont condamnés à rester rares, même si l’expansion du nombre d’hommes éduqués les fera (par la simple statistique) plus nombreux.

    Ce n’est pas l’outil qui change l’homme, mais le besoin qui crée l’outil. Ce n’est que dans un second temps que l’interaction des deux modifie les comportements. Mais le sous-jacent est bien le « besoin », le désir né de la nécessité. Pour moi, ce désir, je le vois dans les relations nouvelles, pas dans les supports (qui ne font que les conforter et les renforcer). L’individualisme de la vie moderne est trop grand pour ne suscite pas l’envie de relations. Plus anonymes peut-être, mais plus vastes.

    Ceci dit, le net ne va pas créer 6 milliards de génies ! Mais, pour répondre à votre pessimisme, disons que leur médiocrité se verra plus, puisque diffusée partout sur la planète.

    Et c’est là que chacun doit trier : ses envies, ses relations affectives, ses fréquentations intellectuelles. A ce propos, je vous remercie de me lire et de réfléchir avec moi sur ce sujet d’avenir. smiley



  • Argoul Argoul 17 octobre 2006 15:58

    Les 3 commentaires ci-dessus n’ont pas lu la définition de « l’écrit » que je formule dans le texte : il ne s’agit pas de tout ce qui est « graffité » mais d’une démarche intellectuelle induite par l’outil imprimé : un raisonnement objectivé par les mots couchés sur un support, l’interlocuteur en direct avec l’auteur sans passer par les interprètes de l’oral même loin, même inaccessibles physiquement, même morts, l’émergence de l’intelligence critique.

    D’où l’émergence du Protestantisme (impensable sans l’imprimerie), d’où l’essor de la figure de l’Intellectuel (qui ne serait rien sans les livres publiés en série et les articles de la presse de masse). Notez bien que la télé exige des petites phrases et des idées courtes (50 secondes, pas trois tomes !)

    Bien sûr que l’écrit subsiste ! Ai-je écrit le contraire ? Simplement, il prend moins d’importance « pour la génération montante. » Pas la nôtre ! Cela aussi est écrit dans l’article. Le fait que nous échangions sur un support écran n’est pas différent que s’il s’agissait d’un journal ou d’un livre - sauf l’interactivité. Là-dessus, vous avez raison. Sauf que : quel âge avez-vous ?

    Selon les enquêtes, « en moyenne », les étudiants d’aujourd’hui lisent moins, ils lisent « pratiques », ils ne conservent pas les écrits (donc ne les relisent pas). Ils préfèrent le direct image et son, ou l’oral, ou l’écrit simplifié via l’écran, ou le roman en 150 pages maxi (pas Guerre & Paix !).

    C’est ça le changement ! Plutôt que de faire comme s’il n’existait pas, pourquoi ne pas tenter de l’analyser ?



  • Argoul Argoul 17 octobre 2006 15:48

    La physique moderne a au contraire fort à faire : elle désenchante le monde, elle déstabilise la pensée cartésienne et l’espace-temps newtonien. Ce qui est « écrit » était « logique » ; désormais, la « logique » n’est plus aussi formelle puisque la physique nous montre qu’une incertitude subsiste et que les lois valables pour un univers ne le sont pas dans un autre.

    Comment s’étonner de ce que « l’écrit » perde de son aura ?

    Quant aux méfaits de la consommation « capitaliste », ils ne changent que superficiellement les moyens de communiquer, surtout en fournissant des outils aux nouveaux besoins. Ce sont ces nouveaux besoins qu’il importe d’analyser, pas l’écume des choses.

    Il me semble que l’ouverture au monde entier (et à l’espace), choses qui sont toutes récentes du fait des technologies et des avancées théoriques notamment de la physique (mais aussi de la biologie), modifie notre perception des autres et donc des relations.

    Plus de « lois éternelles » mais des lois relatives, un changement que l’on perçoit plus qu’hier (par les moyens de communication), un plus grand « réseau » de relations, nécessairement plus immédiates et plus superficielles (avant que le temps mûrisse les vrais amis qui restent, cela n’a nullement changé, autour de 3 ou 4 durant sa vie selon les sécialistes) : quoi d’étonnant à ce que le recul épistolaire, l’objectivation du livre imprimé, la logique formelle de l’exposé écrit, que tout n’explose ?

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