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armand

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Enseignant à l’Université après avoir exercé un certain nombre de métiers divers et variés ; convaincu que la culture peut encore améliorer l’homme - ou tout au moins lui permettre de vivre en paix avec ses semblables.

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  • Premier article le 21/09/2009
  • Modérateur depuis le 16/10/2010
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Derniers commentaires



  • armand armand 23 juillet 2007 15:16

    Eh ben oui, quand les montants en jeu sont énormes, la collectivité a son mot à dire. Surtout que la tendance actuelle conduit à l’enrichissement accru des très riches, et à la stagnation et la régression des autres catégories.

    Et je vous renvoie, une fois de plus, une citation de Théodore Roosevelt que j’aime bien : ’Les riches n’ont pas à rechigner à payer des impôts élevés, car sans la protection de l’Etat ils ne dormiraient pas tranquilles ne serait-ce qu’une nuit’.

    Et si vous me répondez qu’il y a des armées privées pour ça, de nos jours, je rétorque qu’on devrait justement les interdire.



  • armand armand 23 juillet 2007 14:21

    Une solution simple : le PDG est un employé (on ne peut pas manger à tous les rateliers, ou bien il est rétribué à l’intéressement, ou bien il a un salaire fixe, mais c’est l’un ou l’autre)et alors il a droit aux indemnités de licenciements prévus par la convention collective et la loi. Point barre.

    Par le biais des commissions de rémunération croisées, les patrons de grands groupes exercent un droit de pillage illimité sur leurs sociétés. Compte tenu des montants en jeu, l’état, qui représente la collectivité, a parfaitement le droit de f...tre son nez là-dedans.

    Comme il a le droit de reglementer les stock-options, qui s’apparentent à un ticket de lotterie dont on choisit le numéro une fois connue la combinaison gagnante (voir tous les tripatouillages de dates aux USA - même Steve Jobs, richissime, a trempé là-dedans).

    Un des grands fondateurs du capitalisme moderne, le banquier J.P Morgan, estimait que l’éventail de salaires entre l’employé de base et le PDG ne devait pas excéder un rapport décent dont je ne me souviens pas du chiffre exact, mais qui ne dépassait pas x50. Au risque de briser la cohésion au sein de l’entreprise. On en est loin !



  • armand armand 23 juillet 2007 10:37

    Ce n’est pas tant le conservatisme qui est en cause qu’une mode (on dirait plutôt ’attitude’) ’bébé’ qui a le vent en poupe. D’ailleurs on préfère dire ’faire un bébé’ qu’’avoir un enfant’. L’xemple est donné, d’ailleurs, par les people, très friand de reproduction-spectacle, eux qui disposent des services de bataillons de nounous issus des meilleures écoles.

    Il est indéniable qu’avoir un enfant pénalise une femme professionnellement - les statistiques nous le prouvent. Et que la mentalité masculine n’a pas beaucoup évolué, peut-être aussi parce que, pour beaucoup d’hommes, un enfant n’est pas ressenti comme une nécessité viscérale, et que le fait de ne pas le porter dans sa chair pendant neuf mois induit une plus grande différenciation.

    Pour corriger ce déséquilibre, je ne pense pas qu’il soit souhaitable (ni possible) de culpabiliser les hommes et de les contraindre de force à changer les couches plus souvent. Mais plutôt de cesser de raisonner exclusivement en termes de performance professionnelle, et d’admettre qu’une femme pourra prendre le temps qu’il lui faut pour élever son/ses enfants, et que ces taches sont indispensables à la société.

    On ne reviendra jamais en arrière, à l’époque où les enfants arrivaient, qu’on le veuille ou non, et on devait faire avec. Le risque avec la planification à l’outrance de nos vies, quand nous avons la chance d’habiter des pays et d’appartenir à des classes sociales qui ont le choix, c’est de toujours regretter ce qu’on n’a pas fait. Et donc, de tenter de tout faire, de tout concilier, quitte à aller à contretemps.



  • armand armand 22 juillet 2007 18:26

    ça ne fait guère que deux siècles après la mort du Bouddha. Je ne pense pas que l’empereur Maurya se serait converti à un courant (j’utilise à dessein ce terme pour ne pas dire ’religion’ ou ’culte’) si le maître spirituel dudit courant avait été une affabulation.



  • armand armand 22 juillet 2007 18:21

    Merci du compliment, mais je pense que ma réaction est justement mesurée. Je disais que dans une fratrie de 12 il n’est pas rare de trouver des moutons noirs, responsables ou non de leurs actes. Madame Dati n’est pas, non plus, la gardienne de son frère - c’est plutôt les parents qu’il faudrait interroger !

    Quant à sa compétence, êtes-vous sûr qu’elle n’est pas justement rien de plus qu’une exécutante ? Et nullement une personne chargée de développer une philosophie de la justice ? Comme la quasi-totalité du gouvernement d’ailleurs !

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