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armand

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Enseignant à l’Université après avoir exercé un certain nombre de métiers divers et variés ; convaincu que la culture peut encore améliorer l’homme - ou tout au moins lui permettre de vivre en paix avec ses semblables.

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  • Premier article le 21/09/2009
  • Modérateur depuis le 16/10/2010
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Derniers commentaires



  • armand armand 25 juillet 2007 12:01

    @Fouad

    Là vous m’épatez - analyse rigoureuse même si je ne suis pas complètement d’accord. Mais opposer à cet indéterminisme de la politique israëlienne des mouvements qui prônent sa destruction c’est précisément donner raison aux jusqu’à-boutistes israëliens. En fait, c’est un cercle infernal, alors que le problème n’a jamais été aussi facile à résoudre.



  • armand armand 25 juillet 2007 11:46

    @Romain,

    Bienvenu au petit Tristan,

    Bien cordialement



  • armand armand 25 juillet 2007 11:45

    Bonjour Cosmic : en effet, ’Long Time No Read’...

    Concernant l’homosexualité dans l’Antiquité, on pourrait déjà préciser que le terme ne convient pas. Comme le formule bien le romancier américain Gore Vidal (auteur du meilleur roman hsitorique sur Julian l’Apostat) ’il y a des actes hétéro ou homo-sexuels, et non des personnes homo ou hétéro-sexuelles’ Dans les fait, cela veut dire que bcp de gens étaient, pour parler comme on le fait maintenant, bi. Il paraît qu’on était plutôt défini par le caractère actif ou passif de ses activités.



  • armand armand 25 juillet 2007 11:33

    AB :

    Bel effort, mais je trouve au final que ce film est nettement mieux que la critique ne laisse entendre. Une partie du confusion dont il patit est due à la narration en flashback.

    La blondeur d’Alexandre, si elle est par trop californienne, correspond bien à la manière dont il a été perçu à l’époque. Quant au non-vieillissement d’Olympias, outre le fait qu’Angeline est bien meilleure actrice que ce à quoi on aurait pu s’attendre, elle peut très bien avoir enfanté à 15 ans... et puis c’est une sorcière ! Les cheveux teints ont existé depuis des millénaires, bien des pharaons vous le diront ! Néanmoins, je soutiens que vous avez mal regardé - dans les dernières séquences elle est plus marquée qu’au début.

    Vous êtes injuste à propos d’Alexandre petit-garçon : je trouve en particulier qu’il y a une remarquable continuité dans les traits entre l’enfant et l’adulte. C’est d’ailleurs un des points forts du films - notons que Ptolémée-vieux est une bonne projection de Ptolémée-jeune.

    Pour Roxane, je vous l’accorde, elle a l’air peu bactrienne - sans doute ressemblait-elle plutôt à Marjane Satrapi ! Mais on peut lui pardonner beaucoup en raison de sa poitrine !

    Pour l’essentiel, ce que j’ai le plus apprécié c’est : le lien entre l’épopée d’Alexandre et la fatalité des mythes grecs, Oedipe, Achille, Médée-il est bon de rafraîchir la mémoire des hordes incultes, essentiellement outre-atlantique ; le jeu de Colin Farrell, eh oui, alternant grimaces de douleur (qui ressemblent étonnamment aux masques tragiques du théâtre grec), crises de rage, et calme olympien ; la manière décomplexée de présenter la bisexualité d’Alexandre et de certains de ses compagnons ; Val Kilmer (sous-employé depuis quelque temps) en Philippe II ; l’extrême soin apporté aux reconstitutions et aux costumes ; le regard désabusé par moments, encore enthousiaste par d’autres, de Ptolémée, qui a l’air de faire sienne la célèbre réplique de ’Liberty Valance’ : ’quand la légende est plus belle que la réalité, publie la légende !’

    Bref, devant tous les nombreux détracteurs de ce film, je maintiens que c’est du beau travail - pas assez fouillé, peut-être, pour des connaisseurs de la geste alexandrienne, trop bavard, sans doute, pour le grand public.

    P.S. Pour Gladiator, j’avais été encore plus impressionné. Surtout, j’en suis sorti avec la sensation jusqu’alors inédite dans les péplums - combien la vie antique, sous les ors, les toges, les cuirasses et les bannières, pouvait être cruelle : un mot du tyran et votre famille toute entière était suppliciée. Même (et surtout) si vous étiez jusqu’alors puissant et respecté. La Roche Tarpéienne est si proche de la Capitole.



  • armand armand 24 juillet 2007 22:34

    Paradisil :

    Je crois avec autant de quixotisme que vous qu’un califat serait une chose excellente, mais qu’il ne saurait exercer d’empire autre que spirituel. J’estime également que l’empire ottoman n’était nullement une force d’oppression ou de colonisation, et que sa destruction (comme celle de l’Autriche-Hongrie, d’ailleurs) est responsable des grandes tueries du XXe siècle. Seulement ce qui est fait est fait, Israël (et nullement l’« entité sioniste », ou alors il faudrait parler d’« entité syrienne » ou « algérienne », etc.) est un état qui correspond à une population qui croit en lui, comme il y aura fatalement un état palestinien habité par des citoyens palestiniens qui croient en lui aussi.

    Vouloir un Califat politico-spirituel comme à l’époque des Rashidûn est une belle idée, mais une idée seulement, et elle n’est pas plus praticable que vouloir que l’Europe soit non pas une simple communauté mais un Empire, digne successeur de celui de César ou de Charlemagne, donc exerçant à la fois un pouvoir temporel et spirituel. Et dans ce cas, comment déterminer ce qui revient à l’un, ce qui revient à l’autre ?

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