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armand

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Enseignant à l’Université après avoir exercé un certain nombre de métiers divers et variés ; convaincu que la culture peut encore améliorer l’homme - ou tout au moins lui permettre de vivre en paix avec ses semblables.

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  • Premier article le 21/09/2009
  • Modérateur depuis le 16/10/2010
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Derniers commentaires



  • armand armand 19 octobre 2010 12:00

    Pour wesson tout ce qui tire sur l’armée U.S. a forcément raison.

    Maintenant, si j’utilisais sa logique si particulière, on devrait alors envoyer rien que des femmes-soldats car en face on ne ferait rien contre elles.

    En tout cas, l’affaire de cette dévoyée (qui aurait pu tout simplement se faire descendre aussi) illustre bien les dommages introduits aux Etats-Unis par une trop grande hospitalité envers des éléments inassimilables.



  • armand armand 19 octobre 2010 11:53

    Albar,

    C’est toi qui devrais te rendre en Afghanistan et y rester, parmi tes frères...
    Remarque, non, reste. Tes tirades font tellement rire qu’elles servent au moins à quelque chose.



  • armand armand 19 octobre 2010 11:51

    République vafouée !!!
    Vous voulez rire ? ou alors il s’agit d’un doux pléonasme. Car qu’a fait la république - ou les républiques - depuis que les bandes terroristes l’ont installée par le feu et le sang en 1792 - que d’instaurer comme mode de gouvernement en France la guerre civile permanente entre les partis, où toutes les quelques décennies un coup de force, légalisée ex post facto, asseoit un nouveau régime qui se confond avec la primauté du parti dominant du moment.



  • armand armand 17 octobre 2010 13:12

    Bonjour Wald,

    "Encore plus évident, et je l’entends de tous les côtés, c’est une véritable obsession d’être propriétaire de son logement, et ce de la part de gens jeunes parfois, et qui ne gagnent pas des sommes folles, loin de là. Mais il n’est jamais question pour eux d’attendre une baisse ou de rester locataire, il faut acheter et à n’importe quel prix. Quand ce genre d’état d’esprit existe chez des millions de personnes simultanément, il ne faut pas s’attendre à des prix bas."

    Effectivement, j’entends aussi que c’est une dépense non-négociable et prioritaire pour les jeunes ménages, en même temps que la traite de la bagnole.



  • armand armand 17 octobre 2010 13:09

    fifilafiloche,

    Bonne remarque - sur des forums immobiliers je lis de nombreux jeunes actifs qui affirment que devant le blocage des salaires, la seule façon de rentrer davantage de sous c’est la bourse (hautement volatile), ou l’immobilier (plus sûr... POUR LE MOMENT).
    En somme, c’est la seule spéculation que les pouvoirs publics regardent d’un bon oeuil. On traque sans merci les petits revendeurs sur eBay, mais on dispense de toute ponction fiscale les plus-values immobilières qui peuvent parfois atteindre les plusieurs dizaines de milliers d’euros.

    C’est là que se situe une des principales fractures sociales en France - car il est bien connu aussi que si l’immobilier s’est maintenu c’est parce qu’on ne prête qu’aux riches.

    Je m’explique : quand Anne-Sphie et Pierre-Edouard, tous deux lauréats d’une école de commerce, s’installent, toute la tribu leur offre le comptant, et leurs gros salaires paieront les traites. Aucun problème pour obtenir un prêt, puisque leur jeune âge permet, en outre, de s’endetter longtemps.
    Après un effort qui n’est pas si terrible que ça, les tourtereaux pourront, à l’occasion de la première poussée spéculative, engranger une confortable plus-value et passer à plus grand.

    Quand Gérard et Ginette, tous deux petits fonctionnaires, ouvriers, ou employés, veulent s’installer, la banque leur refuse un prêt car ils dépassent la sacrosainte limite des 33% d’endettement. Leur « trribu » ne peut rien pour eux, car elle est pauvre, ou décédée. Si, en plus, Ginette et Gérard ont passé 40 ans, adieu les emprunts longue durée.
    Tous deux resteront locataires, ne pourront jamais engranger de confortables plus-values et ainsi se constituer un véritable capital. Déjà la première étape dans la constitution d’un patrimoine leur est refusée.

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