• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Asp Explorer

Asp Explorer

Auteur de "L'homme qui a défié Masson", fils d'un démon et d'une princesse Hyrkanienne, le puissant Asp Explorer naquit un soir d'orage dans les hautes terres de Darakhnor. Son couffin jeté dans un torrent de montagne parcourut bien des lieues avant que le nourrisson ne fut recueilli par un sage centaure et trois dryades... blabla blablabla...

Tableau de bord

  • Premier article le 20/12/2006
  • Modérateur depuis le 07/08/2007
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 13 1695 444
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 10 6 4
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Asp Explorer Asp Explorer 22 janvier 2008 13:47

    Précisément, je me bats par l’abstention. Je considère qu’un état où on a le droit de choisir entre l’énarque de droite et l’énarque de gauche n’est pas plus une démocratie que l’URSS de Brejnev où on avait le droit de choisir librement entre tous les candidats proposés par le parti communiste. Voter, fut-ce pour exprimer un "vote protestataire", c’est accepter la logique de la chose. Ne souhaitant pas, par mon suffrage, apporter mon approbation à ce système, je vais rejoindre le parti des pêcheurs à la ligne, et expliquer tout ça au Président de l’Assemblée Nationale si d’aventure, ladite assemblée ratifie ce traité inique.



  • Asp Explorer Asp Explorer 22 janvier 2008 13:40

    Ouais, bof. Ça monte, ça descend... ça se passe comme ça depuis la Rome antique, c’est la bourse. C’est aussi immuable que le cycle des saisons ou les marées d’équinoxe. Il est vain d’y chercher des enseignements philosophiques sur l’état de la société et les vilains financiers pas beaux qui veulent qu’à gagner de l’argent (ce qui est, il faut quand même le rappeler, ni plus ni moins que leur boulot). L’essentiel, c’est d’être liquide quand ça se casse la gueule et d’avoir les couilles d’acheter quand c’est le bon moment.

    Et comment on sait que c’est le bon moment ?

    Ben, quand on commence à lire des articles comme celui-ci...



  • Asp Explorer Asp Explorer 18 janvier 2008 20:16

    De toute façon c’est bien simple, si le Parlement ratifie le traité de Lisbonne, je renvoie ma carte d’électeur au Président de l’Assemblée Nationale.



  • Asp Explorer Asp Explorer 18 janvier 2008 20:07

    Il faut être un sacré pisse-vinaigre pour trouver à redire à cette innocente bande dessinée, dont les profs sont non seulement le sujet, mais aussi les clients. Il suffit de se promener dans une librairie pour voir que des rayonnages entiers sont occupés par des bandes dessinées du même tonneau, prenant pour "cible" les commerciaux, les militaires, etc... C’est même devenu un genre à part entière, "l’humour professionnel".

    www.bdzone.com/chop/div.php

    Ce sont des bouquins qu’on s’offre aux pots de départ en retraite, ce genre de chose. Il n’y a pas de quoi fouetter un chat.



  • Asp Explorer Asp Explorer 17 janvier 2008 19:32

    La question n’était pas de faire mieux que monsieur Jospin, qui a quitté la direction du PS et appartient à l’histoire. La question était de faire meiux que Sarkozy. Non seulement elle a perdu, mais 6% d’écart, c’est énorme. N’importe qui à la place de S.R. aurait pu capitaliser sur le rejet qu’inspirent Sarkozy et ses thèses dans l’opinion. Ségolène Royal a choisi pour sa part de ne pas faire campagne.

    Faisons un peu d’uchronie et revenons sur le congrès où le candidat a été désigné. Les militants du PS avaient le choix entre deux candidats présentant une histoire forte au sein du parti, qui donnaient une alternative, entre la tradition mitterrandienne incarnée par Fabius et le courant socio-démocrate de DSK. Quel qu’eut été le vainqueur, il se serait entendu avec son concurrent après le scrutin pour présenter une synthèse et amener un PS en ordre de marche jusqu’à la victoire. Mais au lieu de ce choix évident, les militants du PS ont choisi la candidate qui, dans les sondages de droite faits un an avant les élections, était créditée des plus fortes chances de battre Sarkozy. C’était son seul atout. Ça a été suffisant pour remporter la victoire... et conduire à la défaite. C’est ça, Ségolène Royal, du vent, du marketing, et rien derrière. Sarko aussi. Mais entre Sarko et sa pâle copie, le choix était vite fait.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv